II- lecteur
h l'ouvraRe: Ambuise, h ChAt,
LM«. la Ville cl h C.,,
lion. Tours, .Mmuf,
1897, iu
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pages (cf. p. ;t'J.46).
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tioii la plus tendre, aussi bien que son fils et ses deux filles, Adénorde et Krniesende; son frère, Lisois II, seigneur de Loches en partie, défendait ses intérêts, et il ne trouvail pas moins de réconfort du côté de ses sœnrs Euphémie, Klisabeth et Sibille. Celte dernière, unie à ThihauU des Roches, fils de Corbon, avait la joie de voir en son mari un dévoué partisan de la cause de Sulpice. Aussi le seigneur de Chauinont goûtait une douce allégresse à les visiter. Il se trouvait à Rochecorbon lorsqu'il fut pris d'une maladie qui l'emporta. S'il faut en croire D, Chazal, c'est le le juin i07-i; mais les documents nous le montrent encore vivant, les années qui suivirent, et le décès eut lieu le lerjuin 1081. Sulpice reçut la sépulture à Poutlevoy, et le nécrologe de l'abbaye en fait mention le jour même de ses funérailles.
Hn la personne de Sulpice disparaissait l'un des meilleurs capitaines de son temps, et sa perle fut vivement regrettée de tous. La mort ne le surprit pas, et il avait pris la précaution de faire reconnaître son fils pour seigneur de Chaumont el de lui faire prêter le serment de fidélité par les vassaux. Kn même temps, il laissa â son frère Lisois, seigneur de Verneuil, l'administration de Chaumont et de ses autres biens, et personne ne méritait mieux ce témoignage de confiance.
Parmi les éléments qui constituaient le domaine féodal au moyen âge, figurait la présence des serfs, hommes, femmes et enfants. Avec des adoucissements notables, c'était la continuation de la servitude antique dans l'exploitation rurale. D'une part, l'Kvangile avec ses préceptes de fraternité universelle écrils en lettres de sang sur le bois sacré de la Croix, qui domine le versant des deux mondes; d'autre part, les réformes des chefs d'Ktat obéissant aux inspirations de leur âme ou bien cédant au courant des idées d'émancipation produit par la Religion, opérèrent cette heureuse transformation sociale et politique. L'individu, doué d'une âme à l'égal des hauts barons, cessa d'être » une chose », un instrument agricole, pour devenir « un homme », un travailleur sans doute d'un rang très inférieur, mais un auxiliaire que le droit, aussi bien que la Religion, obligeait à respecter dans sa vie, son honneur el ce qui lui appartenait. Le serf, sous l'autorité de son maître, avail en ell'et des droits correspondant à ses devoirs, les ims et les autres soustraits à l'arbitraire el au caprice du seigneur, et réglés par des coutumes et par des principes.
Ce n'est pas à dire que l'injustice des puissants ne lit plus d'une fois fléchir les maximes d'équité et de mansuétude, qui tendaient progressivement à remplacer les mœurs de l'esclavage, non sans qu'un
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retour offensif des intéressés ne tentât de maintenir celles-ci par la ruse ou par la violence. En une circonstance, nous voyons précisément Lisois II, frère de Sulpice, émettre à cet égard des prétentions sans fondement. Ainsi, après la mort de Guillaume de Tellolio, ce seigneur réclama injustement la femme de ce dernier, ainsi qu'en fait foi un acte signé de lùidcs, ceUérier. d'Archambaud , petit-fils de D. dai-in,
moine de Marmoutier, de Richard, fils de (îosbert l'amé. et de ^'a^lin, cuisinier.
C'est en qualité de serve que la survivante était ainsi l'objet (le la demande du suzerain , d'ordinaire porté plutôt à exagérer ses droits qu'a étendre ses devoirs.
Mais la résistance opposée par les privilégiés à rencontre de l'adoucissement des mœurs et des institutions, ne faisait que fortifier les aspirations vers un état social plus parfait.
Chaumont reçut le contre-coup de la mort de Sulpice. Sa
Tour iiiml-.mcst de 1 -.111111 m cuit, iliumin iIl' nimlo. -, , ,
veuve avait tout ce qu'il fallait pour que les annales de cette seigneurie ne fussent troublées par aucun drame inquiétant. Suivant la remarque d'un chroniqueur, « on faisait un grand éloge de cette dame Denyse : avant son mariage, la piété fut son partage ; mariée, rien ne parut plus réglé que sa vie ; dame de Chaumont, la bonté, la clémence relevaient sa naissance, et elle fut une mère très utile à sa famille. » Mais les qualités les plus excellentes ne suffisent pas â écarter toutes les difficultés dans le maniement des affaires. L'éloignement de (îeoffroy, retenu à la cour de Cuillaume. et le décès de Sulpice étaient de nature à encourager les instincts d'insn-
bordination qui dorment au fond de ta nalure humaine et se réveillent facilement à l'heure propice.
