SCÈNE X Les Mêmes, ESTELLE
ESTELLE, revenant à la princeste.
Madame I maman n*est pas de ce c6té ? (s'arr«tant.) Oh 1 pardon !
LA PRINCESSE
Monsieur le marquis de Parisiane. (Même jea à celui-ci pour Estelle.) Mademoiselle Estelle de Givres, dont nous fêtons aujourd'hui les dix-huit ans.
ESTELLE
Ah ! à propos, prin(fésse, voyez donc le beau collier que papa m'a donné... Oh! je ne le quitterai plus, ni jour, ni nuit.
LA PRINCESSE, riaot.
Vous ferez joliment bien...
ESTELLE
N'est-ce pas?
LA PRINCESSE
. Mais que voulez-vous donc à votre mère ?
ESTELLE
Lui annoncer une grande nouvelle... l'arrivée du commandant.
LA PRINCESSE
Qael commandant?
ESTELLE
Mais le commandant Robert... le père da capitaine Henri Robert, Taide de camp du général.
LA PRINCESSE, riaot.
Oui ; son préféré même ?
LE HARQUISj basa la prioeeMe.
Et aussi le préféré de sa ûlle probablement?
ESTELLE
Il est venu surprendre son fils à Bordeaux et toas deux arrivent à l'instant à la villa.
Vous l'aimez beaucoup, ce commandant?
ESTELLE, simplement.
Oh ! oui, il a sauvé la vie à mon père.
LA PRINCESSE, redeveaue sérienae.
Ah ! je comprends, (a Estelle, ea prenant le bras dti raarqnis.)
Chère enfant, si je rencontre madame de Givres, je m'empresserai de lui annoncer Theureuse nouvelle.
Ils remontent vers le fond à gaucbe. La comtesse parait à la porte latérale de droite.La comtesse, en apercevant le marqtiis, fait iostinctivement nn mouvement d'effroi.
ESTELLE, l'apercevant.
Ah !
La eomtesae a mis an doigt snr sa bonche. Estelle reste immobile. Le marquis et la princesse s'éloignent.