É PRES
« On peut s'étonner, écrit Witness (1), que de ces questions « qui étaient intimement liées en bonne logique, une seule ait été | « réglée par l’arrangement : celle des bateaux. Il fut convenu « que le prix dont serait créditée l’Allemagne serait basé sur « celui qui pourrait être obtenu de la vente sur le marché britan- « nique et à des ressortissants britanniques des bateaux livrés par « l’Allemagne. Il est inutile de souligner l’importance de cette « clause pour la puissance qui a reçu la presque totalité de la « flotte allemande. Il faut seulement regretter que des disposi- « tions aussi avantageuses n'aient pas été inscrites au profit des « puissances qui reçoivent du charbon en remplacement de celui « de leurs mines détruites, et des matériaux pour reconstruire « leurs régions dévastées ».
(1) Witness. — Le problème des Réparation ité sailles à l’accord de Londres. Fe PE NET (3