‹ Le chemin de fer canadien du Pacifique: discours de Sir Charles Tupper et de Sir Hector Langevin: exposé complet de la questionChapitre 3 sur 12 · NS · texte numérisé non relu

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#Bablement devant la chambre, je fe bornerai de dire ceci: “ Ce que les journaux ont publié relati- “Wement aux difficultés de cette ‘Section, est entièrement faux. On fa éprouvé aucune difficulté à dbtenir la pente exigée par le

va

“bremier contrat, savoir, 26 pieds

‘au mille pour la région est, et 52

“four la région ouest. Dans deux

‘endroits seulement, ces pentes ont

Re : z

zdffert quelque difficulté, et les

ingénieurs m'assurent qu'il est Les ex-

Er

fais indiquent que la ligne tra- “erse une région rocheuse, mais He Les

‘Meur viennent donc m'appuyer Hand je dis que l'évaluation ‘st raisonnable, .

J’attire maintenant l'attention de

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l'opposition sur une autorité relative aux clauses du contrat; cela est peut-être nécessaire en vue de l'attitude prise par l'opposition qui, comme l’on peuts’en assurer en lisant le Globe, prétend qu'il est inutile d'évaluer à 81 le prix de l'acre lorsque chacun sait qu'il vaut $2. Je serais fort heureux qu’on püt établir ce chiffre, mais ni le chef de l'opposition, ni le chef du gouvernement ne peuvent me contredire sur ce point. J’attire l'attention du comité sur la déclaration faite par l'honorable chef de l'opposition (M.'Blake) lorsque nous discutians le contrat Foster et que je me hasardai à fixer le prix des terres à $2 l'acre. (C'était en 1875, et l'honorable monsieur trouvera des observations à la page 571 des Débats de Za chambre des communes. Parlant de moi, l'honorable monsieur s’exprimait ainsi:

‘ Nous le trouvons mettant une valeur à lui sur la subvention en terres. Nous le trouvons exagtrant d'autres détails ct arrivant ainsi à un total que la chambre, je crois, ne trouvera pas exact. Si j:

comprends bien les chiffres, les frais de construction de l’embranchemeut aboutissant à la baie Georgienne se répartiraient comme suit: Subvention, 510,000 par mille, $850,000 ; garantie de 4 pour cent d'intérêt sur 87,500, pendant vingt ans, lequel équivaut, me dit-on, une fois capitalisé, à 54,000 en espèces, par mille, soit un montant de $340,900, ce qui porte à $1,190,000 le montant que le pays devra dépenser pour la ,consiruction de l’embranchement de la baie Georgienne, Relativement à la subvention de 20,009 acres de terres par mille, l'honorable député de Cumberland évalue ces terres à $2 l'acre.

Je ne crois pas que la chambre accepte ce calcul. Je crois que si l'honorable député propose que l'on entre en négociations avec l'entrepreneur pour lui reprendre ces terres, on le trouvera prêt à s’en défaire à un prix beaucoup moindre que celui que lixe l'évaluation. C’est un calcul entièrement absurde de dire que ces terres valent $2 l’acre pour le pays. Ge scrait, selon moi, fixer un prix élevé que de les évaluer à $1 l’acre, et même en acceptant cette évaluation, l'embranchement de

ee eme men. 1:00 De H

la baie Goorgionne cuüterait $2,890,000| Sir CHARLES TUPPER. Voilà en espèces el en terres.” pour la valeur des terres. Je

