‹ Le chemin de damas: pièce en trois actesChapitre 20 sur 70 · LA COMTESSE, ESTELLE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, ESTELLE

La comtesse tombe brisée sur le faateni].

LA COMTESSE, d'ane Toix étranglée.

Lui !... luil...

ESTELLE

Qa*a9-ta donc, maman?

hk COMTESSE.

Je ne saisi... nn malaise subit, inexplicable !... je n'ai pas voulu que la princesse pût s'apercevoir de... voilà pourquoi je t'ai fait signe de ne pas trahir ma présence. (a part.) Cet homme ici 1...

ESTELLE

Tu semblés souffrir ?

LA COMTESSE

Oui... ouvre cette fenêtre... l'air me remettra, (a part.) Après tant d'années ! . . .

• ESTELLE, qoi est allée onrrir la feoètre. Tenant s'agenouiller

près de la comtesse.

Comment te sens-tu, mère ?

LA COMTESSE, avec une sorte d'égarement.

Mieux ! merci, mon enfant... (La semot eonyalsÎTement contre

eUe.) Ma pauvre et chère enfant I mon adorée t

ESTELLE, la regardant.

Mais c'est plus que de la souffrance qu'exprime ton visage, maman !... <!'est comme de l'égarement!... de

l'épODyante ! (Aree dot Moglott et M jetant à son coo.) Mon DieU !

mon Dieu !... mais qu'est-ce qu*il y a donc?

LA COMTESSE, te remettant et Ini easnyant les yenz.

Mais il n*y a rien, qu'est-ce que tu veux qu'il y ait?

ESTELLE

Je ne sais pas, moi!... mais à te voir ainsi, j'ai cm qu*nn danger était venu tout à coup nous menacer.

LA COMTESSE, la saisissant dans ses bras.

Un danger !... Oh ! quiconque voudrait toucher à cette tête chérie...

SSTEIiLE, la calmant.

Mais personne n'y songe, et cela ne m'inquiète pas. Ce qui m'inquiète c'est toi. Il est vrai que ce n'est pas la première fois que je te vois ainsi, les yeux pleins de larmes, toute frissonnante et me serrant contre toi à m'étonffer... Notre médecin dit que ce sont des crises nerveuses; et tu sais, il exige alors le repos le plus absolu... Il faut rentrer chez toi, mère.

LA COMTESSE, à part.

Oui... la fuite !... c'est le salut pour moi !... car mon nom n'a rien pu lui rappeler... Il ne l'a jamais su... tandis que mon visage...

ESTELLE

Allons, viens... appuie-toi sur moi... Je vais te conduire à ta chambre... et ne t'inquiète pas de tes invités, je te remplacerai auprès d'eux...

Elles sont remontées. On entend la roix du commandant LA COMTESSE, effrayée.

Quelqu'un!... viens vite.

Elle l'entraîne.

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