scene m
DIANE, seule. (Elle' a éeoufé Delaroche <Tun air égaré, et sans pouvoir lui répondra.) .
Voyons! ..Il est clair que je rêve ou queja suis folle! Ce n'est p«$ à moi que s’adresse oKte compassion insultante et dédaigneuse? Ce n’est pas le comte ll«|>h»èl que j'ai vu là, devant mol, immobile et glacé, insensible à mes prières, à mas larmes, et ne trouvant pas une parole pour Caire luire la vérité?... Un aussi noble cœur ne peut se transformer si vile en un cœur lâche et déloydl.',. Et pourtant, jesuis bien éveillée, c'était bleu lui, c’étaient bien monsieur Delaroche et madame de Neuville qui avaient l'insolence de me parler dludulgenre et de pardon! Au fait, ils doivent me entre coupable... car enfin, il y avait un homme chez moi. la nuit... et cet homme n’a rien dit pour me défendre, rient... Oh! c’est A perdre la raisonl...
Juliette, frappant à la porte à droite . Diana !.. Diane I
diane, courant fut ouvrir. Juliettul ''