VENDOME
De Paris
dans les chapelles à dr. et à g. de celle de l'abside; la *chaire, ouvrage moderne dans le style des stalles, et les /ont», du style de la renaissance, dans la première chapelle à g. de la nef. Il y a des restes de cloître des xiv e et xv e s. à dr. de la nef, communiquant avec elle par une porte du xvi e s., à la dernière travée.
Entre l’église et le bras principal du Loir, au S., est un grand bâtiment de l’abbaye, du xvn e s., transformé en caserne. En traversant le pont voisin, on voit sur la hauteur de la rive g. les ruines du château, qui remonte jusqu’au xi e s. Il subsiste une partie de l'enceinte, avec une dizaine de tours en ruine, la mieux conservée au point culminant, où l’on a libre accès, par la rampe à dr., et d’où l’on jouit d’une belle vue. I.a destruction date de 1589, où Henri IV prit ce château aux ligueurs.
V hôtel de ville de Vendôme est une ancienne porte des xiv® et xv e s., au pont suivant, à l'extrémité de la rue Potterie ; on peut y aller par la rive g. ou bien par la nie en deçà de la place St-Martin, la me Guesnault, et la suivante, la rue Saulnerie, où se voit une maison du xvi e s. La façade de l'hôtel de ville est du côté du pont. Les créneaux ont été décorés de médaillons au xvi e s.
Dans la me Potterie se trouve encore le musée, belle construction moderne en briques, précédée d une statue de Ronsard (1524- 1585), le poète, originaire du Veiulômois, bronze moderne par lrvoy. Le musée est ouvert le dim. de midi à 3 h. et visible aussi les autres jours.
Rez-db-cuaussée. — Salle de dr.: sculptures provenant de tombeaux et de monument» divers; collection préhistorique. — Salle de g.: plans , dessins et rues de monument».
1 er étage. — Salle d’entrée: collections d'histoire naturelle; momie péruvienne; tableaux. — Grande salle: collection archéologique , antiquités locales, en particulier des bijoux romain» en or (num. 750, 751, 780), des armes et des poteries franques, une chasuble de la renaissance (n° 51), des objet» relatifs au culte de la Ste- Larme, anc. relique de St-Etienne; curiosités ethnographiques; médailles; peintures.
Plus loin enfin est Ve'ylise de la Madeleine , qui a une belle flèche du xv e s., un grand vitrail de 1529, à la fenêtre du fond; des vitraux et des peintures modernes. — La rue à dr. ramène au lycée.
Ligne de Blois , v. p. 13.
De V exdôme au Poxt-de-Braye: 33 kil. ; 1 h. et 1 h. 30; 3 fr. 45, 2 fr. 55, 1 fr. 70. — On traverse le Loir, pour en descendre la vallée accidentée et très sinueuse. — 44 kil. Thoré-la-Rochette. La Rochette, où est la »tat., a quantité de grottes habitées , comme bien d’autres localités de la vallée et de la contrée en général (p. 17 et 19). Sur l’autre rive, au N. -O. de Thoré, sont les grottes du Breuil , en partie fort anciennes et pareillement habitées. Ensuite un tunnel de 610 m. — 48 kil. St-Rimay. A 2 kil. à l’O., les Roches , autre village connu par ses grottes. On traverse de nouveau le Loir. — 53 kil. Montoire-sur-le-Loir (hôt. des Trois-Rois), petite ville dominée par les ruines d’un château dont le donjon remonte au xn e s. — A 3 kil. au S.-E., sur la rive g. du Loir, se trouvent les ruines pittoresques du vaste château de Larardin , des xli e -xv e s. — 59 kil. Troo. qui a des grottes particulièrement remarquables. Eglise romane du xn e s.; ruines, tumulus. — 65 kil. Sougé-sur-Braye. — 67 kil. Le Pont-de-Braye (p. 36).
