‹ Le chant théâtralChapitre 15 sur 52 · LH SOUFFLERIE · texte numérisé non relu

LH SOUFFLERIE

11 semble puéril, aujourdlmi, d'enlrcprendre la description des organes phonateurs. Mais le sujet est plus difficile à traiter qu'il ne paraît l'ôtre et la inulliplicilé. des controverses l'entoure en outre d'obscurité.

Comparons, pour aller très vite, l'appareil vocal à un instrument à vent.

1° Les poumons sont la soufflerie.

•i" Le laryn.c est l'appareil vibrant.

3° Le pharynx, buccal et nasal, représente la caisse de résonance.

Si nous prenons, comme comparaison, un orgue, nous aurons :

1° La soufflerie rpii coi-respond aux poumons.

2° Lesaneiies qui correspondent au larvnx.

W" Les tuyaux qui correspondent à la tête.

De même, junir le violon: l'ardiet est le moteur; la corde, le vibrateiir; la caisse, le résonnateur.

Si vous 1 aimez mieux, jouons de la clarinette : le poumon est le porte-vent; le larvnx est l'anche qui produit le son; le pharynx est le pavillon qui le modifie.

l'éludions la souffierie :

Deu.x mouvements : l'inspiration, l'expiration.

Disons, en passant, que dans la res|)iration naturelle, lorsqu'on ne respire que pour vivre, l'inspiration est à peine plus courte que l'expiration.

Dans la respiration (iriisti</uc. au contraire, lorsqu'on respire pour chanter, l'inspiration est rapide et l'expiration doit pouvoir

se prolonger selon la phrase musicale, en tenant compte des occlusions produites par les voyelles.

Kaut-il indiquer que l'air aspiré traverse le larynx, pénètre dans la trachée, qui se divise en bronches dont le rôle est d amciu'r cet air aux pouMii>ns ? Que le tronc humain est divisé en deux parties : la poitrine en haut, en bas l'abdomen, et que ces parties sont comphtement séparées pai' une sorte de cloison aponévro-niusculaire, nommée le diaphragme ^

Kig.

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