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beaucoup du côté gauche. Elle resta sans mouvements pendant quatre jours, puis il se développa une paralysie surtout marquée dans le bras gauche qui disparut complètement vers la Noël de la même année: à Pâques 1878, apparut une démarche hésitante, et en juin elle fut de nouveau atteinte dé 10 ou 12 crises convulsives dans le même jour.
Elle fut admise à l'hôpital académique en août 1878.
C'était une enfant bien développée physiquement et intellectuellement. Elle fut alors considérée comme une épileptique, avec cette particularité que les mouvements étaient plus forts à gauche, les secousses cloniques débutaient dans le domaine du nerf facial gauche, puis s’étendaient au bras du même côté, où les secousses rappelaient les mouvements athétosiques ; on institua d’abord le curare comme traitement puis le bromure de potassium ; après une période de 14 jours passés sans convulsions, ses parents la retirèrent de l’hôpital.
Quelques jours après sa sortie de l'hôpital, elle eut de nouveau des convul- Sions pendant lesquelles elle perdit connaissance pendant six heures et perdit les urines. Cette fois les convulsions furent fortes du côté droit (mais cela n’est pas certain). Un traitement à l'iodure de potassium fut institué. La langue était
déviée à gauche. La mémoire avait beaucoup diminué.
Le 30 novembre 1879, elle revint à l'hôpital, Elle souriait comme un enfant idiot et reconnaissait à peine le personnel de l'hôpital. Le visage et les extrémités n'étaient nullement paralysés. L’ouie et la vue étaient normales.
Il se produisait jusqu’à 40 à 50 crises dans les 24 heures, variables comme durée et comme forme, débutant le plus souvent par le côté gauche de la face ; dans les intervalles, elle marmottait des phrases incompréhensibles, elle était somnolente. Dans les bons moments, elle essayait de marcher, mais sa démarche était chancelante comme si elle avait bu, et l’affaiblissement des membres inférieurs était manifeste. Elle ne savait pas mesurer l'étendue de ses mouvements, elle était par conséquent ataxique et, de plus, elle n'avait pas une notion exacte de la position de ses membres dans l'espace. Les mouvements des membres supérieurs étaient aussi ataxiques. La sensibilité était normale. Quand on lui faisait exécuter un mouvement, malgré qu'elle comprit bien ce qu'on lui demandait et malgré la volonté, elle Jançait les bras et décrivait des mouvements giratoires, les phénomènes étaient surtout marqués à gauche. Au lit, lorsqu'elle était assise, la moitié supérieure du corps oscillait ainsi queé la tête.
Lorsqu'elle voulait uriner, elle prenait des positions bizarres, ses mouvements dans le lit étaient incoordonnés. Le bromure de sodium qui lui fut prescrit diminua le nombre des crises et l'intensité de l'ataxie.
En janvier apparurent des vésicules en différents points de Ja peau ; en février, les symptômes se modifiérent d'une façon persistante. La parole était Scandée ; la déglutition devint lente et pénible ; l'ataxie des membres supérieurs était très marquée surtout pour saisir un objet. Pendant la marche, les jambes s’entrecroisaient. Dans la station debout, la tête s’inclinait avec la moitié supéricure du corps. Les chutes étaient rares. Pendant la marche les bras étaient étendus, les mouvements se montraient plus forts dans la jambe droite. Le
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Sillon naso-labial droit était moins marque que le gauche. Rien d'anormal dans la musculature de l'œil.
Elle mourut en août.
AUTOPSIE. — Le crâne brachycéphale était symétrique, bien conformé. La dure-mère normale, les sillons et les plis également.
La substance cérébrale présentait sur les coupes perpendiculaires de nombreux points hémorrhagiques. Les ventricules latéraux, surtout le droit, étaient dilatés. Rien d'anormal dans les tubercules quadrijumeaux, les couches optiques, le chiasma et les nerfs optiques.
