ET
avoua plus tard qu’elle croyait avoir contracté cette maladie dans un coït anormal, ee dont elle avait dans le principe refusé de faire l’aveu (1). » Dans les cas ordinaires cependant le médecin reconnaîtra les chancres du rectumà leur étendue plus considérable, à leur plus grande profondeur, à leur multiplicité habituelle, à leur fond grisâtre et pseudomembraneux, etc.
Les chancres simples des parois du vagin, qui échappent facilement à la vue et au toucher sont parfois difficiles à diagnostiquer; mais, comme ils conservent la même forme, on reconnaît aisément leur nature, dès qu'on a pu les voir.
Les chancres simples du co! de l'utérus sont encore plus difficiles à reconnaître que tous les autres, car ils offrent des caractères à eux particuliers, qu’on ne rencontre pas dans les chancres simples siégeant sur d’autres parties. %
Ïls sont généralement superficiels et ont plus de tendance à s'étendre en largeur qu'en profondeur; très-rarement ils sont taillés à pic, en emporte-pièce. Ils se manifestent d’ordinaire sous la forme d’une tache blancheet saïllante, recouverte d’une pellicule mince, analogue aux fausses membranesdiphthéritiques, très-nettementcirconserite et formant un relief plus ou moins considérable au-dessus dela muqueuse utérine. Leur siége de prédilection est le pourtour de l’orifice du museau de tanche, où ils simulent un anneau circulaire. Ils peuvent aussi n’occuper qu'une des deux lèvres, et dans ces cas, on les rencontre plus Souvent sur la lèvre antérieure qué sur là lèvre postérieure, ce qui, d'après M. Alphonse Guérin (2) tiendrail à ce que cette dernière est, plus souvent que l’autre, séparée de la substance virulente par une nappe de mucus albumineux venant de la cavité utérine. Enfin, ainsi que l’a démontré M. Pirondi (3), les chancres
(4) Gosselin. Des rétrécissements syphil. du rectum (in Archives én. de méd., 1. IV, 5e série).
(2) A. Guérin. Maladies des org. géuit. ext: de la femme, 1864. (3) Pirondi. Notes cliniq. recueillies à l’Hôtel-Dieu de Marseille
simples du col coïncident très-souvent avec d’autres chancres de même nature siégeant à la fourchette.
Les chancres simples du col peuvent être confondus aux diverses ulcérations de cet organe, déterminées par les vaginites ou les métrites internes. On peut aussi quelquefois les prendre pour des plaques muqueuses. Le médecin devra, pour arriver à un diagnostic vrai, se rappeler les caractères particuliers à ces ulcérations et les comparer à ceux que nous avons assignés aux chancres simples de cette région.
Le diagnostic des chancres simples peut être rendu difficile par la coïncidence sur le même individu de plusieurs autres maladies vénériennes ou non, telles que la syphilis, la blennorrhagie, la balano-posthite, l’herpès, lagale, etc. Ces coïncidences se rencontrent surtout à l'hôpital, et ne sont pas si rares qu’on pourrait le penser. Ainsi, pendant que nous faisions les fonctions d'interne à l’hôpital du Midi, il nous est maintes fois arrivé d’observer à la consultation des malades qui portaient en même temps: chancres simples, gale, blennorrhagie et balano-posthite. Les cas de ce genre exigent de la part du médecio un examen très-attentif et très détaillé.
Il est enfin un dernier cas qui peut embarrasser très-fortement le médecin. C’est le cas appelé par Ricord : « Chancre simple à base indurée d'emprunt,» c’est-à-dire, lechancre simple qui se développe sur l’induration persistante d’un chancre infectant récemment cicatrisé.
LS
WE sal
; | | È 3 . 4 t br His ravi À Fret 4 Vert pur À où AU
‘ tar AT 4 Ÿ A1 de s | AY rOMTT'ET E Pere PU LL ef (TEE ere \ J .. 2.1. . À … 488. 20fntras dt see (M ut co lutia = c] | pa FPAL C'EN anûerie cts É Te “+ { î à , ; VE NY, PROTEIN AN EPL fo UE ENT OT TR : = af eléanint ni ft» tte EN Le dhronnie nt l 1 De * | | as | 21 Ut HS STIPULE AM NT PS af 1773 C0 L' Û A : Ru AA | ( Ltée. y AD DD ONE LT 224 Loue ee na Us {y + gg | ’ Ë 24 en À L à pra 109 PEUT 14 L 7: “ triées art leiane af MXN 2 Û 4 ve . RNA ONCT COTON TAN ES tel] MN? us L'OMMERE AGE HET Ê ÉrAdO sir NA ei ' ; an ra = L n i | L 4 FR AU (L LL à Fr trés MnS Pare D'TADELT der) LP LETE d “+ SI l p ‘a, F ‘ 1 | | | , : ! 4 RELT [ de girl « is < rule :
l d SMTPe Ne tic pr 7e NET TARA ai ù | L ï | A :
… | s = nt | als file POUPEE PART ’ | ME y TS à 10, A = É?::
. Ÿ . = ÿ | “ | “: HE. AT NURE ] ne me À. : û Es torsion tuos Pofiahn ir an ER ; s 2 P F | POS LAS EEE LE 1 AE DETTE ee r { “ : : ‘ = f OLD 56 PAPAS TR EN {ii ÉPnes t FE Ann sh € AT For CRUE à ( L 3 = ' : . 1 1641 HE $ MERx, a! , 7 ‘ 4 ' ni , k E ARTE CRTC TER «Tri Fi FE ONOTS CES THE LT vend @ rte ' * “ (FT: — 0e ' ’ ‘ PARTS. 48 be PAR x reg .
: : DCE ALL RE MOMIE TA EEE ON NET RCI PAT EP PT A | Pa s L AA 11 M] fOite ie MACON HD SX .
El
: | | | : ; LPS] 210 reed déc MIT wTiqrs
s" + … 1 L …, = v a « \ - ï ' É Û = rs « : = ÿ à w Ps si" - > :
; » = x N 1 << + ni nl | L J.
= 1 = Û | "à & “ nn = à = à 2 2e: .
= " : = ne à | > Ru ; rs . = = à M F 3 à à È Se. È o 1‘ = = Te t « à 4 mer É in “ Nu 1 { hassan ve ‘ Fil L à = à x 5 4 LT = | ES « . à + & OR n Î s: