‹ Le chateau de Verneuil drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 75 sur 86 · CONSTANT. M. DAUBE, HENRI · texte numérisé non relu

CONSTANT. M. DAUBE, HENRI

CONSTANT

Bfonsieur, il est une heure.

M. DAUBE

Qu'est-cc que ça me fait?

CONSTANT

Vous lui avez fait dire d'arriver à une heure, et il est là.

H. DAUBE

Ahf oui, Henri, je me rappelle. Eh bien!

pourquoi n'entrc-il pas?

CONSTANT

11 parait, monsieur, qu’il craint...

M. DAUBE

De se présenter devant son oncle, peut-être. Il est bien timide pour un marin! (Apercevant Henri.) Avancez donc, monsieur; est-ce que je vous fais peur?

UBNRl

Peur! oh! non, mon oncle, c'est que...

M. DAUBE

Achevez et dites votre pensée toute entière... C’est que vous avez cru que mon amitié vous était retirée, que je ne verrais plus en vous que le fils de ma partie adverse. Vous mériteriez que cela fût. monsieur... Eh bien! cela ne sera pas; et malgré les procédés dont on use envers moi. je n'oublierai jamais que lu es le fils de la sœur chérieque j’ai perdue... Euiens, embrassons-nous, si ça le fait plaisir; car, vois-tu, Henri, il n’y a rien de changé entre nous.

AMÉLIE, à Constant’, élit entre au moment ou ils s'embrassent.

Que me disais-tu donc tout à-l'hcurc?

CONSTANT

Ma foi, j'en tombe des nuages!

Il M>r(.

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