Mahn, p
AS CE, Mabhn, p.172:
5. Cf., O. CI., 1264, 1290, etc. De plus la visite devient difficile : vg., O. CL, 1314, 1350, etc.
6. Vg., à propos du ministère des Mendiants. D’autre part il y a toujours des frictions : souvent les prélats séculiers font opposition aux libertés, droits, coutumes des réguliers : cf., O. C1., 1300.
point d'union dans le chapitre général, ce que déclare saint Célestin approuvant les statuts de l’ordre auquel il a donné son nom : « Et puisque parmi tout ce qui convient aux immunités nous estimons en premier lieu nécessaire que... nous établissons que tous les ans … soit tenu le chapitrengénéral …. 1
Appendice
Le chapitre général a des rapports importants avec l’évêque. Il n’en est pas de même avec la hiérarchie intermédiaire, qui d’ailleurs n’a qu’un rôle assez faible à notre époque. Signalons simplement que Johannes Andreae, parlant de la déposition de l’évêque et du recours au Saint-Siège au cas de refus de l’évêque, demande pourquoi l’affaire ne serait pas portée au métropolitain ; il en donne cette raison que celui-ci est présumé négligent ?. Il faudrait donc supposer le métropolitain toujours négligent ; en réalité, on se passe de lui : l’évêque est plutôt le délégué du pape,comme nous le verrons au chapitre suivant, il n’y a donc pas de raison de monter au métropolitain avant d’en revenir au délégant.
Le chapitre général ne s'occupe pas non plus du clergé inférieur. Sans doute l’activité des ordres les place souvent en rapport avec les curés et les vicaires et le chapitre donne des règles assez fréquentes à ce sujet. Mais lui-même n'entre pas en relation avec eux, en principe.
1. 27 septembre 1294. Cf., Becquet, p. XX XV. 2. Johannes Andreae, X-111-35-7, examen.