C'était au moment où le seigneur de Chaumont remplissait auprès du roi d'Angleterre une mission délicate dont il avait été chargé par son ami le comte de Biois : il s'agissait d'obtenir pour le fils de celuici, pour le jeune Klienne, la main de la belle princesse Alix, fille de Guillaume le Conquérant. Comme un nuage sombre en un ciel d'azur, la nouvelle de la mort de son neveu jeta en son âme de la tristesse, et celle-ci fut accrue encore par l'annonce d'une rébellion sur ses terres. De fait, entre les personnages les plus considérables du pays chaumonlois, figurait Maurice Escarpell ou Eschirpel, que nous avons rencontré précédemment. Il refusa l'obéissance au nouveau seigneur Hugues, fils de Sulpice, Mais la seigneurie avait pour prévôt, ou juge, un homme d'une prudence consommée. Josbert , c'est son nom , prévint de suite Geoffroy, en même temps qu'il s'eilbrçait d'amener l'intéressé à de meilleurs sentiments. Le seigneur de Chaumont comprit que la situation était critique et que sa présence serait utile. Il s'embarqua sur-le-champ, et son arrivée sur les bords de la Loire fit tout rentrer dans le calme. Il commit à Josbert la garde du château et le soin de sa nièce veuve, ainsi que des filles de celle-ci, et, remettant ses pouvoirs à Lisois, tuteur de son petit-neveu, Hugues, il prescrivit à ses vassaux de lui rendre obéissance comme à lui-même.
Une fois que la tranquillité eut été rétablie sur ses terres, Geoffroy songea à reprendre les fils de la négociation qu'il avait entamée, et repartit pour l'Angleterre. Il réussit à nouer heureusement le mariage qu'il avait en vue , et qui eut lieu vers 1085. Le seigneur, tout joyeux du succès de sa mission, accompagna le gentilhomme en Normandie et assista à la cérémonie nuptiale, â la place d'honneur qui lui revenait. L'occasion était trop belle pour ne pas revoir sa résidence chaumontoise, et il fut accueilli à bras ouverts par les hôtes qui lui rendaient bien l'affection dont il les entourait.
La mort du roi d'Angleterre, à l'automne de 1087, changea l'orientation des pensées de Geoffroy. Désormais il n'avait pas de motif de franchir le détroit, et il abandonna ses biens d'Outre -Manche à son neveu Savari, fils de Frangel et de Chana, en priant le nouveau roi, Guillaume le Roux, de confirmer cette résolution de sa haute autorité. L'absence, loin d'affaiblir ses sentiments d'attachement à sa famille, n'avait fait que les aviver. Il apporta tous ses soins à l'éducaliou de son petit-neveu Hugues, l'espérance de sa maison. Nous aimons à nous représenter — sujet digne de tenter le crayon d'im artiste — ce
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vétéran des batailles épiques incliner son beau front blanchi par les années sur la jeune léte aux cheveux bouclés, pour lui inculquer à la fois les préceptes (le l'honneur, le souine de la vaillance et t'amour de toutes les nobles choses qu'inspirait le culte de la chevalerie, uni à celui de la Heligion.
D'ailleurs, la vieillesse du noble chevalier était auréolée du respect de tous. Le comte de Blois, Thibault, et sa femme le traitaient comme un familier, surtout depuis qu'il avait mené à bonne Un le mariage de leurfds. Ils voulurent l'avoir à leur cour et mirent tout en <i'uvre pour l'attirer et le retenir. Sur la fin de sa vie, (îeoffrov connut la mélancolie des soirs les plus cléments, sans d'ailleurs que l'âge allaiblit ses facultés. Ses amis redoublèrent d'attentions pour lui alléger le poids des années et lui donner au moins l'illusion du bonheur. Il le méritait si bien, le grand cœur qui toute sa vie s'était dévoué pour la cause d'autrui avec une touchante abnégation!
(îeoffroy, qui avait toute la confiance du comte Thibault, en cette qualité parut à ses côtés dans maints actes publics, onéreux ou gracieux. En particulier, vers l'année 1090, Hervé, vicomte de Blois, avait acquis un clos de vigne près de la forteresse de lîlois, prope ttirrim Jîlesis, et, le jour oii il se Ht religieux, il le laissa à son lils (îelduin, avec l'obligation de le léguer à Marraoutier. Son père mort, celui-ci s'acquitta de ce devoir à la condition que les moines n'en prendraient possession qu'après son décès et qu'il leur donnerait chaque année un muid de vin, venant de ce clos. Parmi les témoins de ce don figurent Hamelin de Mayduno, Engebaud de Pont, les boulangers Albert et Renaud, les cordonniers Helduin et Jean, le cellérier Vaslin et le chevrier Etienne. L'acte par lequel le comte de Bloîs, comme suzerain, ratifia la donation, outre Cleoffroy de Ghaumont, eut pour témoins Thierry de Avarai et Hugues, prévôt de Blois.
