‹ Le chambard socialisteChapitre 355 sur 412 · MON SAC · texte numérisé non relu

MON SAC

Vous ne m'eu voudrez pas. mes camarades, si de lemps si autre je Vous sors, au lieir. d’une lougue tartine, quelques' pciitos I rarfchosbfle puiuvaise luupeur, oji do

^ Les sujets’ B&qucnt ttlrfois dejojuine^ Souvenl’iïussi je me trouve ii court dc^out'tle et Va paresse me prend d’entamer un article de 'forte taille. Je m'imagiu^neoreque ma prose partagée, en morceaux, passera plus lactbment et vous paraîtra mfiins indigeste. Vous voyez ([iules raisons ne font jamais défaut au nommant quvVcut excuser sa ilemiRe.

Voilà mon compte réglé avec vc choses...

Les sérieuses, (TaboWI.

Dupuy .pii ment, même quand .

avait solennellement promis de ramener la Compagnie des mines de Graissessac à une plus juste notion de scs charges. Il y a quinze jours de cela et tout reste en état.

' Tlii'n J!îe «M"fnire «ux justes II nidftnW» *• ni- Peurs la Compagnie tente l’impossible pour provoquer une débâcle. -dans leurs rangs.. Pendant ce lemps. la misère fait son œuvre, sans onlamer, néanmoins, le courage

ni s. ' Parlons d'autre

• du derrière.

peuple italien a des comptes à régler avec le lyraneau I sicilien. Sa peau en est le gage.

St Kl (iallifel ?

-è’Voir ei-débsiis.

L'tipiiiion de liouÿici' sur liaynal :

— Malgré toutes les iufianiics dél)Uées:.eojili c lui*U j>ersiste à croire qu'il lui un minisIrcTlf* graiiil. prix. 11 ■'Ut prendre lqsintérèfs:de la Patrie.

— 11 priLuiémé tèi capital.'

Les Rimes Socialistes

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