Le chef du gouvernementdu jour! parlerai maintenant du coût de;# exprima son opinion à ce sujet. Mon) l’entreprise. J'ai évalué les terresi# urès-honorable ami fit observer ;|à$1l’acre, mais je supposerai, pour} “Vous allezcéder50,000,000 d’acres|me mettre d'accord avec les idées #4 de terres.” M. Mackenzie répondit :des honorables messieurs de la c + Oui, mais je ne les évalue pas à gauche, qu elles atteindront lalÿ $5 l’acre ; je voudrais pouvoir dire valeur de $1.50 l’acre, nous verrons qu'elles valent 81 l'acre. Mais|alors où nous en sommes avec les! à

quelle que puisse être leur valeur, hondrables messieurs, et jusqu’à! 10 je pense que j'exprime l'opinion quel point se vérifiera la déclara. fi: du comité en disant que nous'tionque j'ai faite en commençant ce réaliserons tout ce que l’on pour-|débalt,savoir,que les conditions aux-F& ra en retirer au-dessus d’un dollar quelles nous demandons actuellel'acre, etje crois que ce dernier|ment à la Chambre d'assurer la prix sera de beaucoup dépassé, |éonstruction et le fonctionnement À non pas tant que ces terres seront|du chemin de fer du Pacifique dans leur état actuel, mais à lalcanadien Sont beaucoup plus avansuite de La construction du chemin tageuses que celles qui ont été jusde fer du Pacifique.” qu’à présent soumises à la consi-| En 1879, l'honorable monsieur|dération de cette Ghamibre et de la disait : population du Canada.

“Je ne vois pas pourquoi l'honorable ë l'on évalue les jerres à $1 monsieur send un revenu plus considé l'acre, le contrat de 1873, basé sur D de ré de tee|L 0ËTre de la compagnie Allan pour t absolument-indispeusable de céder les terres gratuitement Lux colons, si nous la construction du chemin ‘de, fer: voulons les attirer. L'honorable monsieur| du: Pacifique canadien, aurait été s'imagine-t-il que les colons se rendront adjugé moyennant $112,050,000.; en au Nord-Ouest et y achèteront des terres] Mais je continue. Appliquant le I of gratutiemsent des millions d'agres del LC Principe à l'acte de 1874, on 9 orreon &é mi que DU 857, 500 avaient 4 . LAC é mis à la disposition de mon ré Sir JOHN A. MACDONALD. ooorable ami pour la construc-£ a tion de la ligne.

Très-bien ! | Sir CHARLES TUPPER,. Si nous Mais en Eéluant les terres : $1.50 l'acre, quel serait le montant te

ne pouvons pas les porter à $2

, 3 Re ann à 2 t

l'acre nous arriverons à ce résultat du contrat que nous avons soumise à la chambre ? Il serait de $90,en

par l'intermédiaire de la compa- 500,000. Si nous poussions lei

guie qui va coustruire la ligne et pa. Jes dépenses qui assurer on sa le calcul jusqu’au bout, comme ef sieur ajoutait : le demande le Globe, et je crois

“Si donc nous voulons coloniser cette| AE CE ete n'a pas tort si nous à région, il faut nous résigner à dépenser des sommes considérables pour aider les colons à s’y rendre, et leur céder gratuitement des terres quand ils seront arrivés.

Si l'honorable monsieur réalisait son attente d'obtenir $2 par acre pour ces 100,- 000,000, je lui avouerai que je suis tout-àfait dans l'erreur à ce sujét.”

Sir. JOHN .A. MACDONALD.

Très bien!

Pacre, quelle comparaison pourrons-nous établir entre les diverses d i propositions antérieurement sou-K mises au parlement et sanctionnées, etla proposition que nous venons de soumettre ? j

La première proposition; celle del

ÿ 3 1873, mettait à la disposition du Ê de l'ancien gouvernement our $139,400,000 de terres. Le Montant placé” à la disposition de #Mancien gouvernement, en 1874, “ên évaluant les terres à $2 l’âcre ait de $160,827,500, pour les £,- 207 milles. La proposition actuelle, ‘ans laquelle on évalue les terres #1 82 l’âcre, atteint un tolal de 103,- :000,000 seulement, on moins que 116 montant mis à la disposition de fancienne administration, par le rlement, pour la construction du hemin de fer du Pacifique canaen, en évaluant les terres à $1 Bcre. :

4 Je crois que cet exposé devrait ‘être assez satisfaisant pour tous les dépulés qui veulent établir une juscomparaison entre les proposins antérieures et la proposition tueble. Je citerai une autorité à lé sujet, parce que Cet applaudisseent moqueur de l'honorable déji té de Lambton indique qu'il n’est Hs satisfait ; 1 semble croire que in ‘ai point maintenu la position he j'ai prise et douter que les pro- Bbsitions aujourd'hui soumises au Harlement soient beaucoup plus antageuses qu'aucune autre prôÿsition antérieurement soumise tapprouvée.

