‹ Le chef dans l'usine, dans la citéChapitre 41 sur 56 · Idem : p. 213, lettre de Louis XIV · texte numérisé non relu

Idem : p. 213, lettre de Louis XIV

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guère de se relâcher, car u la prudence de la lo (( qui prescrit (aux hommes privés) ce qu'ils doi u vent faire, le concours de tout un peuple qui l « suit, la crainte du châtiment et l'espoir de l (( récompense sont des secours continuels atta « chés à la faiblesse de leur condition » au lieu qu l'éclat de la fonction royale prive le roi de c soutien, a Quand on peut tout ce que l'on veu « il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on « doit * ». Or si le roi « se contente de s'entendre c( continuellement louer », et s'il n'a pas « le {( cœur plus délicat que les oreilles, il est sou- « vent tout seul satisfait de lui-même * ».

Pense-t-on assez au poids de cette solitude, prolongée durant toute une vie et qui ne permet qu'à peine le recours à l'amitié s'il est vrai c que l'une des plus dangereuses habitudes que puissent former les princes ne soit celle de beaucoup parler *. » Combien doit être lucide, dans ce silence, la vision des responsabilités.

Le pays sait encore l'aviver, car son mécontentement devient grondeur dès que des

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