Le chemin de fer quitte la vallée du Loir. — 191 kil. St-Amandde -Vendôme. — 198 kil. Villechauve.
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du Cher
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TOURS
207 kil. CMteaurenau.lt (hùt. de l’ Ecu- de -France) , ville de 4397 hab. , avec un château du xiv® s. et le donjon d’un autre plus ancien. Tanneries très importantes.
Db Chateacrenault a Port-Boulbt: 103 kil., ligne d’intérêt loeal à voie étroite, par X enillé-Ponl- Pierre (39 et 42 kil., stat. de raccord, et stat. de la ville; v. le Xord de ta France , du Mans à Tours) et Château -lavallière (61 kil.; p. 36).
214 kil. Villedomer , Viaduc de 27 m. de haut. Belle vue. — 220 kil. Monnaie. — 228 kil. Notre - Dame - d’ Oé. Plus loin, la ligne du Mans (v. le Nord). — 239 kil. Fondettes-St-Cyr. On traverse ensuite la Loire ; on aperçoit à g. les restes peu importants du château de Plessis-lès-Tours (p. 25), et on rejoint la ligne de Tuantes, par Angers (R. 3). — 245 kil. Tours (buffet).
Tours. — Gakks : gare d' Orléans (pl. I> 3-4), pour toutes les lignes desservies par la comp. de ce nom, excepté celle de Loches-Châteauroux- Montluçon (U. 12); gare de VFtat (pl.D4), à côté de la précédente, pour cette dernière ligne (R. 12) et le reseau de l’Etat (R. 8).
Hôtels: (Ir.-U. de l'Unirert (pi. a,D3), boulevard Heurteloup, près de la gare d’Orléans (eh. t. c. dep. 4fr.50, dé. à la carte, dî. 5fr.); G.-U. de Bordeaux (pl. b,D3), presque en face de la même gare, à dr. en sortant (ch. 3 à 10 fr., b. 25 c., s. 50 c., rep. 1.25, 3 et 4); H. du Faisan (pl. c, C2), rue Nationale, 17, dill'éreininent apprécié (ch. t. c. 4 à 6 fr., rep. 1.50, 3.50 et 4, om. 50 c.); II. de ta Boule-d' Or (pl. d, C2-3), des Xégoeiants (pl. e, C2), aussi rue Nationale, 29 et 19; Il du Commerce (pl.f, C4), place du Palaisde-Justice (eh. t. c. 2 fr. 60 à 5, rep. 1.50, 3 et 3.60); II. du Croissant, rue Gambetta, 7, en face de la poste (pl. C3).
Cafés : Besnard, du Commerce, de la Ville, rue Nationale, 10, 32 et 48 ; C. de l'Univers, place du Palais- de-Justice, 8. — Café-concert de t'Alcazar, rue Nationale. — Cirque Rancy, sur le quai près du musée.
V oi tubes db place: à 1 chev., course, 1 fr. ; heure, 1 fr.50; à 2 chev., 1 fr. 50 et 2 fr.
Tramways (v. le plan): de la barrière de Vouvray (pl. El) à la barrière de Grammont, par la rue Nationale et l’avenue de Grammont (3 sections à 15 c. et 25 c. pour les 3), avec bifurcation jusqu'au pont Bonaparte ou'St-Cyr (pl. B 2). — Tramway à vapeur de la place de l’Hôtel - de -Ville à Vouvray (p. 17), par Marmoutier (p. 25) et Rochecorbon; 3 sections à 30 et 45 c.; 40 et 60 c. pour 2, 50 et 75 pour les 3.
Poste et télégraphe (pl. C3), rue de Cloeheville, 14 h* 8 . Téléphone.
Baies: B. de ta Touraine, boulevard Béranger, 18.
Temple protestant, français et anglais, rue de la Préfecture (pl. D3); culte franç. à 2 h., angl. à il h. 1/4 et 4 h.
Tours est une ville florissante de 60335 hab., l’anc. capitale de la Touraine, auj. le chef-lieu du départ, d’ Indre-et-Loire, du command. du ix e corps d’armée, le siège d'un archevêché, etc., dans une plaine fertile sur la rive g. de la Loire, et s'étendant par ses faubourgs jusqu’à la rive dr. du Cher, à près de 3 kil. du fleuve. C’est une ville agréable, en partie grâce à la douceur de son climat, et nombre d'étrangers, surtout des Anglais, y séjournent volontiers.
Tours est l'ancienne ville des Tarons, transportée par les Romains des coteaux de la rive dr. dans la plaine de la rive g. Elle s’appela d’abord Casarodunum et elle devint le chef-lieu de la 3 e Lyonnaise. Le christianisme y fut prêché par St Gatien ( 111 e a.) et surtout par St Martin (iv«8.), son troisième évêque. Vu son importance et sa situation, Tours eut souvent à souffrir des invasions et des guerres qui désolèrent la France. Elle fut prise par les Visigoths en 473 et reprise par Clovis en 507, ravagée par les Normands en 853 et 903, etc. Le comté de Touraine ayant été réuni
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De Pari»
à son royaume, avec leu autres domaines de Geoffroy Plantagnet, son père, par Henri II d’Angleterre (1154), Tours fut encore impliquée dans les guerres avec ce pays jusqu'en 1242. Les rois de France y séjournèrent ensuite volontiers, surtout Louis XI (1461-1483), à son château de Plessis (p. 25). Avec le règne de ce prinee commença pour Tours une période de grande prospérité, à laquelle mirent fin les guerres de religion. De nos jours encore, elle a joué un certain rôle, étant devenue, le 13 sept. 1870, le siège de la délégation du gouvernement de la Défense Nationale, qui y resta jusqu'au 9 décembre. Les Allemands n’attaquèrent toutefois la ville que le 21 et ne l’occupèrent qu’à partir du 19 janvier, jusqu'au 8 mars. Outre St-Martin (m. vers 397), elle compte parmi ses célébrités l'historien Grégoire de Tours, qui en fut aussi évêque, de 573 à 595; le savant Alcuin (725-804), qui fut à la tête de l'abbaye de St-Martin; le romancier H. de Balzac (1799-1850), ete.
De la gare d’Orléans, on prendra à dr. pour arriver, à quelques pas de là, sur les beaux boulevards qui séparent la ville proprement dite de ses faubourgs. Un peu plus loin à g. est une belle place devant le palais de justice (pl. C 3) , grande construction du style dorique élevée en 1840. Sur cette place s’élève depuis 1889 une statue de lion, de Balzac (1799-1850), le romancier, bronze par Paul Fournier. Elle doit avoir pour pendant, de l'autre côté, une statue de Paul-Louis Courier (1772-1825), le publiciste.
La rue Nationale (pl. C3-2), qui descend à dr. jusqu’à la Loire, est la plus grande et la plus belle de Tours. Dans la troisième rue à g. , la rue de Clocheville, se trouve la grande imprimerie Marne (pl. C3). La troisième rue de dr., la rue de l’Archevêché, nous mène à un square où est Varehevêche' (pl. D2), précédé d’un portail d’ordre ionique. — Dans le square, le monument des doct. Velpeau (1795- 1867), Trousseau (1801-1867) et Bretonneau (1778-1862), trois illustrations du pays. La partie principale est une statue de la Touraine, en bronze, par Sicard (1887).