Je vais donc expliquer aux honofäbles messieurs de la gauche—et Céla sur bonne. autorité—ce que Quteront les travaux que l’on va éatreprendre, et j'espère qu'ils sent obligés d’accepter cette évation. Je vais citer leurs propres clarations, leurs propres opi- Hors, et je crois être à même de je buver, d'après l'opinion du chef du ministre des finances de l’annne administration, que les frais construction sont fels que tout mme intelligent peut accepter : propositions comme éminemnt avantageuses aux intérêts du s, et ne dépassant pas le monàt que les entrepreneurs de ces

travaux ont aisonnablement droit de recevoir. Le 12 mai 1874, M.

Mackenzie disail:

“ De ce point, en 89 dirigoaut vers l'oucst, il n'existo évidemment aucun moyen do communicalion rapido, si co n'est par voie ferrée, el la section de la Colombie anglaise coûlerait seulo K35,- 000,000, et partant du point qué M. ffleming considère comme le point contral des Montagnes Rochousns, en $6 dirigeant vers l’est, la ligne qu'il faudra construire et relier à la têle de la naviralion, coûtera probablement $100,000, 000" où quelque chose d’approchant. ”

Telle est l’évaluation du chof de l'ancienne adininistration.alors ministre des travaux publics. Cette évaluation fut soumise an parlement, sur l'autorité des ingénieurs du département, qui avaient mis à ie dresser tout leur jugement cb toate leur expérience ; et cette évaluation porte à 8 100,000 000 les frais, de consilruction de la ligre qui reliera le lac Supérieur, à la Baie du Tonnerre, avec l'océan Pacifique. Or, la proposition actuelle assure la construction dé toute la ligae dans dix ans, moyennant $ 78, 000,000, en ‘donnant aux terres la valeur que les honorables messieurs de la, gauche ont fixée euxmêmes. On aurait pu supposer que l'honorable député de Lambton, frappé d'horreur en présence de cette évaluation de $100,000,000 pour la section mentionnée de la ligne, aurait abandonné Le projet, comme dépassant lesressources du Canada. Mais en qualité de premier ministre, ayant toutes les responsabilités de cette haute position, il ne voulut pas manquer à son devoir et fit la déclaration suivante, relativement à la section de la Colombie anglaise qui devait coûter $35,000,Ov0 : “ Nous nous proposons de commencer les travaux, sitôt que les explorations seront terminées.” Il proposa aussi de dépenser $100,000,006, s’il était nécessaire, pour relier le lac Supé-

ro mm

rieur aux ports du Pacifique. Le|trouve plus près des producteurs d’ appre- à

) visionnements qu aucune autre scction de chof de l'ancienne administration la ligne, si ce n'est colle qui se trouve il

s'exprimait ainsi : immédistement sur les bords du lac. deik . “Nous avouons franchementavoir échoué |ne parlerai pas du Pacifique Central, parceï ‘à dans la tentalive de donner aux torres|que les frais de construction de cette ligne; une valour lictive, afin d'engager les capi-|ont été si énormes, ollos ont donné lieu à”

lalistes anglais à so charger do la cons-|des spéculations si extraordinaires, qu 'onË truction de la ligne ; mais nous admettons, [no saurait aller ‘chercher là des termes d k avec le même franchiso, la nécéssité de comparaison. Mais jugeunt d'après ce qu’ construire la ligne à l’aide de subventions [coûté la consruclion de nos propres che. directes en espèces, ou d’un système com- mins de fer, nous n'avons aucune raison

binë de subventions en ospècos où en|de supposer que l'on puisse construir:fà terres.” cette ligne d’une extrémité à l'autre, à

