MON SAC
Vous ne m'eu voudrez pas. mes camarades, si de lemps si autre je Vous sors, au lieir. d’une lougue tartine, quelques' pciitos I rarfchosbfle puiuvaise luupeur, oji do
^ Les sujets’ B&qucnt ttlrfois dejojuine^ Souvenl’iïussi je me trouve ii court dc^out'tle et Va paresse me prend d’entamer un article de 'forte taille. Je m'imagiu^neoreque ma prose partagée, en morceaux, passera plus lactbment et vous paraîtra mfiins indigeste. Vous voyez ([iules raisons ne font jamais défaut au nommant quvVcut excuser sa ilemiRe.
Voilà mon compte réglé avec vc choses...
Les sérieuses, (TaboWI.
Dupuy .pii ment, même quand .
avait solennellement promis de ramener la Compagnie des mines de Graissessac à une plus juste notion de scs charges. Il y a quinze jours de cela et tout reste en état.
' Tlii'n J!îe «M"fnire «ux justes II nidftnW» *• ni- Peurs la Compagnie tente l’impossible pour provoquer une débâcle. -dans leurs rangs.. Pendant ce lemps. la misère fait son œuvre, sans onlamer, néanmoins, le courage
ni s. ' Parlons d'autre
• du derrière.
peuple italien a des comptes à régler avec le lyraneau I sicilien. Sa peau en est le gage.
St Kl (iallifel ?
-è’Voir ei-débsiis.
L'tipiiiion de liouÿici' sur liaynal :
— Malgré toutes les iufianiics dél)Uées:.eojili c lui*U j>ersiste à croire qu'il lui un minisIrcTlf* graiiil. prix. 11 ■'Ut prendre lqsintérèfs:de la Patrie.
— 11 priLuiémé tèi capital.'
Les Rimes Socialistes