RECTIFIONS
Nous recevons do JT. Raymtl lu lottru suivante, que noire inrfis- :u table impartialité nous fait on devoir d'accueillir ;
Monsieur In rédacteur du Chambord.
t, monsieur, que
Pas poli, lu nommé Saiil I Nous ne lui donnons pas moins acte do sa protestation. Puisqu’il semble y tenir, nous proclamons à la fiioi* du peuple que l’auteur de ses jours a perpétré seul ce mauvais coup, inutile dune de rechercher ses complices.
Œ COVIBES-DUBOST
Combes, vice-président du Sénat, oui. prêché la guerre saiiitecoutro te socialisme.
Ecoutons le premier : « Ce n’est ni le lieu, ni le moment 1 « d'examiner les doctrines de ceux qui croient que des systèmes « existent, capables de transformer les sociétés et de procurer le « ImnJtuur idéal il tous les individus, sans distinction ni d’intolli- « gonco, ai de moralité, ni de travail. »
Les socialistes n’ont jamais promis lo bonheur idéal, parce que plus sincères et mieux au courant de leur langue française que le ministre cambrioleur, ils savent que le propre de l’idéal ost de ne se réaliser jamais, comme l’indique le mot. Mais ils estiment qne le bonheur matériel — sans lequel ou no peut connaître la bonheur moral — accaparé par quelques-uns au détriment des autres, doit cire le partage de tous, puisqu’il est produit par tous.
Le bonheur actuel do Dubost lui vient des rédacteurs de la liur-si'illa tse, auxquels il cw/innilii sa célébrité do journaliste révopublicuin, pendant leur séjour dans les prisons impériales. Le reproche qu’il nous adresse de ne point distinguer les individus suivant loir intelligence, leur moralité ot leur travail, pourrait surtout s’adresser à la présente République. Où douo prend-il son intelligonce, où sa moralité, où son travail? Voyons Dubost, re gardez-vous un moment dans une glace.
Le second vitupéraleur s’appelle Oombcs. 11 trouve quo nous avons encore trop do liberté, et il se déclare prêt à on sacrifier quolquos-unes pouf permettre au gouvernement do barrer la route au sootalismc. En finissant, il a versé des pleurs sur la rente quo • l’on vont frapper d'un impôt.
Voilà le Oombosde la pitié, ou je no m'y connais pas.
Quant à barrer la route aux socialistes, Cela nous paraît, de la part de ce décati sénatorial, le Combes de la prétention.