DES RENTRÉES SANS RESPIRER DANS LE CHANT
La troisième règle que nous venons de poser nous amène à parler des rentrées sans respirer. Ce genre d’effet a eu, à une certaine époque, un succès inouï aussi bien chez les artistes que parmi le public.
Toutes les fois qu’après un développement quelconque le motif revenait, il était de règle d’enchaîner la dernière note de la phrase ainsi développée avec la première du motif de rentrée. Pas un chanteur n’y aurait manqué et bien entendu on ne s’occupait nullement si les paroles ainsi enchaînées sans interruption aboutissaient à des non-sens.
Citons, par exemple, ce passage de Tair de la Pâque dans la Juive , morceau capital où tout le public attendait (I!) le Ténor