‹ Le cerisier fleuriChapitre 59 sur 64 · POUR ALBERT GIRAUD · texte numérisé non relu

POUR ALBERT GIRAUD

Arrière à présent le souci!

Aux quatre vents du ciel je laisse Le soin d'emporter loin d'ici La crainte et la tristesse !

Que l'on se bombarde au Brésil, Qu'au mépris des droits de la Porte Les Anglais régnent sur le Nil, Aujourd'hui peu m'importe !

[82 Odelettes familières.

Muse, amante des verts bosquets Et des fontaines transparentes, Viens, cueillons d'éclatants bouquets De roses odorantes

Et versons l'aromal vin chaud Dans la tasse claire et polie Pour honorer mon cher Giraud Qui revient d'Italie!

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