Cervelet. — Hémisphères très asymétriques. La moitié gauche est notablement plus petite que la droite. La surface de l'hémisphère gauche est inégale. La pie-mère n’est pas épaissie. L'hémisphère gauche, sur les coupes, est atrophié particulièrement dans les circonvolutions postérieures. A la coupe ces dernières sont beaucoup plus fermes. L’atrophie porte surtout sur le lobe postérieur du vermis et sur l'hémisphère gauche dans les lames transverses. Le déclive, le folium cacuminis et dans l'hémisphère gauche la partie correspondante au tuber valvulæ avaient été particulièrement atteints. Les noyaux dentelés paraissaient intacts.
OBSERVATION DE LÉVÊQUE (1). — R.Ch..., 73 ans, admis 13 janvier 1892.
Cinq ans avant son entrée à l’hôpital : attaque d’apoplexie, suivie d’un délire violent avec paralysie. Six mois après, guérison.
En 1882, plaie du scrotum secondaire à un traumatisme.
Cataracte double.
Peu à peu, après son entrée, les troubles de la vue augmentent au point qu'il avait besoin d’un guide pour marcher. En le tenant par la main, on pouvait au moyen d'une certaine traction le faire avancer, mais très lentement et après un certain temps d’hésitation pour commencer. Pendant la marche, le tronc était toujours porté en arrière et la crainte de le voir tomber dans cette direction constituait l’unique préoccupation de celui qui le conduisait.
Station verticale impossible : recul ; il faisait quelques pas en arrière et la chute eût été inévitable. Assis sur le bord de son lit, il glissait et tombait en arrière. Un jour qu'il était assis sur un banc muni d’un dossier, il le renversa et tomba avec lui en arrière.
Intelligence peu développée.
10 décembre. Hémiplégie droite et aphasie apparaissant brusquement. Mort le 18 dans le coma.
AUTOPSIE. — Outre le foyer cérébral récent, au niveau de la fosse cérébelleuse droite on découvre beaucoup de ‘sérosité soulevant uniformément l'arachnoide. Mais, par transparence, on remarque que la face inférieure du lobe
(1) Ramollissement du lobe droit du cervelet, tendance au recul pendant la dernière année de la vie. Mort par hémorrhagie dans le corps strié. Soc. anato-
+ mique, 1883.
droit du cervelet présente une dépression considérable, longeant le bord interne de l'hémisphère cérébelleux, occupant toute la face inférieure dans le sens antéro-postérieur, mais laissant intact en dehors un centimètre et demi de
cette face. Le tissu de la couche corticale est transformé en une mince plaque | jaunâtre indurée, résistant à la traction et comme formée par la névroglie sclé-
rosée. On trouve immédiatement au-dessous la substance blanche saine, ainsi
que le reste du cervelet.
OBSERVATION DE HERBERT MAYOR (1). — Femme de 32 ans, épileptique et idiote depuis sa naissance, est devenue sujette en grandissant à des crises d'excitation et de violence ; intelligence bien au-dessous de la moyenne dès l'enfance ; pas de mémoire.
À son entrée, elle comprend à peine les questions les plus simples, est incapable de poursuivre un entretien; elle ne se rend compte ni de sa situation ni du milieu où elle se trouve. Pas de troubles de locomotion. Intégrité apparente des sens spéciaux. Menstruation régulière. Les attaques fréquentes et graves, présentent les caractères du grand mal, elle tombe en avant sans qu'on ait observé de rotation. Agitation sans but, violence, gàtisme. À la suite d’une série de fortes ‘attaques, elle tombe dans un état de stupeur et ne tarde pas à mourir, après avoir présenté les symptômes d’une complication cérébrale nouvelle. k
AUTOPSIE. — On trouve au-dessous de l'hémisphère droit un kyste sousarachnoïdien assez récent, de couleur foncée, contenant un liquide sanguinolent brunâtre, adhérent à l'arachnoïde pariétale : selon toute probabilité, cette lésion a été la cause de la mort.
