‹ Le chef dans l'usine, dans la citéChapitre 46 sur 56 · Idem : p. 197, Œuvres de Louis XIV · texte numérisé non relu

Idem : p. 197, Œuvres de Louis XIV

17Ô d'une organisation réaliste de la FRANCE

gesse... Cette double initiative fonde à la fois l liberté publique et la puissance royale. Le ro peut tout maintenir ; le roi et la nation ne peuven rien l'un sans l'autre pour créer ; mais encore un fois, dans ce cas même, si leur volonté doit êtr unie, leur action est séparée *. »

En ce qui concerne les impôts, on n'eût pa compris, dans l'ancienne France, un pouvoir cei tralisé décidant des impôts sans souci des intérea ses. Ce n'est que sous le régime de la souverai neté du peuple qu'on règle ces choses sans de mander l'avis de ceux qui payent, et qu'on instaui un système nouveau, l'impôt sur le chiffre d'à! faires, par exemple, sans consulter les intéressé afin d'en connaître les répercussions possibles Par contre, la fameuse « conquête démocratique m dite impôt sur le revenu, existait sous la monai chie, mais le roi édictait en outre des lois somj tuaires pour réfréner le luxe lorsque c'était nécei saire, lui et les siens donnant l'exemple.

Le pays était divisé en 21 généralités entre lei quelles était réparti le budget — état général par estimation. Dans seize de ces généralités dites pays d élection, la répartition était faite par les trésoriers entre les diverses subdivisions ou élections ; dans chaque élection, les agents dits élus répartissaient

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