CHEMINS DE FER DU BRUNSWICK
Lenteur des lignes : 332 kilom. — Nombre des voitures à voyageurs : 226.
La Compagnie des chemins de fer du Brunswick chauffe
seiB voitures de 1"* et de 2* classe au moyeu d*apparejJf à combustibles agglomérés et par des chaufferettes à eM chaude ordinaires.
On a essayé le chauffage au sable chaud, à Teau chaude sous pression et à la vapeur.
Ap^rells à e^mbBslIbles «ggleméréi* — ce Les dépenses
fi d'installation se montent à environ 157',50 par comparc( timent.
<r II a été constaté que pour obtenir dans un comparti- « ment la température de-|- 12**,5, regardée comme la plus (( convenable, il faut brûler environ 0^,660 de briquette par ( heure.
<c Le prix des briquettes est de 30' les 100**.
a Les dépenses du chauffage, non compris les frais dé « main-d'œuvre, varient de 0^,0025 à 0^,005 par compàr- • timent et par kilomètre^ /> soit, approximativement, de O',40 à 0^,80 par voiture à quatre compartiments et par heure.
Imm&uwéniemiB des appareils à cembvstlbles «gglenérés. -*
« Quoique Ton ait adopté d'une manière générale ce syscr tème de cliauf/age, il n'est pas sans inconvénients. Las gaz de la combustion pénètrent dans la voiture dès que la moindre fissuré existe dans les appareils, et cet ac^ cident se produit quelquefois. — Pour obtenir un cliauffage uniforme, il faut continuellement manomvrer le registre de départ d'air, ménagé dans la porte, « sinon la chaleur devient par moments trop forte et « incommode les voyageurs. Enfin, en cas de collision, a le danger d incendie esta craindre,^
duortrenellce è mu ékmmdm. - LéS cfaaufferetfaDS à eau
chaude ne sont employées qu'à défaut d'autres appareils de chauffage et doivent disparaître pour être remplacées par des appareils à combustibles agglomérés.
fimpM du sable chaaii. — On a essayé de remplacer Teau chaude des chaufferettes mobiles par du sable chaud, mais les mauvais résultats obtenus ont fait renoncer à cette substitution.
Cliavffage par Teaii ehavde i hante preasioii (système
Pèrkins). — Yers 1867, on a essayé sur une voiture mixte de 1" et 2* classe un appareil de chauffage par Teau sous pression d'après le système Perkins.
L'appareil consistait en une petite chaudière suspendue a la voiture et en six tuyaux en fer de 0",023 de diamètre intérieur, qui communiquaient avec cette chaudière, et étaient placés à côté les uns des autres dans une caisse dont la face supérieure, affleurant le plancher, était percée de trous pour permettre à la chaleur de se répandre dans la voilure.
Il a été reconnu que cet appareil ne chauffait pas suffisamment, qu'il demandait trop de surveillance, enfin qu'il était trop coûteux, et les essais ont été assez promptement suspendus.
Anelen essai dn chauffage à la vapeor. — LeS CSSaîS du
chauffage à la vapeur ont été faits en 1866.
La vapeur était prise directement à la locomotive.
« Le chauffage à la vapeur a été délîhitivement aban^ a donné parce que la pose des raccords entre les voi- « tures retarde la composition des trains et exige une « main-d'œuvre coûteuse; d'un autre côté on diminue la a puissance de traction de la locomotive, si' fan prend à
« la chaudière la vapeur nécessaire au cliauffage des a trains (1). »