Cerveau petit : circonvolutions normales : couche corticale pâle, d'épaisseur ordinaire, ne paraissant pas altérée à l'œil nu. Poids du cerveau entier 1,120 grammes (cervelet 115 grammes).
Lobe cérébelleux gauche normal : lobe droit sensiblement plus petit, aplati, donnant au toucher une: sensation de dureté, de densité, évidemment en état de sclérose avancée. Sur la coupe la substance grise normale est convertie en sub- Stance presque blanche : bien qu’avancée, la sclérose n’a pas pénétré profondément.
L'examen histologique montre nettement les lésions de la sclérose surtout sur les coupes qui comprennent du tissu sain en même temps que du tissu altéré. Dans les différentes couches, mais seulement sur la portion de la coupe qui répond au tissu malade, on trouve des Corps arrondis : corpuscules amyloïdes. Les cellules de Purkinje font entièrement défaut dans les points sclérosés : on les voit peu à peu diminuer, puis disparaître à mesure qu'on passe du tissu sain au tissu malade. La couche granuleuse est réduite dans toute la
(1) Atrophie et sclérose du cervelet dans un cas d’imbécillité épileptique. Jowrnal of mental Svience, janvier 1883, p. 532. Résumée dans les Archives de newrologie, 1884, p. 354,
région atrophiée à une étroite bande de cellules. Mais ces éléments eux-mêmes ne paraissent que peu altérés.
Les fibres nerveuses qui succèdent ordinairement à la couche granuleuse sous la forme d’un petit centre blanc distinct à l'intérieur de chaque feuillet sont absentes ou à peu près dans les feuillets malades : elles sont remplacées par des fibres de tissu connectif et d’une façon générale par des éléments de névroglie ayant proliféré.
Les feuillets sont fusionnés dans les parties malades par une sorte d'union des couches adjacentes de substance grise pure. Cet état, que l’auteur n'avait jamais observé auparavant, paraît dû à ce fait que les fibres de la pie-mère hypértrophiée auront largement pénétré dans les feuillets, les membranes ellesmêmes ayant fusionné et s'étant réunies. |
OBSERVATION DE H1TziG (1). — La malade avait été reçue à l’hôpital à l’âge de : 32 ans, le 14 avril 1882. Elle n'avait Jamais eu de troubles de la motilité ; elle avait appris à marcher en temps opportun et pouvait sauter et danser. Mais, à l’école c'était une arriérée et une inhabile. Instincts sexuels très développés, sil'on en juge d’après ses liaisons avant son mariage. Il y a neuf mois, signes somatiques et psychiques de la paralysie générale, sans qu'on fût en état de constater des causes particulières. Au moment de l'admission, humeur et mégalomanie du paralytique général : amnésie très accentuée. C’est alors que se produisent des troubles de la motilité et des troubles de coordination de toutes sortes ; ce sont : la parésie du facial gauche, des convulsions fibrillaires des muscles de la face, un embarras de la parole excessif, de l’ataxie des extrémités supérieures et inférieures, des oscillations du corps quand on fait tourner la malade, mais non quand on la fait maréher les yeux fermés : la force, les réflexes tendineux, la sensibilité n’ont éprouvé aucune modification. L'évolution fut à peu près celle de la paralysie progressive ; apparaissent ensuite successivement les Symptômes suivants : paralysie du moteur oculaire externe gauche, parésie du facial droit et de l'extrémité inférieure du même côté ; vertige entraînant la chute en arrière, à la suite de locclusion des yeux, apparition intermittente d’une mydriase gauche, déchéance générale avec impossibilité de localiser les excitations sensibles, augmentation considérable des troubles de la coordination surtout à droite. Anesthésie. Mort en avril 1883.
