‹ Le Château de LeumontChapitre 12 sur 13 · I :it de rc-lr <ccessoircs · texte numérisé non relu

I :it de rc-lr <ccessoircs

l'obligation . I)

fournir ^.i contrih

pour continuer le chemin depui i

Leu (a). ■

Dufori nous g dit que sou m. •.. me

époque 1 une charge de l i monn .

nouveau châtelain put ses

,'ice d'Albert, le propriétaire de l'ancien ren.: Vendôme, et M. de Brainville, habitant de la l femme avait eue en hérit I :ent

honoraire depuis 17*1 jusqu'à la suppression de la Cour des monnaies, M. Droin fut le demi .eur de Saint-!

copie dans le Tour Je ta Vallée une historiette qui le concerne. « Au nom de Saint-Leu on substitua, en - le nom

de Claire-Fontaine. L'ex-président Droin garda le sien, mais non pas pour lui seul. L'ancien régime avait fermé '. 1 sur

la vie commune qu'il menait avec une femme aussi libre que lui ; mais le peuple souverain en prit souci. On les enleva, un jour, l'un et l'autre, du vieux château, atin qu'ils comparu devant un représentant du peuple, soldat qui revêtait l'autorité municipale, et ils furent mariés au tambour. Le bonhomme ne mourut de ce mariage forcé qu'à petit feu, en plusieurs années. Sa veuve hérita du domaine. » Les registres paroissiaux de

(1) Le vendeur eut à se préoccuper de l'emploi du prix de S

sûretés à conserver « au fonds du do .aire constitué par M. Dufort à son épouse. » Nous apprenons à ce propos que celui-ci devait 1:4,000 livres au duc d'Harcourt, pour parfaire le paiement de Cheverny. et 122.000 livres empruntées a la marquise de Louvois. Le contrat u'acquisition de Cheverny est indiqué comme du 7 mai 1704, ce qui confirme le renseignement fourni par la Chenaye (voir page 99).

(2) Parmi les titres, on remit à Droin : 1 Dix volumes, q :i sont anciens teet déclarations des censitaires de la seigneurie Je Saint-Leu et dépens depuis 1 555 jusqu'en 1678 : un récépissé du sieur Serge:. . -. .' de quatre volumes de pareilles déclarations, passées depuis 1727 jusqu'en de deux volumes qui sont l'état des maisons, terres et héritages depercensive de ladite seigneurie de Saint-Lé-, avec les plans du château dances, village, etc., d'un cueilleret d et rentes de ladite seignc-.;::e. -e deux registres d'ensaisinement et d'un état par ordre alphabétique des hab.

de Saint-Leu. » Quelques-uns de ces registres ont passé du chartrier du château aux archives de la commune.

Saint-Leu n'ont gardé aucune trace de ce mariage républicain, dont la légende est suspecte. A coup sûr, les derniers mots du re'cit de Lefeuve sont inexacts : Droin ne laissa pas sa terre en héritage à sa femme (qui s'appelait Françoise-Cécile Cormier), car les deux époux la vendirent conjointement au prince Louis- Napoléon Bonaparte, le 27 messidor an XII ((6 juillet 1804).

Le même jour, le futur roi de Hollande achetait la propriété voisine, celle que notre plan indique comme appartenant à M. Oursin en 1744, et dont l'histoire, entre ces deux dates, mérite d'être brièvement rapportée.

Après Jean Oursin, ancien receveur des finances de la généralité de Caen, et sa veuve, Catherine Allen, leur fils aîné, Jean-Baptiste-Mathieu, seigneur de Soligny, maître d'hôtel ordinaire du roi, eut cette maison de campagne jusqu'en 1774, où il la vendit à M. de L aborde. Le banquier Jean-Joseph de Laborde (1 724-1 794) est fameux par son goût pour les arts et par le luxe qu'il déploya dans ses résidences de la ville et de la campagne. A cette époque, il avait acheté la seigneurie de Taverny et tous les fiefs voisins, et formé un projet d'établissement dans notre vallée, auquel il renonça bientôt.

Dès le 2b mars 1777, il revendit sa maison et son parc de Saint-Leu à un autre financier prodigieusement riche, Nicolas Beaujon, banquier de la cour, ancien receveur des finances de la généralité de Rouen, conseiller d'Etat à brevet (1718-1786). « Le malheureux, dit M"0 de Lespinasse (1), mourait d'ennui sur ses richesses; » mais il avait de plus une maladie qui lui faisait enfler bras et jambes, et l'immobilisait dans sa chaise. Une terre aussi éloignée de Paris ne lui convenait guère ; il la céda au duc de Chartres, le 9 mars 1780. Je renvoie aux mémoires de Mm0 de Genlis ceux qui seraient curieux d'avoir quelques détails sur le séjour qu'elle fit alors à Saint-Leu et sur l'éducation qu'elle y donna aux enfants dont le prince l'avait nommée « gouverneur (2). »

(1) « Je le trouvai seul, dit Mme Vigéc-Lebrun, assis sur an grand fauteuil à roulettes, dans une salle à manger; il avait les mains et les jambes tellement enilées, qu'il ne pouvait se servir ni des unes ni des autres ; son dîner se bornait à un triste plat d'épinards ; mais , plus loin , en face de lui, était dressée une table de trente à quarante couverts, où se faisait, dit-on, une chère exquise. » [Souvenirs, t. II, p. 254.)

(2) J'en ai parlé dans Li Fin de l'ancien régime à Saint-Prix, p. 44 et suiv.

• -ut de du

duc d*( h • I . le i ; r le mi-

les

Te de d

gnements qui m'ont fait défaut ) i

\ en grande partie rar l'emplacement d

[le avait un i 22

Page 1