CHIENS
Au tome II, Église d'Angers, fabrique, folio 32, inventaire de 1539, on lit : umim magnum breviarium completum in duobus voluminibus dilaceratum à cani^ busj etc.
Traduction : « Un grand bréviaire en deux volumes, déchiré par des chiens, etc. » Au folio 296, tome III, il est question des chiens du secrétain (sacristain).
On peut induire de ces textes que des chiens pouvaient être chargés de faire le guet dans la cathédrale.
Dans une de nos notes nous avons constaté, notamment au XVI* siècle, l'existence de lits au fond de l'aile sud, probablement destinés aux surveillants.
Du rapprochement de tout cela , il paraît résulter que la garde de notre cathédrale était confiée, au xvi* siècle, à la double surveillance de chiens et de gardiens spéciaux.
Il n'y a pas lieu de s'en étonner, eu égard à la richesse du trésor de cette église à cette époque.
Une coutume absolument semblable existait, de nos jours, à la cathédrale du Mans. Vers 1826, cette église fut confiée à la garde d'un gros chien, mais on ne tarda pas à renoncer à ce désagréable moyen de surveillance,
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DE GABRIEL CONSTANTIN, DOYEN DE L'ÉGLISE d' ANGERS ET DU PARLEMENT DE BRETAGNE.
Derrière la boiserie du chœur, contre la muraille septentrionale, près le transsept, existe encore une table de marbre, sur laquelle est gravée l'inscription suivante, que M. de Farcy a pris le soin d'estamper à notre demande :