AUTOPSIE. — Cervelet. — L'hémisphère cérébelleux droit est réduit à un mince rudiment. Ce rudiment se compose de deux petits lobules dont le plus gros, du volume à peu près d’un haricot, est adjacent au bord médian de l’hémisphère gauche; à ce lobule est appendu un petit noyau gros comme un noyau de cerise qui se trouve séparé du premier par l'expansion membraneuse du toit du quatrième ventricule et en avant par le pédoncule cérébelleux moyen. Le pédoncule cérébelleux moyen prend naissance dans ces deux lobules, de sorte
(1) Sur un cas de déchet hémilatéral du cervelet, 8e Congrès des neurologistes et aliénistes de l'Allemagne du Sud-Ouest. Voir aussi : Archives de neurologie, 1884,
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qu'ils représentent les moitiés supérieure et inférieure de l'hémisphère. Le vermis n'a pas laissé grande trace. Le vermis supérieur $e trouve enterré dans sa plus forte part dans l'hémisphère gauche et sous le rudiment du lobule supérieur droit. D'un autre côté on rencontre à la base de l'hémisphère gauche, en arrière de l'amygdale bien développée, un lobe anormal : on peut croire qu'il correspond à une grande partie du vermis inférieur, de la luette.
Le pédoncule cérébelleux moyen et la protubérance paraissent extraordinairement réduits dans toutes leurs dimensions. L'olive gauche est remplacée par une dépression sur la pièce fraîche. Le trijumeau du côté droit avait un volume presque de moitié moindre que celui du côté gauche. C'était l'inverse pour les acoustiques. En outre, la valvule de Tarin était à droite considérablement épaissie ct légèrement rougeâtre. Le lobe postérieur du cerveau était très manifestement plus volumineux à droite qu'à gauche, et plus gros que normalement. L'encéphale frais, y compris la pie-mère, pesait 1,200 grammes dont 505. grammes pour l'hémisphère cérébral droit et 475 grammes pour l'hémisphère gauche, 84 grammes pour le cervelet, la moelle allongée et la protubérance ensemble, soit 80 à 90 grammes de différence avec la normale. La moelle épinière fraîche ne présentait à la vue aucune anomalie ; soumise à l’action de l'acide chromique, elle offrait une coloration jaune des cordons latéraux en arrière, mais pas des cordons postérieurs.
OBSERVATION DE THIERRY (1). — Le nommé Elie D.., âgé de 35 ans, entre à l'Hôtel-Dieu le 23 février 1885, salle Saint-Charles, n° 19, service de M. Empis.
Antécédents. — Santé habituelle excellente, troublée il y a un an par une attaque aiguë de rhumatisme articulaire, laquelle céda en 15 Jours à la médication salicylée.
Pas de syphilis ni d'alcoolisme..
Le début de l'affection actuelle remonte d'après le malade à un mois. Comme première manifestation apparurent des douleurs de tête continues, des vomissements glaireux et verdàtres survenant sans cause apparente à une heure quelconque de la journée, d’abord rares, puis plusieurs fois répétés dans les 24 heures. Des étourdissements, de l'obnubilation passagère de la vue, une faiblesse insolite des membres du côté gauche rendirent peu à peu incertaine la démarche de Dor, et lui donnèrent des allures d'homme ivre. Maintes fois il dut s'asseoir pour éviter une chute ; encore lui est-il arrivé à diverses reprises de tomber tout élourdi, au milieu de ses occupations. Un vase, un outil lui échappaient des doigts, lorsqu'il les saisissait de la main gauche. Il n’a jamais eu d’atlaques apoplectiformes ou de convulsions. Il ÿ a8 jours que Dor a dû abandonner tout exercice.
