LE SE
Mais l’inoculation au cobaye avec des fragments de la biopsie, avec le pus ganglionnaire, seront toujours positives.
La cuti-réaction est toujours positive, le plus souvent très forte, phlycténulaire même. Elle a d'autant plus de valeur que l'enfant est plus jeune. Dans l’immense majorité des cas, l'apparition de la cuti-réaction positive est simultanée à celle du foyer tuberculeux initial (MM. Debré, Jacquet et Laplane). Mais dans certains cas on peut observer un retard variable dans l'apparition de la cuti-réaction positive : 3 semaines, 2 mois après l’apparition du chancre (MM. Bernard, Lelong, Lamy, M. Darier). Mais une intra-dermo réaction plus sensible serait dans ces cas à peu près certainement positive.
Le diagnostic de tuberculose posé, un signe permettra d'éliminer facilement les tuberculoses cutanées secondaires, à type verruqueux ou ulcéreux : la présence d’adénopathie qui manque toujours dans ces cas.
Traitement :
Plusieurs traitements ont été préconisés. On a conseillé l’excision de FPulcère, suivie du curage ganglionnaire. M. Fernbach, dans un cas personnel, aurait obtenu la guérison locale trois mois après
l'exérèse chirurgicale.
M. Wolf préconise la radiothérapie, à doses
progressivement croissantes, qui amènerait rapide-
ment la cicatrisation de l'ulcère. En cas d’adénopathie suppurée, il recommande la ponction du gan-
Va glion, suivie d'injection de glycérine iodoformée.
M. Stokes, après extirpation du chancre et des ganglions, RE Re les applications de radium, associées à l'administration fréquente et prolongée de
petites doses ds novarsenobenzol.
de
La galvano cautérisation est conseillée par M. HIS AN | Fa A côté de ces traitement locaux, M. Gougerot
| souligne l'importance du traitement général : le re-
pos, la cure d'air, l’héliothérapie et à son défaut les R. U. V. ; auquel on adjoindrà l'administration de médicaments reconstituants, huile de foie de morue, ergostérol irradié.