‹ Le chauffage des voitures de toutes classes sur les chemins de ferChapitre 76 sur 139 · GO · texte numérisé non relu

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€#BtonmiatioB de eombnsllble. — Les COUSOmmationS

moyennes de combustible, pendant nos diverses expé* riences, ont été les suivantes :

Braise nitratée , 1*^ par heure de marche.

Charbon nouveau, (^',450 d°.

La braise nitratée se consumant vite , et le panier ne pouvant en contenir qu'environ 1*^,700, il était nécessaire de visiter et de recharger le foyer au moins une fois toutes les heures si l'on voulait éviter les extinctions.

Lorsqu'on employait le charbon nouveau, le foyer n'exigeait aucun soin pendant toute la durée de la combustion de la charge ; le panier pouvait contenir environ 7**,500 de ce combustible.

Prix de revient du ehanffege. — - D'après les consommations citées plus haut, le prix de revient du chauffage s'élevait, pour notre vœture de 3* classe et par heure, à 0',15 en employant la braise nitratée, à 15' les 100^, et O^jOTâ en employant le charbon nouveau, au prix de 16' les 100''.

Dépenses d'InsUlUtlon de Tapparell. — Le prix de revient de l'appareil du type monté sur notre voiture de 3^ classe s'est élevé à 800' environ, en y comprenant les frais de montage et les droits de brevet dus aux inventeurs.

CJonelnsion des expërtenees. — * En présence de ces résultats négatifs, nous n'avons pas poursuivi l'expérimentation de cet appareil, évidemment insuffisant pour chauffer une de nos voitures de 3® classe.

D'après M. Kiénast, il eût été nécessaire, eu égard à la capacité à chauffer, de porter le nombre de serpentins de

trois à cinq, de disposer une bouche de chaleur sous chaque banquette et d'augmenter la longueur du foyer.

Ces modifications, ayant pour conséquence d'accroître le prix de revient de Tinstallalion et la consommation du combustible, n'ont pas été exécutées.

Comme tout chauffage à air chaud, ce système donne une mauvaise distribution de la chaleur ; il ne chauffe pas pendant le stationnement ; enfin il ne serait efficace qu'au prix d'une grande consommation d'uu combustible coûteux ; ces motifs nous ont décidés à rejeter définitivement cet appareil.

APPAREIL A AIR CHAUD, SYSTÈME MOUSSERON. Prineipe de Tapparell à air ehaiid, ayslAiiie Hoiuter^B. -*

L'appareil système Mousseron consiste en un calorifère à air chaud appliqué à l'extérieur de chaque voiture. Son fonctionnement est basé sur Tinlroduction, par le mouve** ment même du véhicule ^ de l'air extérieur qui vient s'é-» chauffer autour du foyer, et de là passe dans la voiture.

APPAREIL PRIMITIF PRÉSENTE PAR M. MOUSSERON. Appareil primitif monte sur une voiture de S^ elaoae.«—

Le premier appareil, essayé et monté sur une voiture de* 3* classe à cinq compartiments, avait été construit par l'inventeur et se composait d'un foyer en tôle à trois enveloppes destinées à fournir deux couches d'air s'échauffatit autour du foyer.

Les dispositions d'ensemble de cet appareil sont repré-^ sentées par les figures 10 et 11 de la planche n^ 19.

m EXPÉRIENCES DE lA COMPAGNIE DE L'EST.

: Le foyer était fixé à l'extérieur de la voiture vers le milieu de Tun des brancards.

r L*air chaud s'introduisait dans la voiture par des canalisations établies sous le plancher et aboutissant à trois bouches de chaleur avec clefs de réglage placées au milieu ptaux deux extrémités de la caisse.

: ; La cheminée du foyer passait au milieu d'une des cloisons de séparation et devait contribuer, par son rayonnement, au chaxiffage de l'air intérieur.

EfTet utile. — D'après Tensemble des résultats obtenus^ Tair contenu dans la voiture acquérait, en marche, une température moyenne supérieure de 7' à celle de l'atmo • sphère.

Dtsirtbniion de îm ehaienr. — Les thermomètres placés Contre le pavillon ont indiqué 3° de plus que ceux qui étaient fixés près du plancher.

'L'a température la plus élevée a été de 21® près et au inilteu du pavillon, et, à ce même moment, on constatait que la température la plus basse contre le plancher et à l'une des extrémités de la voiture était de 11®, soit un écart de 9%5.

CoBtomniAtioB de eombnsiible. — Pour obtenir CCS températures, on a consommé en moyenne par heure 1**,800 eA marche, et 1*^,200 en stationnement; le combustible employé était du coke de gaz.

Bésamë des expérienees. — Les expériences que nous avons entreprises sur ce type de calorifère en tôle, au coinmencementde l'hiver 1873-1874, sont résumées dans le tableau ci-contre :

Eésomé des expériences faites snr Tappareil à air chaud, système Moasseron,

monté sur la voiture de 3« classe G 1029.

DATE

de inri-

KIIKCE

22janv.

15 févr.

COSVSOMMATION

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