OCC
r'app elles J.
con ratil aut( tion bles blig par! aille rabl ètre trav déjà croi hen der!
non min que mot écu l'ac] Pac jetq ple que
tres gra deu ap peu biex mir nor ié à tisa con!
sur aus nis bre
que ce chemin nous serons en obligés d’im-
ment l'opinsieur lors-
rir aujourn' de l'honospère qu'’arojet, il lui appui, une la construc-
e question pays est enun de la plus le dévelops conditions de fardeau uables.
prendrai la plus tard.
ER. L'honoait ainsi :
bien évident ccroitrait beauus pouvions jes prairies, jusrment tant dé
ion et qui n'ont dans l'intérêt
u l'attention ur sur l'oblie d'appuyer uel ce qu'il ésertes ” peut > population n-seulement isance pour nilles, arais dérablement du Canada, ns qui sont s que celles me n’offrant écution des 1orable mon-
cette grande > plus gigantesapprécier qu'a-
n fardeau qui
ation, et je
a déclarée.
près y avoir réfléchi, Sa longueur est telle —car ce chemin est quatre fois plus long
que celui du Grand-fronc de Montréal à
arnia et cinq fois plus long que celui de Londres à Edimbourg, et il traverse toul notre territoire—que l'on ne peut s'exagérer l'importance de l’exécution d'untravail aussi gigantesque, soit sous le rapport de la prospérité future du pays,: soit à cause de l'influence qu'il exercera sur les rapports des differentes provinces entre elles, ”
Je n’ai pas besoin de faire. des commentaires pour qu’une déclaration venant d'une source aussi autorisée puisse porter la conviction à l'esprit de tous les honora bles députés présents quant à l’obligation qui incombe à tous les partis, soit en cette Chambre soit ailleurs, de réaliser ce que l’honorable monsieur a déclaré devoir être réalisé par l'exécution de ces travaux. C'était 1à, comme je l'ai déjà dit — l'honorable monsieur croit sans doute que c’est un malheur pour le pays—mais c'était la dernière occasion où il pûtse prononcer avec l'autorité d’un premier iinistré au sujet de cette grande question. Mais comme l’houorable monsieur l'a dit, la question de l’exécution régulière des travaux et de l'achèvement du chemin de fer du Pacifique canadien n’est pas un sujetqui ait été débattu devant le peuple aux dernières élections. Cette question avait été soumise en deux occasions par deux, premiers ministres, représentant chacun l’un des grands partis du pays, et dans les deux occasions ce projet avait reçu Pappui de la g:..de majorité du pue : mais, comme c’est un fait
ien connu, un changement d’administration eut lieu en 1878,et l’hônorable monsieur fut encore appe- 18 à traiter la question, Son patriotisme fut mis à cette épreuve qui consiste à considérer: une question sut les banquettes de l'opposition aussi bien que sur les banquettes ministérielles, et je vais lire à la Chambre les remarques que l'honorable
RÉ
ee
monsieur, comme chef de l'opposition, fit dans cette enceinte apres le changement de ministère en 1879.
Il disait alors :
“ Nous reconnaissons les obligations qui nous incombent comme Canaüiens, et, tout en soutenant, de la maniere la plus positive, que tout ce qu'il était possible pour une admynistration de faire, nous l'avons fait ou nous avons essayé de le faire, afin d'accomplir ou de réaliser les espérances qu'avaient fait naitre 1es honorables messieurs de la droite en admettant la Colombie anglaise dans la Confédération, je dirai en même temps, que nous nous sommes efforcés non-seulement «le fair:
face aux obligations nationales, mais encore que nous avons mis en jeu, dans une grande mesuré, notre existence comme administration, nous avons risqué notre position publique dans le but de donner suite, si possible, aux promesses que l'honorable préopinant avait faites, ”
L'honom@ble monsieur déclarait aussi, après l'expiration de ses cini années de pouvoir, que rien n'avait été omis de ce quil était possible à son Gabinet de faire pour exécuter avec succès le programme visà-vis duquel ses prédécesseurs avaient engagé la Chambre et le pays. Il disait :
‘“ Notre plan à nous-mème fut celuieci :
Nous avions voulu en premier lieu l'aire modifier les termes de l’arrangement.
Ainsi, un agent fut envoyé à la Colombie Anglaise, et plus tard lord Carnurvon oifrit ses bons services afin d'en arriver à quelque entente avec celte province ; et nvuus convinmes que nous essayerions de construire une voie ferrée depuis le lac Supérieur jusqu’à l'océan Pacifique avant la lin de l’année 1890 ; que nous dépenseserions une certdine Somme annuellement dans la Colombie anglaise, une fois les explorations. complétées et le tracé choisi.
