ACTE DEUXIÈME
LE COMMANDANT
Et encore ! vons avez raison... Quant àyotre cœur, un beau soir, yous lui ave^ fait un enfouissement civil au grand seize.
SOT T EN AT, riant à Conrtrallon.
n connaît le grand seize.
LE COMMANDANT
Pour TOUS, Tamour [est une titillation, le devoir un préjugé et la religion un ramollissement!... du reste, à chaque nation sa plaie. L'Egypte avait les sauterelles, et nous ayons les sautriots !...
Rires dans les groap«t.
SOTTENAT, raiUant.
Commandant, commandant, vous vous emballez I
COURTVALLON, riant.
Hais nous ne yous en youlons pas ! yous n'êtes pas de notre génération...
LE COMMANDANT
Oh ! îe n'en suis pas moins ûer pour ça.
SOTTENAT.
Mais il me semble !...
Votre génération ? mais même dans ses folies, elle ne va pas seulement à la chcTille de ses devancières... Autrefois, la galanterie était patricienne, au moins, aujourd'hui elle est revendeuse! et vous n'avez plus que les décrochez-moi ça du temple de l'amour.
Rires.
SOTTENAT, riant plos fort qne les antres.
Âhl ahl ah!... le décrochez-moi ça est une trouvaille !
GOCRTTALLON.
C'est légendaire !... (Un officier a pris le braB du cominandant. II, remontent ensemble. Bas à Sottenay.) Très-drôle, le vieUX; C*est
égal, je ne t'engage pas à le prier de parler pour toi an général.
SOTTENAT.
Les circonstances parleront à sa place. (Loi désignant nn«
femme de serTÎoe qni se dirige rers le fond à gaaehe.) Tu YOis Cette
donzelle ?
COURTVALLON.
Fannj!... la femme de chambre de mademoiselle de Givres?
SOTTENAT.
Elle va de son pied léger préparer le logement du commandant, dans le pavillon là-bas; je vais Vj rejoindre ! ...
(Faisant sonner l'or dans son gonsset.) Tu m'aS COmpris?
COURTVALLON.
Tu es abominable !
Us remontent.
SOTTENAT, en passant.
Commandant, le décrochez-moi ça est une trouvaille.
COURTVALLON.
C'est légendaire.
Ils descendent Tefcalier du fond.