I. Fils (le Mme do la Tour du Pin
-. Ode sin' la mort de Mme la maïujuise de Monconseil par M. l)udcvc de Laborde, ancien sous-lieulenanL aux grenadiers de France, l^rochurc in-S, 1787. l>il)liul. nal. '^ ■ 2U701.
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coniinu auUîur sans prcLenlioiis, ses vcis à la criLi(|U(; : (juanl à son Cd'ur, c'est aux âmes lionnêtes et sensibles à le ju<^er... » (]e préambule était nécessaire, mais on reconnaît dans ces vers un cd'Ui' r(;connaissanl (l(;s bienlaits (jui lui furent donnés :
Du san^ de J.uxembour|^' ', ô ciel, toute lurnante, Ta laulx, sourde à mes cris, me saisit dépouvante,
Tous les coîurs se «(lacent d'ellroi.
0 morl, retiens ton bras !,.. Mais, ô désastre î o crime! Tu frappes Moncoiiseil!... Hélas! pour ta victime,
Pourquoi choisir d'autre que moi ?
() vous dont 1 oi\i;ueilleuse el massive opulence Ne cesse d'insulter l'humble et faible indij^ence,
Vous, lils de l'aveuj^Ie Plutus !
(^.e tombeau que j "embrasse et que de pleurs jarrcjse, Ma Bienfaitrice, hélas ! Monconseil y repose...
Venez y prendre des vertus.
D'ilénin, cette princesse à qui tout rend hommage, De vous, avec le jour reçut pour apanage
Un nom que respectent les Tems.
Les grâces, les vertus, lui servent de cortège, Et les arts qu'elle éclaire, embellit et protège,
Lui doivent le plus pur encens.
Telle est d'Hénin, telle est votre adorable lille.
Certes, Mme la marquise de Monconseil était née avec l'àme la plus élevée et la plus sensible ; elle semblait n'exister (jue pour être utile; jamais son nom ne fut invoqué vainement. Ce qu'elle cherchait surtout était de venir en secours à la noblesse infortunée et malheureuse. (Jue de noms viendraient s'ajouter à celui de M. Dudéré de Laborde si la bienfaisance ne recommandait pas la discrétion !
1. Il csL question ici <lo Mme la maréchale duchesse de Luxem- Ijoui-^, ({ui sV'tcij;nit (luch^ucs jours seulement a\aut Mme de Monconseil, sa plus intime amie peut-être.
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