Or, la ligne ne fut jamais explorée sufisamment pour nous permettre d'en arriver à une conclusion avant l’aunée,et, aussitôt qué nous eûmes les donoées nécessaires pour nous guider nous adoptäâmes la route de Burrard Inlet, en demandant de suite des soumissions pour la construction de cette ligns.
‘“ L’honorable ministre des Travaux Publics a prétendu que nous nous étions départis des premiers arrangements, Or, ‘en quoi nous en, sommes-nous départis ?
Nous avions résrvé précisément la mêma
quaatité de terres, et l’équivalantk en argent ; seulement, au liou de $30,000,000, nous avons accordé $10,000 par mille, ce qui aurait fait $26.000.000 ; le gouvernement devait contrôler la vente et la gestion des deux tiers des terres. En sollici.
tant des soumissions, nous devions inviter les soumissionnaires à dire sur quel montant additionnel ils exigeaient une garantie de quatre pour cent pour 25 ans. *
L'honorable monsieur disait aus si :
“ Tout en passant des contrats pour les travaux entre la baie du Tonnerre et Selkirk, dans le but d’y ouvrir un chemin nous étions déterminés à adopter ce systè me, et je me suis expliqué là-dessus plu sieurs fois durant mon administration Nous avions l'intention, après avoir terminé les explorations, et adopté finalement la route qui devait passer par la Colombie anglaise, pour se rendre à l'océan, de continuer l'exécution des travaux, depuis le lac Supérieur en gagnant vers l’ouest à des entrepreneurs qui se chargeraientt de la d:pense déjà encourue et formant partie des $10,009 par mille que le gouvernement entendait payer sur les contrats de la li.
gne entière. Les honorables messieurs de la droiteet tout le pays savent que nous avons demandé des soumissions en Angleterre à ces conditions, pendant quelque mois, avant que ces honorables messieurs prissent les rènes du gouvernement ; ils savent aussi que M. Sandford Fleming, l’ingénieur-en-chef, reçut instruc tion, durant son séjour à Londres, de se mettre en rapport avec les entrepreneurs et les'capitalistes, et aussi d'obtenir l’aide de sir John Rose, qui, en plusieurs circonstances s’est montré un agent actif, énergique et patriotique de la confédération, dans le but de mener ce projet à bonne fin, ”
Je puis dire incidemment que, tandis que j'approuve entièrement tous ces efforts, l'honorable monsieur n’a, je crois, jamais été a pelé à mettre sur le bureau de fa Chambre, aucune partie de la cor.
respondance échangée entre son gouvernement et les capitalistes et entrepreneurs, et quin’ont pas eu pour effet de faire conclure un contrat,
Ar BLAKE. A:t-il jamais refus
lui a jamais demandé rien qui fût si complètement en désaccord avec les premiers principes du gouvernement, que le serait de produire une correspondance dont la production ne pourrait procurer aucun avantage g.elconque au gouvernement, mais au Contraire, embarrasserait extrêmement le gouvernement dans ses opérations futures. ‘
M. BLAKE. C’est là la véritabie:
raison.
Sir CARLES TUPPER. Je n'hé.
site pas à dire qu’un plus mauvais précédent ne saurait être établi, que celui d’un gouvernement qui entrerait en négociations avec des capitalistes pour s'assurer jusqu’à quel point ces derniers seræent.
prêts à entreprendre de grands travaux et à les compléter, et qui produirait ensuite une correspondance qui pourrait être préjudiciable au Caractère et à la position des capitalistes intéressés, et rendrait à l'avenir-les capitalistes qui pourraient se trouver dans le même cas très défiants et peu désireux d’entrer en négociations avec un gouvernement qui, plus tard, rendrait ces négociations publiques. L’honorable monsieur disait encore :
«“ Mais en dépit de. nos efforts, nous avons échoué d’une manière complète ; nous n'avons pas reçu uns seule offre:
(une offre innacceptable a été faite) pour la construction du chemin de fer à ces conditions, c’est-à-dire la concession de 20,000 acres et $10,000 argent par mille, avec une garantie de quatre pour cent sur telle balance qui aurait pu être considérée nécessaire, Aucuns termes ne pouvaient être plus explicites ; il serait diflicile d'en mentionner de plus favorables ; et, cependant, l’on dirait par son discours que l'ho= norable préopinant espère que son plan de colonisation, avec 100 000,000 d‘acres au lieu de 50,000,000, devra réussir d'une manière ou d’une autre, à faire construire* un chemin. Mais les propres paroles de l’honorable monsieur indiquent qu’: est toutà-fait inutile pour lui d'éspérer à présent tue des entrepreneurs de chemin de fer ou de riches maisons de banque en An-
Sir CHARLES TUPPER. On nelgieterre, s'engagent dans aucune entrepri
se du attril re, a!
