LA COMTESSE, ESTELLE
La comtesse tombe brisée sur le faateni].
LA COMTESSE, d'ane Toix étranglée.
Lui !... luil...
ESTELLE
Qa*a9-ta donc, maman?
hk COMTESSE.
Je ne saisi... nn malaise subit, inexplicable !... je n'ai pas voulu que la princesse pût s'apercevoir de... voilà pourquoi je t'ai fait signe de ne pas trahir ma présence. (a part.) Cet homme ici 1...
ESTELLE
Tu semblés souffrir ?
LA COMTESSE
Oui... ouvre cette fenêtre... l'air me remettra, (a part.) Après tant d'années ! . . .
• ESTELLE, qoi est allée onrrir la feoètre. Tenant s'agenouiller
près de la comtesse.
Comment te sens-tu, mère ?
LA COMTESSE, avec une sorte d'égarement.
Mieux ! merci, mon enfant... (La semot eonyalsÎTement contre
eUe.) Ma pauvre et chère enfant I mon adorée t
ESTELLE, la regardant.
Mais c'est plus que de la souffrance qu'exprime ton visage, maman !... <!'est comme de l'égarement!... de
l'épODyante ! (Aree dot Moglott et M jetant à son coo.) Mon DieU !
mon Dieu !... mais qu'est-ce qu*il y a donc?
LA COMTESSE, te remettant et Ini easnyant les yenz.
Mais il n*y a rien, qu'est-ce que tu veux qu'il y ait?
ESTELLE
Je ne sais pas, moi!... mais à te voir ainsi, j'ai cm qu*nn danger était venu tout à coup nous menacer.
LA COMTESSE, la saisissant dans ses bras.
Un danger !... Oh ! quiconque voudrait toucher à cette tête chérie...
SSTEIiLE, la calmant.
Mais personne n'y songe, et cela ne m'inquiète pas. Ce qui m'inquiète c'est toi. Il est vrai que ce n'est pas la première fois que je te vois ainsi, les yeux pleins de larmes, toute frissonnante et me serrant contre toi à m'étonffer... Notre médecin dit que ce sont des crises nerveuses; et tu sais, il exige alors le repos le plus absolu... Il faut rentrer chez toi, mère.
LA COMTESSE, à part.
Oui... la fuite !... c'est le salut pour moi !... car mon nom n'a rien pu lui rappeler... Il ne l'a jamais su... tandis que mon visage...
ESTELLE
Allons, viens... appuie-toi sur moi... Je vais te conduire à ta chambre... et ne t'inquiète pas de tes invités, je te remplacerai auprès d'eux...
Elles sont remontées. On entend la roix du commandant LA COMTESSE, effrayée.
Quelqu'un!... viens vite.
Elle l'entraîne.