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n’a rien présenté de remarquable.
mois. Ses traits annonçaient une constitution détériorée et offraient un air de Stupeur ; elle était constamment couchée sur le dos, tenant sa tête toujours inclinée à gauche. Elle pouvait à peine remuer les jambes, mais la sensibilité n'y était pas diminuée. Elle se servait facilement de ses mains.
On la voyait toujours dans un état d'abattement morne, ne parlant jamais, n’accusant ni plaisir, ni douleur ; et, quand on lui adressait une question, elle répondait seulement oui ou non, mais toujours juste.
Depuis longtemps elle avait des engorgements glanduleux au cou, surtout vers les parotides ; et: depuis une quinzaine de jours elle portait à la fesse du côté droit un anthrax bénir peu volumineux. Aux trois derniers “orteils du même côté il existait une ulcération accompagnée d’une rougeur livide et qui fournissait un pus très fétide et très abondant ; on lui fit administrer des toniques et des dépuratifs.
Elle succomba le 25 mars 1831. ;
Elle avait l'habitude de la masturbation, elle était sujette à des convulsions épileptiformes ; peu d’instants avant sa mort, elle avait été prise d’une convulsion générale violente.
AUTOPSIE. — Corps grêle, amaigri, décoloration de la peau, large eschare au sacrum. Petite plaie livide à la fesse droite. Trois orteils noirâtres et gangrenês.
Tête. — Ecchymose de la largeur d’une pièce de Cinq francs vers la bosse occipitale droite. Le cerveau paraissait dans l’état normal, mais il à paru comparativement très volumineux. Dans le lobe postérieur gauche, un petit épanchement sanguin.
À la place du cervelet, il existait une membrane gélatiniforme de forme demi-cireulaire, tenant à la moelle allongée par deux pédoncules membraneux et gélatineux. L'un d’eux, celui du côté droit, avait été déchiré. Vers ces pédoncules existaient deux petites masses de substance blanche, isolées et comme détachées, ayant le volume d’un pois. Sur l’une d'elles se trouvait un des nerfs de la quatrième paire. Les tubercules quadrijumeaux étaient intacts ; derrière et au-dessus on remarquait une sorte d’érosion au milieu de laquelle on voyait l'orifice du canal de Sylvius. Elle s’étendait un peu sur la moelle et altérait légèrement les corps restiformes et très peu les corps olvaires. Il n’y avait pas de quatrième ventricule ; il n'existait aucune trace de pont de Varole, sans qu'il y eut apparence de déperdition de substance. Les pyramides antérieures se terminaient en fourche par les pédoncules cérébraux.
Des nerfs cérébraux l’auteur n’a distingué que les origines des première, deuxième, troisième et quatrième paires.
Les autres paires cräniennes n’offraient aucune particularité.
La substance cérébrale avait la consistance ordinaire, la substance de la moelle allongée était un peu ramollie. Les fosses occipitales régulièrement conformées étaient un peu petites. Les artères vertébrales existaient.
Il s’est écoulé beaucoup de sérosité du canal rachidien. La moelle Ge
OBSERVAVION DE FIEDLER (1). — Il s'agit d’un individu mort à 72 ans à la suite de fractures d’une clavicule et d’un os iliaque. A l’autopsie, le cervelet est moitié plus petit qu'un cervelet normal; à l'examen microscopique on constate que le tissu connectif est très abondant et les éléments nerveux atrophiés.
Jusqu'à l'âge de 20 ans, il fut bien portant. A cette époque il fut frappé d’une attaque d'apoplexie, à la suite de laquelle l'intelligence devint obtuse, la marche incertaine et chancelante, les mouvements desordonnés dans le travail manuel ; les femmes le laissaient indifférent. A l’âge de 52 ans, sa démarche était toujours lente et chancelante, et il présentait souvent une tendance à reculer et à : tomber à la renverse. La nuit, il dormait bien, mais dans la journée il était agité, il secouait les bras, il tremblait, et tous ses actes semblaient inutiles et sans but; on constatait particulièrement chez lui une tendance anormale à toucher aux objets.
OBSERVATIONS DE DUGUET (2). — Jer Cas. — Atrophie avec sclérose du cervelet chez une femme épileptique morte d'un cancer du cæcum. — F. Ch agée de 39 ans, sans antécédents héréditaires ; dans l'enfance accidents choréiques. À 26 ans, après une peur : convulsions épileptiques caractérisées par : malaise précurseur, angoisse, hébétude, perte de connaissance, congestion de la face, contractures, convulsions, écume à la bouche ef stertor : accès survenant d’abord tous les mois, au moment des époques, puis tous les quinze, puis tous les dix jours. La malade s’est blessée plusieurs fois en tombant.
Entre les accès, étourdissements fréquents, suivis de rêve.
Affaiblissement de la mémoire, de l'intelligence, sans troubles de la vue ni de l’ouie. Caractère doux et reconnaissant.
Depuis un an, faiblesse de plus en plus marquée, lassitude dans les jambes; elle se tenait difficilement debout et peu de temps, à ce point qu’on la crut atteinte de paralysie générale. Teint pâle devenu jaune paille : une tumeur douloureuse s’est montrée dans la fosse iliaque, puis diarrhée et cachexie. Mort le 6 janvier.
AUTOPSIE. — Cervelet réduit de moîitié, poids 85 grammes. Lames de la face supérieure plus petites et plus serrées. :
Atrophiede la substance corticale et des lamelles de la substance médullaire du cervelet. Le travail d’atrophie a fait disparaître les éléments nerveux dans les points affectés. Le tissu fibrillaire conjonctif normal prédomine.
Ie CAS. — Sclérose du cervelet. Endocardite valvulaire. — M..., 72 ans. (Les renseignements ne remontaient pas au delà de 3 mois.)
Accès épileptiformes.
Sujette aux étourdissements. Les sens paraissent intacts : sensibilité consérvée, force musculaire faible : ses lèvres et sa langue tremblent lorsqu'elle est pour parler, à peu près comme chez les paralytiques généraux. Les bras ont des
(A) Zeitschr. für rationelle Med. ITI Reche. XI B, 1861. V. aussi LUCIANI. (2) Soc. anatomique, 1862.
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