suive Angl habil jet de les < que} leurs “6 ] conc] cile ] cond chan rée, « nent
ien qui fût ccord avec du gouvere produire ont la prorocurer auueau gountraire, ement le gouérations fu-
la véritab!e:
R. Je n’hé.
lus mauvais
être établi,
nement qui
ns avec des
urer jusqu’à
v. sergent.
e grands tra-
r, et qui pro-
orrespondan-
préjudiciable
position des
et rendrait à
>s qui pour-
; le même cas ésireux d’en-
avec un gou-
tard, rendrait liques. L’ho-
ait encore :
o8 efforts, nous ière complète ;
uns seule ofre été faite) pour la
e fer à ces con-
cession de 20,000 r mille, avec une * cent sur telle être considérée es ne pouvaient ait diflicile d’en bles ; et, cepenliscours que l'ho= s que son plan 000,000 d‘acres yra réussir d'une à faire construire* 8 paroles de l’honi qu’: est toutspérer à présent ) chemin de fer banque en Anaucune entrepri:
LJ
se du genre sur ce cortinent, 11 faut en|une autfe occasion, * qu'il aurait attribuer la cause, das une grande mesu- |‘ été très facile de commencer le te 2 rque de Up rot LE mo qu nivellement du chemin, ‘* et de se { s cercie n ENT Angleterre, et surtout à la législation mal- conformer ainsi aux termes de habile du Canada et des provinces, au su-|l’acte d'union, mais ‘ je ne voulais jet des voies ferrées, et enfin, au fait que’ pas m’abaisser jusqu'à, agir avec les capitalistes étrangers n'ont obtenu }duplicité dans ‘ cette‘ affaire,” Je an gene nent Lg ut en retour de|;jens pour certain dans tout ceci, £E , : : : #. Bouts longtemps jen se venu à la [UE 1 onorable monsieur agissail conclusion qu'il sera’ excessivement difi |en toute sincérité, que dans loutes cile pour une population de 4,000,000 de|ces déclarations faites à la Chamconduire les affaires f..ancières se ratta- |bre, au sujet de son grand désir re in oovatraten ocre ee de favoriser l'exécution de cette nent inconnu et presque désert, et fort rande nr AUEt nationale, il donnait dificile en plusieurs endroits, Aussi, je|l'expression sincère de son opinion, dirai franchement que je crains bien, d'a-|[-— de 5 ri que, siégeant à près mon expérience, que nous ne soyions droite ou à gauche de la Chambre, incapabies aujourd'hui de triompher de ces |i] serait toujours prêt à appuyer nombreuses dificultés. avec autant de zèle et aussi cordia- Je n’ai pas besoit+de dire à lallement ce programme. Mais en Chambre que, dans ce qu’il a dit, | 1838, il y a eu une élection générale et dans ce qu'il attendait, l’honora- |qui eut pour résultat de confier de ble monsieur était sincère, je sup-|uouveau à mon très honorable ami pose. Je suppose que l’orsqu’il a/!la tâche importante d'administrer prononcé ces paroles, il les a pro-|les affaires publiques du pays, et noncées en toute franchise. Lajde le mettre de nouveau face à Chambre comprendra facilement |face avec cette grande œuvre natila joie que j'espérais voir se ré-|onale, cette entreprise gigantesque, pandre sur les traits de l’honorable|qui, pendant cinq ans, n'avait, monsieur lorsqu'il apprendrait, que malgre les efforts de nos prodétout ce dont il se plaignait de nelcesseurs, fait que très peu de propouvoir espérer l’accomplissement|grès. Nous nous sommes trouvés lorsqu'il occupait une position offi-|er la position d’être appelés à traicielle en cette Chambre, ses suc-|ter cette question du grand checesseurs sont en mesure d’en pré-|min de fer du Pacifique canadien, senter l’accomplissement à la consi- | pour lequel un montant considéradération du parlement. J’admets|ble d'argent avait été dépensé, et franchement, et en cela je rends|dépensé d’une manièra qui serait justice aux efforts sincères, habiles|tout à fait inutile au pays à moins et énergiques de l'honorable man- |que des mésures ne fussent prises sieur, qu'il a fait tout ce qui était|pour terminer promptement, au en son pouvoir pendant là durée|moins cette partie des travaux qui dé son administration, pour placer|était en voie d’exécution, et d'y cette grande œuvre sur des bases|ajouter les améliorations nécesoù le parlement, en deux occasions|saires pour en retirer les avantages différentes, et le peuple ont affirmé|qu’on avait droit d’en attendre. qu’elle doit être placée, c’est-à-dire | Nous n'étions donc pas en position que l’ouvrage doit être fait par une|de pouvoir changer le programme, compagnie particulière, aidée|ainsi que les honorables messieurs d'une concession de terrains etide la gauche pourront le voir. d’une somme d'argent. Mais l’ho |Mais nous sommes venus devant norable monsieur a déclaré’ dans!le parlement pour ré-affirmer Le pro-