‹ Le chambard socialisteChapitre 129 sur 412 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Au début du deuxième mois de l’aimée 1891, Carnot étant président de la République; Casimir Périer, président du conseil dos ministres; Dupuy, président de la Chambre; Challemel Lacour, président du Sénat, il se produisit divers incidents que nous jugeons inutile de rappeler. La démagogie grondait dans les profondeurs populaires, des écrivains, sans foi ni loi, faisaiont appel aux plus mauvaises passions, les appétits de la masse s’aiguisaient, la marée sinistre dos colères montait, et collera, el cailera. (Consulter l'Estafette.)

Le moment était venu d’agir et les hommes illustres, qui présidaient alors aux destinées de la Franco, prirent d’énergiques résolutions. L’impurtiale histoire enregistrera sans défaillance los luttes héroïques qu’ils livrèrent aux suppôts do la révolution:

Nous on voulons signaler ici, une seule :

Certains pamphlétaires avaient perdu la notion du respect hiérarchique, au point de lever les yeux jusqu’au premier magistrat du pays.

Il arriva même que le nom, la personnalité, le caractère politique, jusqu’aux habitudes intimes de M. Carnot devinrent la proie des critiques les plus inconvenantes.

Notre plume frémit d'indignation au seul souvenir des abominations qn’on osa imprimer. . . Descends du ciel auguste vérité ! Donne-moi la force d’accomplir ma tâche, comme tu fis pour M. de Voltaire quand il entreprit la Uenriade.

La Vérité ayant répondu à mon invocation, je continue.

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