La “"cathédrale (pl. D 2) , sur la place voisine , à g. , est dédiée à St Gatien, premier apôtre de la Touraine, et remplace deux autres églises qu’ont illustrées St Martin et Grégoire de Tours. Elle a été construite lentement, de 1170 au milieu du xvi e s. , mais il règne un heureux accord entre toutes les parties, et c'est un des principaux édifices goth. de France. La * façade, construite en dernier lieu, est du style flamboyant et d'une grande richesse de décoration. Elle est flanquée de deux tours de 66 et 68 m. de hauteur, terminées par des pyramides tronquées que surmontent de doubles dômes de la renaissance. Les trois portes ont des tympans et des frontons découpés à jour, et au-dessus règne une belle rose. — A l’intérieur, on reconnaît bien les diverses époques de la construction : plusieurs travées de la nef sont eucore du style flamboyant, les dernières et le transept, des xiv e et xvi e s., et le choeur, plus large et plus remarquable, du xix e s. Les fenêtres ont conservé les * vitraux splendides de l’époque de leur construction. Dans la l re chapelle à dr. du chœur se voit le tombeau des pis de Charles VIII r en marbre blanc, par Jean Juste (1506). Dans la 4 e à g., le monument de Mgr Colet (m. 1883), avec statue couchée, par Louis Noël; dans la 6 e , celui
à Bordeaux. TOURS. I. R. 1. 23
de Mgr Fruchault (m. 1874), avec haut-relief par Dainien. — Une petite porte à g. du transept donne entrée dans la *psallette ou maîtrise, construction des XV e et xvi e s., qui a de jolies sculptures et un escalier fort remarquable. — 11 y a aussi un curieux escalier dans la tour du N.
La cathédrale est non loin de quai et d'une caserne dans laquelle subsiste une tour ronde, dite tour do Guise, des xu e et xv e s., reste d’un château royal.
La rue de la Scellerie, à dr. du square de l’Archevêché, nous ramène à la rue Nationale. Elle passe devant le théâtre municipal (pl. CD2), magnifique édifice achevé en 1872, incendié dès 1883 et reconstruit depuis. 11 a sur la façade un fronton brisé, avec statue de la poésie lyrique par Combarieu.
Arrivés à la rue Nationale, nous continuons tout droit, par la rue des Halles. A l’extrémité se dressent deux tours romanes et goth., à dr. la tour Charlemagne (pl. C3), à g. la tour St-Martin (pl. BC3). Ce sont les restes de la célèbre basilique de 8t-Martin, vantée déjà par Grégoire de Tours et qui fut reconstruite encore avec plus de magnificence aux xn e et xm e s. Elle fut ravagée par les calvinistes durant les guerres de religion et démolie en 1802 pour le prolongement de la rue. La tour Charlemagne, ainsi nommée parce que Luitgarde, troisième femme de Charlemagne, était enterrée au pied, se trouvait au croisillon N. de l’église; la tour St-Martin, dont le sommet a été refait au xvm e s., était à dr. du portail.
Au coin de la rue qui part de la tour Charlemagne s’élève la nouvelle basilique St-Martin, magnifique construction inachevée de style romano-byzantin, à dôme, avec église souterraine et crypte, à l’endroit où l’on a retrouvé le tombeau de St Martin. Le dôme est surmonté d une statue du saint. L interieur est à trois nefs, avec colonnes monolithes en marbre gris et charpente apparente.
La rue des Fossés -St- Martin, dans l’angle droit de la place au delà de la seconde tour, mène à la place de la Victoire, où est le monument du general Meusnier de la Place (1754-1793), de Tours, buste en bronze par Varennes (1888). Le socle renferme les cendres „du général, mort à Mayence.
Près de là, par la rue à g. en arrivant, Ve'glise Notre- Dame-la- Riche (pl. B 2-3), du xn e s., en grande partie reconstruite au xvi e s. et restaurée de nos jours. Elle a de beaux portails et des vitraux du xvi e s., par Pinaigrier, aux fenêtres du fond, où les trois nefs se terminent par un mur droit.
Nous descendons de cette église jusqu’à la Loire et nous suivons le quai à dr., en passant devant un pont suspendu (pl. B 2). Belle vue sur les coteaux de l’autre rive. Il y a plus loin un beau pont en pierre, le pont de Tours (pl. C2-1), construit de 1765 à 1777 et au delà un second pont suspendu. En deçà du pont de pierre, à dr. à peu de distance, est St-Saturnin (pl. C2), église du xv e s.
