OBSERVATIONS COMMUNES AUX DEUX APPAREILS
C^oMOBiBiatioii d'eav. — Pendant nos expériences de 1873-74 , les appareils restaient constamment remplis d*eau, et le feu était entretenu pendant le stationnement du train. On se bornait à réparer les pertes résultant de l'évaporation, en ajoutant Teau nécessaire par l'entonnoir du vase d'expansion.
La perte d'eau par l'évaporation pour chaque voyage d'une durée de trente heures, y compris six heures de stationnement, était de cinq litres en moyenne.
Marehe des foyers des appareils. — La Conduite des
foyers des appareils Weibel et Briquet est facile. La combustion n'est pas assez vive pour que des scories se forment et obstruent la grille ; cependant un piquage régulier à des intervalles de trois heures environ nous a paru indispensable pendant les expériences.
Avec la capacité des foyers, deux chargements en route suffisaient pendant les onze heures que durait le parcours du train d'essai.
La disposition évasée dos foyers facilitait beaucoup la descente du combustible, qui ne restait que très-rarement suspendu, si pe n'est toutefois dans la trémie contournée de l'appareil n*" 2 dont la forme a donné lieu à plusieurs extinctions.
Eatrctiea des appareils. ^ Pendant les deux hivers
qu'ont duré nos expériences, les dépenses d'entretien ont été sans importance ; aucune partie des chaudières ou des conduites n'a été remplacée par suite d'usure ou de détérioration provenant du fonctionnement des appareils.