‹ Le chauffage des voitures de toutes classes sur les chemins de ferChapitre 133 sur 139 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Note snr l'incapacité des gas à emmagasiner la chaleur.

La quantité de chaleur que Ton peut fournir à l'air d'un compartiment, lorsqu'on fait abstraction du rayonnement extérieur, n'augmente pas indéfiniment avec la température de la source de chaleur. Le nombre de calories emmagasinées dans l'intérieur du compartiment tend vers une limite finie lorsque la températui*e de la source tend vers l'infini.

En effet, soient :

V le volume du compartiment,

C la chaleur spécifique de l'air sous pression constante, t la température de Tair à l'intérieur du compartiment, p le poids spécifique de Pair à 0®.

A mesure que la température de l'air s'élève à l'intérieur du compartiment, cet air se dilate ; une partie s'échappe à l'extérieur, une autre partie reste à l'intérieur et est soumise à la pression atmosphérique que nous supposons constante.

Le poids de l'air qui est resté à l'intérieur du compartiment est évidemment, d'après la loi de Gay-Lussac :

1 + ot/

La quantité de chaleur qu'il renferme est, par suite :

p va

Cette expression peut se mettre sous la forme :

yVc

qui a pour limite-^- lorsque {augmente indéfiniment, ou, enrem-

tt

plaçant les lettres par leurs valeurs : •

D'où lim. = 83,893 F,

c'est-à-dire que par mètre cube la limite est de 83 calories 893.

Il va sans dire que, dans la pratique, t ne dépasse pas 25'' en moyenne, de sorte que si, à Torigine, la température est de — 10*, la quantité de chaleur que doit emmagasiner l'air, indépendamment de celle qui se perd par le rayonnement des parois, est :

Ou bien, en chiffres :

V 83.893 (-^ + -^) = y 83.893X0.1091 = V 9,152, c'est-à-dire 9,15 calories par mètre cube.

■toij

MODE de

CHAUFKAOl

Berlin Anhall

Poêles montés dans les voitures.

877 kilom.

347 Yoitures

Appareils à air chaud.

4** classes

pourtous les trains.

Berlkn Pot. «dan Mai^ebf

S68 kil )m.

304 voitures

Miarehe

1,169 liilom.

1*99 voitures

»•« et 4«« cl

dans

tous les

trains.

Sar-îni rcbraleljj

165 kildilol 188 voitiltlji

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tous

les traiil !

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de kois !

Note sur le chauffage des bouillottes au bain-Marie.

Un géomètre bien connu de toutes les personnes qui s'occupent le cinématique, M. Marcel Deprez, a eu Tidée d'appliquer la loi de Newton a nos expériences, ce qui Ta conduit à une formule très- Mtique et qui représente avec une grande exactitude les phéno- B^es du réchauffage par immersion.

^. Soit 9 la température d'une bouillotte à un instant t; en admetkni la loi de Newton par laquelle Taccroissement de température d S nrrespondant à Taccroissement de temps d t est proportionnelle à i différence T — 0 de la température extérieure T (celle du bain) et p température intérieure 9 de la bouillotte, on a dé suite :

rfe = K(T — e)d/.

D'oïl, en intégrant entre des limites 0o et Oi

, ( = — log.Nep.-^p-— ^

Si nous prenons au thermomètre la température d'une bouillotte |l^ la Compagnie de l'Est plongée dans un bain d'eau chaude, toutes ^ 10 secondes, par exemple, et si nous considérons quatre tem- Ifaratures deux à deux consécutives 0|, Bo, 0/?, 0» + i ; d'après l'équaksnk précédente, elles répondront à l'égalité

Voici un relevé d'observations faites de 10 en 10 secondes : 21", t^, 86, 42, 47, 51, 56, 59, 62, 64, 67, 69, 71.5, 73, 75.5, 77, 78, !^, 80, la température du bain étant constamment de 97"".

Or, en appliquant la formule précédente à l'intervalle 30 — 36, l^lisidérant le terme 64, on obtiendrait le suivant par la formule :

43 i ANNEXE B.

Ou, en rédnisant en chiflï^s,

(97-64) (97-86V = 8^ yTIsÔ = ^^ •

on tombe précisément sur le nombre 67 observé.

D'autres intervalles vérifient la loi à moins d*un degré près, ce qui est très-suffisamment exact en pratique.

Cette expérience permet de tirer tt En effet Ton a :

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