Le 23 février, le malade accuse une faiblesse excessive de tout le côté gauche. La station debout est impossible ; couché, c’est le décubitus latéral droit, que le patient conserve invariablement. Les membres du côté parésié ne sont pas
(1) Ramollissement du cervelet. Société anatomique, 1885,
paralysés de leurs mouvements, mais ceux-ci sont lents et peu énergiques. Le membre inférieur gauche, facilement fléchi et étendu par le malade lorsque le pied repose sur le lit, est impuissant à se soulever et à se détacher du plan horizontal sans l’aide de la jambe droite. La main gauche ne s'ouvre qu'incomplètement pour saisir un objet. L'extension du pouce, de l'index, et de la première phalange du médius est seule possible; les autres doigts restent fléchis comme dans la main en griffe. Qu’avec cette main, le malade cherche à tenir un verre, un objet un peu lourd, celui-ci glisse accidentellement des doigts, quelqu’effort qu'il fasse. D'ailleurs aucune contraction, ni secousses convulsives, aucun trouble de motilité du côté droit. La sensibilité persiste dans tous ses modes (tact, douleur, température) mais elle semble un peu atténuée. Même atténuation des réflexes rotulien, plantaire, articulaire. Pas d’atrophie, ni lésion ‘cutanée des membres. me
La céphalalgie est continue, intense, également vive dans toute la tête. Bourdonnements d'oreille avec diminution notable de l'acuité auditive à gauche. Du même côté, amblyopie et dilatation extrême de la pupille dont la grande ouverture contraste avec la pupille droite normalement contractée.
Apathie ; somnolence continuelle, révasseries et paroles incohérentes. Pas d’atrophie. Tiré de son abattement, le malade répond avec intelligence aux questions qui lui sont faites et semble avoir gardé le souvenir exact de ce qui lui est arrivé.
Ralentissement du pouls qui est à 50.Température axillaire 860,3.
Battements cardiaques bien rythmés, aucun souffle valvulaire. Respiration régulière. :
Les phénomènes de stupeur et de délire s’accentuent les jours suivants et le malade meurt le 25 février.
AUTOPSIE. — Cerveau. — Injection très marquée des vaisseaux de la piemêre. Epanchement séreux très clair, limpide et très abondant dans les ventricules. Ramollissement superficiel des parois du ventricule latéral droit. Intégrité des autres parties du cerveau qui a d’ailleurs conservé sa consistance normale.
Cervelet. — Ramollissement de la presque totalité du lobe cérébelleux gauche dont les extrémités antérieure et postérieure sont littéralement réduites en bouillie d’un blanc grisâtre. Les parties blanches les plus centrales seules ont leur consistance habituelle. Un autre noyau de ramollissement occupe l'extrémité antérieure du lobe cérébelleux droit, mais est superficiel et très peu étendu (de la largeur d'une pièce de 1 franc). Le tronc basilaire est perméable, mais une coagulation sanguine oblitère sur une étendue de 1 cent. le tronc de la cérébelleuse inférieure et postérieure gauche, à 2 cent. environ du tronc de la vertébrale correspondante.
OBSERVATION D'AMALDI (1). — F..., âgé de 34 ans. Dans l'enfance affection cérébrale grave aiguë, à laquelle il faut rapporter
(1) AMALDI. Loc. cit.
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l'amblyopie, la surdité accentuée, l'arrêt de développement mental accompagné d'accès épilepliques qui le firent rentrer dans un asile à l’âge de 14 ans.
Dans l’observation on relève que la démarche était lente. Attaques épileptiques.
Intelligence peu développée. Manque absolu de manifestations de sexualité (instinctive et psychique). Na
Il y avait prévalence à gauche de tous les réflexes tendineux, sauf le réflexe du tendon d'Achille qui n'existait qu’à droite, et de tous les réflexes cutanés sauf le crémastérien, égal des deux côtés.
AUTOPSIE. — Il y avait une lésion très étendue de l’hémisphère gauche. Sur la face dorsale, il y avait un subit affaissement de tout le lobe quadrilatère et d’une bonne partie du lobe semi-lunaire supérieur : cet affaissement se
continue sur le vermis dorsal. A Ja face ventrale, il existait un affaissement semblable du lobe semi-lunaire inférieur.