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iO LE CHATEAU DE GHAI9TILLY
mois^ et le surlendemain M. Duveyrier, secrétaire général du département de la justice, partait de grand matin pour Worms à l'effet de le notifier au prince, en même temps qu'une lettre autographe du roi. Mais le prince après en avoir pris connaissance répondit à M. Duveyrier : « quand le roi sera libre. Sa Majesté sait bien qu'elle n'aura pas de sujets plus fidèles que moi et les miens. Quand ses prétendus ordres me seront transmis par une assemblée de rebelles, je ne consulterai que mon honneur de Français et ma conscience de Bourbon. »
En même temps il écrivait à son intendant général à Paris :
ce Attendu l'ordre de l'Assemblée qui va s'emparer de mes biens, vous ferez avertir tous mes gens, tous mes rentiers, tous mes pensionnaires de se présenter le plus tôt possible, pour toucher ce qui leur revient en gages, rentes ou pensions jusqu'à ce moment. Je serais fâché qu'ils pussent sou&ir des iniquités que l'on exerce contre moi. On ne me privera pas de la consolation d'avoir rempli tous mes engagements, tant que mes facultés me l'auront permis'. »
Si nous avions à juger ici la conduite du prince de