La longévité, ce privilège surtout envié des heureux , semble avoir été, quelque temps du moins, l'apanage des descendants de Gelduin. Son nu dépassa même les limites extrêmes auxquelles on ne parvient que très rarement. On eût dit d'un de ces chênes séculaires à la frondaison magniliqoe. dont la cime s'élève au-dessus de tous les arbres de la forêt et dont la ramure puissante couvre de son ombre bienfaisante et de son abri lulélaire une série de générations. I-e regard s'arrête avec complaisance sur ces géants qui poussent à l'abri des injures du temps, et le voyageur se plaît à reposer sous le toit majestueux qu'ils étendent autour d'eux. Impossible d'imaginer un emblème plus parfait et plus caractéristique de l'énergie intime que la Providence a cachée dans la souche de certains êtres, pour l'exemple et le plus
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grand l)ien des peuples, et pour l'admiration de tous. Ainsi paraissait le noble seigneur de Cliaumont, dont la vieillesse s'étendait comme une ramée protectrice sur la tête de ses neveux et arrière -neveux. A cet égard, voici ce qu'écrit un chroniqueur au sujet de GeolFroy : » On raconte de luy qu'il était de tempérament si sec que jamais nul froid, nulle pluye, ne put l'obliger à couvrir sa tête dans sa jeunesse. Il vécut jusqu'à l'âge de cent ans. Durant tout ce temps il conserva l'usage de ses sens, et il n'oublia rien de ce qu'il avait appris. » On s'empressait autour de ce beau vieillard, auquel son élégance avait mérité l'épithéte de c, belle lîlle », ainsi que nous l'avons dit, et l'on rivalisait à son endroit de révérence et d'attention.
Geoffroy couronna une carrière admirable d'honneur, de dévouement et de mérites, par une fin digne d'une vie si bien remplie. Il eut la joie de voir se lever l'aurore du grand mouvement qui poussa l'Occident à la délivrance du Sépulcre du Sauveur. Impuissant à y prendre part à cause de son grand âge, il goûta du moins la consolation de donner l'accolade à son pelit-neveu Hugues 1er et de l'accompagner de ses vœux pour la croisade, ainsi que nous le verrons bientôt, non sans le combler en même temps d'or et d'argent. Ses dernières années furent affligées par la cécité, mais elle ne troubla point la douceur de son naturel.
Cependant la vénérable douairière Denise, conservant les traditions de son oncle, avait continué de faire le charme de Chaumont et de ses hôtes par l'aménité de ses manières et la délicatesse de ses sentiments. Aussi ce fut un deuil universel quand elle fut enlevée à l'affection des petits comme des grands. Elle décéda le 28 avril, on ignore en quelle année, mais c'était avant 1096, et fut inhumée près de son mari , dans la chapelle familiale. (Juant à (leoffroy, sa mort eut lieu le 29 juin, probablement en 1110; il reçut la sépulture dans le caveau de sa famille, et, à cause de la solennité de saint Pierre, son anniversaire était célébré , chaque année , le jour suivant.
Pendant ce temps, l'adminislralion du château demeurait aux mains de son beau-neveu Lisois, dit de Chaumont. On le voit notamment mettre sa signature, en 1089, à une donation que le comte Ktienne de lîlois et sa femme Alix firent aux moines de Ponllevoy, et, un peu plus tard, à une donation faite par Geoffroy Martel k l'abbaye de Vendôme. Lisois avait des sentiments religieux, el , ù mesure qu'il avançait en âge, il éprouvait le besoin de se dégager des soucis des affaires temporelles. Il résolut de se retirer dans le calme de l'abbaye pontilévienne , après avoir donné à son neveu Hugues de Chaumont ses biens, à la réserve de sa terre de ^'e^^euil, près de
Loches, qui devait un jour passer à l'abbave. A sa mort, tranquille comme le soir d'un jour sans nuage, on plaça ses restes auprès de ceux de son frère, Sulpice de Chaumont. Unis dans la tombe comme ils l'avaient été dans la vie, le moine et le chevalier dormirent le même sommeil :^ous les voûtes recueillies du monastère. La dalle funéraire, à l'inscription laconique comme la voix du sépulcre, recouvrit de son austère manteau de granit la dépouille refroidie des gisants, et le passant méditait, le regard au ciel, sur la fragilité des honneurs, des richesses et de tout l'éclat du monde. Du moins, le souvenir et les prières des vivants confondaient les ancêtres et les derniers disparus dans une commune pensée de gratitude et de fidélité, que nous verrons se manifester en la personne du nouveau seigneur.
