‹ Le château de la MuetteChapitre 158 sur 181 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

les soins affectueux qui ont entouré ses derniers moments; sa sœur et sa femme, deux anges dignes de lui, ne l’ont pas quitté d’un seul instant, pendant sa longue agonie, et, si le bien que nous faisons devait être rémunéré sur cette terre, on pourrait dire qu’Erard avait par avance, trouvé la récompense de ses excellentes qualités, dans le respect et l’affection qu’il avait su inspirer. C’était un triste et beau spectacle que la foule immense qui se pressait à ses obsèques, et n’était>il pas admirable de pouvoir dire que, de tous ceux qui venaient lui rendre ce dernier hommage, il n’en était pas un qui n’eût reçu de lui un bienfait ou un service, et que cet homme, mort sans postérité, laissait une si nombreuse famille d’amis dévoués et reconnais-

sants. »

Ivl ;.-lcJ (I

rri

Page 1