RAPUAEL, DIANE. DKT.AROCHE, MADAME DE NEUVILLE
nr.LARocHK s’approche de Diane; d'un ton pénétré. J'éuit loin de prévoir q^ue le bruit qui nous a conduits chez vous amènerait une pareille révélation, Diane!...
dianb. referont la télé. Que voulez-vous dire, monsieur?..,
delaroche. Heureusement, celte funeste découverte n'a eu pour témoins que des personnes discrètes et dévouées. (Mouvement île Diane.) le réponds de madame de Neuvilte. Quant à Suzanne, on achètera son silence.
diank, te levant. Mais, monsieur, ce serait m’avouer coupable, et je ne le suis pas!...
delaroche. Voyons, Diane, ayez en nous plus de confiance; nous ne sommes pas des jugea ; mais des amis indulgents qui vous plaigncut et vous pardonnent.
* Raphaël. Diana.
'* Raphaël, Diane, Delaroche, M B * de Neuville.
dune. Me pardonner! Vous supposez dooc que monsieur d’Alby est ici de mon coosenteineitT delaroche. Je ne suppose rira, Diane; «ris cous seule avez les elefsde votre •pparlenMftl ; vos fenêtres sont grillées ; et, pourtant, monsieur «a chez vous. Comment est-il veau? int ...
DIANE. Est-ce que je le sais, moi? Mais II va nou eipliquer ce mystère étrange. Voyous, moostear; parles; dites-leur que, non-seulement je ne suis pas coupable, mais que je puis vous regarder sans rougir! (Raphaël reste immobile A Vous vous taisez?... Oh! non, c'est impossible!.,. Ivs^tTld, j'ai dû vous tenir pour un galant bœnnw; et, si vous avez pu eéder A une mauvaise pensée, maintenant que vous êtes revenu de voire égarement, maintenant qu’un mot de vous peut me sauver, vous romprez ce silence obstiné, n est-ce pas? — Mais parlez donc, monsieur r parlez doue! (flophael fait de t«mj efforts pour la compressée» et finit par s'écrier en sangloltant : Ma mirât ma mirel) fiMvepM»*
delaroche. Voos le voyez, Diane. ki > dianb, avec explosion. Oh! mtis tfm t affreu x, cela I c'est homble l (S'avançant vers Raphaël.) Monsieur ! ssvez-voui que ce que vous faites IA c'est un crime, e’ est une lâcheté ! Je ne voua ai jamais rien fait, moi ! Pourquoi me torturez-vous ainsi?.. Dites !... [Raphaël te. tau. Diane te 'tachant Li tilt dans les mains.) Ah ! c'est infime! J... delaroche. Voyous, Diane, remettez-vous.
u Be di neuville. Votre réputation ne aéra même pas atteinte, je vous le promets.
dianb, avee éclat. Eh ! madame ! je zre vous parie as de ma réputation, moit... je vous parta de moi onneurl B •: 1 .
du ARoens. Allons, vous avez besoin de calma et de solitude, nous vous laissons, mais ne l'oublia pas, Diane ; vous trouverez toujours en moi ua ami dévoué, qui ne se souvieudra de voue faute que pour en adoucir l'amertume et les regrets. (4 MM.) Venez, monsieur. (Delaroche et «mdame de Neuville sortent par la porte secrète, suivit de Raphaël qui témoigne par sa pantomime sa douleur a avoir affligé Diane.}