di moins do 560,000 par mille, ou mème pui fi siours millions de dollars en outre. Natu--4à rellement, certaines sections dépasserontih de beaucoup ce chiffre, mais sur toutes lc sections situées à l’est dos Montagnes Ro cheuses, celte somme devra couvrir appro ximativement les dépenses, Or, M, l'Oraf teur, nous proposons de donner aux com-à pagnies $10,000 par mille, plus 4 pouré cént d'intérêt sur la somme qu’elles fixeié ront dans leurs soumissions, et la somme É ainsi désignée nous servira à détermine quelle est la soumission la plus basse #4 l'octroi des terres sera de 20,000 acref dans Lous les cas, J'ai déjà dit que le pay aurait à supporter les frais de cette entre.

prise, qu'ils devront être payés par la poif# pulation du pays. Il est parfaitement inu:

tile de supposer que pour le moment, à d’ici à quelque temps, on puisse regarde:

la ligne comme entreprise purement og même partiellement commerciale, Je nt crois pas, en effet, que la compagnie qué

construira la ligne puisse en retirer dei avantages d'ici à bien des années, et j'ex prime librement mes vues à ce sujet, per:

suadé que le seul moyen de conduire honi nêtement les affaires du pays, est de toui jours formuler à leur sujet, des opiniont franches et‘honnêtes.”

L'honorable monsieur a bravement rempli son devoir et n’a pas voulu se soustraire aux onéreuses responsabilités que lui imposait sa position. Il ajoutait :

“Nous proposons d’abord de payer, par mille, une somme fixe de 510,000, et, en second lieu, d'accorder, comme V'ancien gouvernement, une concession de 25,000 acres de terre dont je parlerai tout à l’heure, puis d'inviter les compétiteurs à indiquer le montant sur lequel ils exigent la garantie de 4 pour cent, afin de leur fournir ainsi la somme qu'ils pourront juger nécessaire pour construire la ligne. Bien des personnes pensent que S10, 000 par mille et 20,000 acres de terres, en Supposant qu elles réalisent Si l’acre, ne sufliront pas pour la construction. Cette somme serait amplement suffisante pour consiruire certaines parties de Ja ligne, mois non point pour la construire d'une extrémité à l’autre. J'ignore et nous n’avons aucun moyen d'évaluer les frais probables de la construction, par mille, si ce n’est en consul-|: tant notre propre expérience et celle de nos voisins. Le chemin de fer Intercolonial coûtera environ $45,000 par mille, bien qu'il traverse, en général, une région fort avantageuse, que toutes les Iocalités qui se trouvent sur son parcours soient d'un accès très facile, et qu'on ait pu se procurer les constructions en fer et les lisses à une époque où le prix du fer avait considérablement baissé. Le chemin de fer du Pacifique du Nord a coûté, jusqu'au point où 1l est rendu, c’est-à-dire à la rivière Rouge, $47,000 ou $48,000 par mille, d’après les livres de la compagnie. Or, M l'Orateur, sur presque tout son parcours, celle ligne traverse une région de prairies, aisément accessible, où l'on trouve Lous les matériaux, el qui est aussi avantageuse qu'aucune autre partie de nos territoires, avec cet avantage, en outre, qu'elle se

Cette évaluation, qui n'est pas nouvelle, me semble, dans tous set détails, la plus franche, la pl honnête que l'honorable monsieuf ait jamais faite, Il ajoute : °

‘M. l'Orateur, nous désirons que li honorables messiours qui ont assumé cettk responsabilité, nous démontrent commené il est possible de construire un chemin d® .12,500 milles de parcours, dans un pail dont la population n'est que de quatà millions, et qui, snr presque tout son par cours, traverse une région presque inh bitée, tandis que sur une parie enco plus considérable de ce même parcour la région est très accidentée.”

mn à cad

LS annee de dm mn ne me M n hi Je suis heureux que l’époque soit|la grande responsabilité de fournir “#enuc où, en réponse à l'honorable |tout l’argent nécessaire à la cons- “honsieur, nous pouvons lui mon-|truction.

