SCENE II
Les Mêmes, M~' LAUNOY, DENISART, LAUROY. Allons , mon cher beanfière , puisque c’eSt convenu , cela suffit !.. mais tous ces détours ne vont pas à mon caractère... '
DENISART. Laissez donc... cela nous divertira... c’est un petit roman qui commence...
*!"• LAUNOY, à Prosper. Ah ! vous voilà, monsieur Prosper... nous vous attendions...
DENISART. Bien, jeune homme... cet cmprcMeinent est de bon augure...
SOUPPLET. L’empressement est tout na-
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LE CIUPITU DES tarORlUTIOMS.
turely quand il s’agit de... Prosper vient de inc faire part de son prochain mariage.
M”" LtUNOT. Il a eu tort...
80VPPLBT. Ne snis-je pas son ami , son meilleur ami... toujours prêt à lui être utile... et je crois qu'on pourrait sans indiscrétion...
LADNOT Bénédict?
SOUPPLBT. Madame?..
M°” LAU^lOT. Prenez ma voiture, elle est en bas... et courez jusque chez moi, vous trouverez mon souvenir, dont j’ai besoin... il est sur ma toilette... allez...
SOl'PPLET. Pardon, madame... ne suffirait-il pas qu’un de vos domestiques...
M" LAONOT. Non !.. non!., je n’ai confiance qu’en vous... vous êtes si intelligent!...
sotippLET. Il me semble qu’il faut trèspeu d’intelligence...
H" LADIVOT. Vous hésitez, quand je vous en prie...
SOUPPLET. Non!., non!., j’y vais. {j 4 part.) Elle vante mon intelligence, c’est une ironie cruelle...
(U sort.)
BBaBaaseoaooBoeBeeeaaaaaeBOQaeeooooooaooBO