La place de V Hôtel-de-Ville (pl. C2), devant le pont, à l’extrémité de la rue Nationale, est décorée de parterres renfermant, à g., la
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statue de Rabelais. par Dumaige; à dr., la statue de Descartes, par le comte de Nieuwerkerke. l’une et l'autre en marbre et modernes.
L'hôtel de ville, à dr. sur la place en revenant du pont, est un bâtiment insignifiant du x VIII e s.
Le musée (pl. C2). qui lui fait pendant de l’autre côté de la rueNationale, contient, au 1 er étage, une galerie de 475 tableaux, la plupart de valeur secondaire et près de la moitié d’artistes inconnus, puis quelques sculptures antiques, des sculptures modernes, des émaux et divers autres objets d’art; au 2 e étage, une petite collection archéologique et une collection d’histoire naturelle. Ce musée est public les jeudi, dim. et fêtes de midi à 4 h. et visible aussi les autres jours pour les étrangers.
Misée de peistcre. — I re salle: à dr. , 226, copie ane. d’après Fr. liait , Descartes ; 6, Berthélemy , Manlius Torquatus condamnant son fils à mort; 419, vieille copie de la Joconde de Lion, de Vinci; 200, Procidoni, Martyre de St Jude; 43, Midi. Corneille, le 3iassacre des Innocents; 199, Providoni, Martyre de St Mathias; 332, école flamande. Mariage mvstique de Ste Catherine; 78, J. Jourenet, le Centenler aux pieds de Jésus; Aï!, 283 (.plus loin), école flamande , Jésus en croix. St Famille; 99, Lépicié, Matathias punissant des impies. Au milieu: 518, L. Schrœder , la Chute des feuilles, marbre. — II e salle, â g. de la l re : coté dr., s. n°, Feyen-Perrin, Tricoteuse de Cancale ; 26, Busson , paysage; 214, dans la manière de Paul Véronéte, Judith devant Holopherue; 526, école italienne , Ste Jérôme; 202, Mignard, d’après Raphaël, Ste Famille; 149, H. Rigaud, Louis XIV; s. n°. Moreau de Tours, Un Egyptologue; 67, Olaite , les Cendres; 441, école hollandaise, portr. de famille; 350, école française, Fête vénitienne; s. n", Lansyer, Château et parc de Menars (p. 10). — III e salle: 54, Delaunay, Serment de Brutus; s. n°, Monginot, Un braconnier; 95. Lecomte de Mont/, Kros ; s. n°. Français, le Soir ; 65, Eug. Giraud, Femmes d’Alger ; s. n°, Damoy, Un étang en Sologne; 61, Thirion, Judith. Au milieu: 520, A. I.aouste, Amphion, marbre. — IV e salle: 113, R. Masson, les Fleurs; 287, école flamande , ht Joseph et la Vierge, triptyque; 127, Muraton, de Tours, le Moine fossoyeur; 295, école flamande, la Cène; 338, école flamande, le Jugement dernier, imitation du tableau de Fr. Floris au musée de Bruxelles; 126, Muraton, l’Accueil charitable ; 7, Em. Iiin , l'ersée délivrant Andromède ; table en mosaïque du xvn e s.; faïences genre Palissy. — V e salle, de l’autre côté de la salle d’entrée : 48, Ant. Coypel , Colère d’Achille; 601, école du Guide, Pietà; 48 bis, A. Coypet, Adieux d’Hector et d’Andromaque ; 1, Allegrain, Apollon et la sibylle Déipbobé, paysage; 278, école flamande, Adoration des bergers; 215, copte réduite, du xvi e s., de la Descente de croix de Daniel de Volterre à la Trinlté-du-Mont , à Borne; divers portraits par des artistes inconnus; 249, école du Parmesan, Jugement de