fer comment on peut exécuter] « Si vous ajoutez, conlinuc-t-il, six pour “Gblio gigantesque.entreprise, à des|cent aux obligalions actuelles du pays, bnditions tellement avantageuses | Vous aurez, cure nos charges annuelles, ne un .| six millions de dollars, somme qui, ajoutée de les personnes les plus confian à nos obligalions antérieuros, donnera s n'auraient pu se les figurer. douze millions de dollars quo vous aurez ‘Jo crois, continue l'honorable mon-|à payer chaque année, sans pouvoir en eur, que quiconque entreprendre la cons-!apphquer un contime aux travaux publics suction de la ligne ot quelque soit l’épo-| ordinaires du pays.” . idhe de son achèvomont, les frais de cons-| C’est prendre une attitude assez étrange, mais qui se recommandait

auction devront, nécessairement, tre solspar la population du pays. Nous savons, | à {LS les auditeurs de l'honorable monsieur. Îl continue :

l'Orateur, que les obligations qui nous ont imposéos pour la construction de la . L

“ Examinons maintenant dans quelles conditions se trouve la ligne, en supposant

bne n'expirent pas avec son achèvoment.” p | :

Je prie l'honorable monsieur de que nous soyons capables de remplir les obligations contractées par les honorables

#b pas oublier, maintenant qu'il

‘Siège sur les banquettes de l’oppo-| messieurs «le la gauche ; supposous encore ion, que nous aurions cru qu’il|que nous consraisions la ligne en sept

4 CYR Oct At ans, alors, d’après M. Fleming que l'on

anquait L eu devoir, NE peut regarder comme une autorité, je n’y

alnisire, 1l1neûüt pas signalé à la} sis pas d'inconvénient, il sera imposs!-

ambre le fait qu'à l'achèvement] ble que les recettes de la ligne couvrent les dépenses tant que la population de ce

4% la ligne, les obligations du pays

fa itLé j territoire ne s’élèvera pas à trois millions je seront pas acquiliées, mais ne M. Fleming évalue ces Ê ais à huit millions Er. : . in ê ral: UHons FE ont que commencer. Il conti- de dollars par année, somme à lacçuelle il a: faudra ajouter, chaque année, les frais de

supposons que la construction n'exige renouvellement de la voie. En outre, les

le montant minimum de $100,000,000 | personnes qui font autorité dans les quesqué par M. Fleming, vous aurez une| tions de chemins de fer, assurent que conz bonne idée du prix que coûtera fina- sidérant les difficultés du climat et avec

ent cette construction au pays. Même] Un mouvement ordinaire, la voie (c’est-àdoublant la dette du pays, vous neldire les traverses et les lisses) doït être viendrez pas à emprunter la sommelrenouvelée lous les huit ou dix ans, en

#étessaire pour construire la ligne, payer| moyenne. Nul doute que les lisses d'acier frais d'administration et la dette, enfin| ne devront pas être renouvelées aussi sou-

les frais qu’entrainera cette cons-| vent, mais j'ignore jusqu’à quel point.” tion.” .. D'abord, nous aurions eu à payer endant la dernière session, l’ho-1#100,000,000 pour construire la liable monsieur nous a vivement|gne ; en second lieu, $8,0600,000 nalé le fait que si le gouverne-|annuellement pour la faire foncnt construisait la ligne .et s’en-|tionner, sans tenir compte des reeait envers le pays et le monde/cettes que produira le trafic, et, ncier à dépenser cent millions|troisièmement, nous aurions à redollars pour cette construction, |nouveler les lisses et les traverses s ne devrions pas être étonnés|tous les huit ans, à moins que nous prix de l'argent augmente sur|ne fastions usage de lisses d’acier. s les marchés du monde. Tel est le riant tableau que l’hono- Vous ne pourrez pas, ajoute-t-il, em-|rable mousieur a tracé lui-même, ter le montant requis à moins de six| pour l'information de la chambre cent.” et du pays. Et maintenant: il héette déclaration n'est pas extra-|site à voter $78,000,000 pour assuante, certainement, en vue delrer à perpétuité la construction et

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