IIUCUES LE CROISE
Cinifiie mila Slotano d'Amhuosa
1% <li IllessG c di Turs in (jucrra aildiK
(TonijuATo Tasso, (Ifruialemn CBiiluI, V. 4gH-4S'J.)
. à un arbre gigantesque qui étend au loin ses racines et
rameaux, la noble famille des seigneurs de Cliaumoul
ivrait de sa frondaison majestueuse les principalei^ localités
... rives de la Loire et du Cber, Hugues donna un nouvel
éclat & la maison par l'extension de ses possessions et par le renom
de ses exploits. ICn mèiue temps qu'il détenait le domaine chaumon-
lois. il possédait les seigneuries de Monlricbard, de lîléré et d'Avaray
— l'iV/a Avusùtcus — près de Beaugency; il fit don de ce dernier
tief k son allié Raoul de lîeaugency.
Par contre, il réunit dans sa main les ti'ois seigneuries d'Amboise. Ayant eu fi se plaindre des procédés du comte d'Anjou Foidques Hécliin, Hugues s'empara de la tour comtale. Après une série de conllits entre les soldats du » donjon " et du « cliaslel », Foulques offrit la paix au seigneur Hugues, qui lit l'hommage utile au
comle angevin, comme suzeniin de ce domaine. Du même coup, Hugues d'Amboise se rapprocha des lieutenants du comte, Kobert d'Avizé et Aimeri de Curnms ou de Cours, en compagnie desquels nous le trouverons bientôt.
Hugues , qui , en qualité de seigneur d'Amboise , jouissait du patronage sur la collégiale Notre-Dame, depuis Saint-Florentin, fondée par Foulques Nerra, avait une prédilection marquée pour cette église du château. Dans la désignation des prébendes, il n'eut garde de céder au vice de la simonie qui entacha trop souvent les annales de plus d'une institution au moyen âge; dans la suite, il laissa même aux chanoines la collation des prébendes. Désireux de manifester son amour des déshérités , il ordonna , en outre , que à partir du commencement du carême on nourrirait treize pauvres et que, le jeudi saint, on les pourvoirait de vêtements, et cet usage a persisté jusqu'à la Révolution.
Aussi bien, les traditions de libéralité à l'égard des monastères se perpétuaient parmi le.'J seigneurs de Chaumont. GeoH'roy avait fait une largesse à Marmoutier. et celle-ci reçut la ratilication de son neveu Sulpice I" avec sa femme Denise. A son lour, Hugues confirma la donation. Kn retour, les religieux offrirent à celui-ci un palefroi ou chevai de voyage, acheté cent sols. Le seigneur était assisté, à titre de témoins, de Jean L'Hospitalier, Angilbert de Chartres, David, Guillaume, Gosbert le prévôt, Guy le Chauve, Sulpice de Montepipo et liernard sine kospicio.
Avec ses goiHs de bienfaisance, Hugues ratiliait volontiers les fondations instituées par des personnes qui i-elevaient de ses fiefs. Aimeri de Valmer et son épouse Hiervesia, du consentement de leur fille Agnès, donnèrent à l'abbaye de Fontaines-les-lïlanches « le cens de la vigne que les religieux possédaient â Moncé et celui de la vigne jadis à Pélier, ainsi qu'un arpent de terre et un demi-arpent de pré sur la Gisse, Xistam ». A son tour, le fils d'Agnès et de Louis, du nom de Mathieu, ratifia cette donation, et elle fut confirmée par Hugues dWmboise, en présence des témoins Jérémie de Castello, Josbert, oncle de Mathieu, Bertrand, Sulpice de Nazelles, Gautier Cheseria, Hugues, fils d'Evrard, et nombre d'autres témoins'.
' Vers la niùnio époque, IliUli'ardc, Mori» Moriii, cédt'ronl fi MarmouUcr leurs droits sur I livres dix sols en monnaie de Blois, donnés par Gaj les témoins se voient <■ Maurice Escbirpel (clievali Du^neio, Frédéric (lirard, .\demino de Ullm nt Bernard, Hulpice de Monl-Pipel, Ebroiii, tii moines : les forestiers Dobert et Élieiine, le
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son nilAlre, el
Hugues, Ois de
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oyennant quatre
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valier
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Ai-chambaud de
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ria, Hugues Pont