Paris; 186, attr. à Eus. da San Giorgio, Adoration de l’enfant Jésus par la Vierge. — VI e salle: 92, Lebrun, portr. du duc de Richelieu; 11, Boucher, Apollon visitant Latone; 102, Lesueur, St Sébastien; 231, école de Rembrandt, portr. de jeune femme; 144. L. Carrache, St. François d'Assise: 194, Mantegna, la Résurrection; 81, Largillière, portr. d'homme: 188, le Guerchin, Cléopâtre mourante; 13, 12, Boucher , Amintas revenant à la vie dans les bras de Sllvia. Silvia fuyant le loup qu’elle vient de blesser (le Tasse); 222, Rubens, Mars couronné par la Victoire; 193, Mantegna, Jésus au jardin des Oliviers; 210, Elisabeth Sirani , Mariage mystique de Ste Catherine; 187, le Guerchin (?), Céphale et Procris; 223, Rubens, Ex-voto, portr. d’Alex. Goubeau et de sa femme; |162, Valentin, Soldats jouant aux dés; 599, école du Caravage, St Sébastien. Au milieu: 519, J. Renaudot, îîaïade, marbre, et une reproduction en bronze de la Diane de Houdon. — VII e salle: 107, Lobin, directeur de la manufacture de vitraux de Tours, d'après Ribera, Martyre de St Barthélemy; 147, Restout, Mort de Ste Scholastique; 38, Phil. deChampaigne, le Bon Pasteur ; 146, Restout, Extase de St Benoît. A l’autre bout
à Bordeaux.
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ou à g. de l'entrée, 218, Fr. Franck , Enlèvement d’Hélène. Dans la même salle, quelques beaux meubles des xv e -xvu e s. et des vitrines ou sont expose's des émaux, la plupart de /. Laudin-, un petit diptyque en ivoire du xv e s. (540); des grès et des faïences, etc. Au-dessus de la 2 1 * vitrine, encore des tableaux remarquables de l’école flamande, en particulier, 293, une Résurrection de Lazare.
En revenant par la rue Nationale, on verra encore à g., près de la place de l’Hôtel-de- Ville, St-Julien (pl. C2), anc. église abbatiale du xni® s., sauf la tour romane de la façade, qui est d’une église antérieure, de la fin du x e s. La nef a deux collatéraux tandis que le chœur en a quatre, les deux extrêmes terminés par des absidioles du xvi e s., en saillie sur les autres et sur la partie centrale, qui se terminent par un mur droit percé de grandes fenêtres. Il y a des vitraux et des peintures murales modernes, par Lobin et Douillard.
Rue du Commerce, 35, de l’autre côte de la rue Nationale, l'hôtel Gouin, construction remarquable du xvi e s.
L’ane. et célèbre abbaye de Marmoutier («Majus Monasterium») est à 2 kil. t/a au N.-E. du pont de pierre, sur la rive dr., et maintenant desservie par le tramw. à vap. de Vouvray (p. 21). Elle est remplacée par uu pensionnat du Sacré-Cœur, mais il en subsiste quelques parties intéressantes, surtout la porte d’entrée, dite «portail de la Crosse», et des grottes converties en chapelles, l’une d’elle dite «grotte des Sept-Donnants».
Il reste peu de chose du château de Plessis-lis- Tours, bâti et habité par Louis XI (m. 1483), à 1 kil. au S. -O. de la ville (v. p. 21).
Fxcursions très intéressantes de Tours à Loches , à Chinon et à Chenonceaux ; y. R. 1, 8 et 12.
De Tours au Mans , v. le Ford de la France, par Bædeker; à Nantes, It. 3; aux Sables-d’Olonne, R. 8; à Bourges (Kevers), R. 11; à Chûteauroux (Hontluçun; Auvergne), R. 12.