‹ Le chemin de fer canadien du Pacifique [microforme]Chapitre 13 sur 18 · MACKENZIE · texte numérisé non relu

MACKENZIE

me ?

Sir CHARLES TUPPER. Le programme qui consiste à donner au syndicat le privilége de cons. truire des embranchements relié:

à la ligne mère.

M. MACKENZIE. Mais il ya prohibition pour tous les autres.

Sir CHARLES TUPPER. Il n'y

Quel program.

a pas de prohibition. Cette remar..#

que r’est qu’une preuve de la dif:

ficulté du dilemne dans lequel se trouvent placés les honorable messieurs de la gauche. Parc qu'ils ne peuvent trouver d’objec.

tions légitimes à ce programme, i leur faut en fabriquer. Le proje de loi ne renferme pas semblabl disposition, ne contient pas une li:

gne accordant un monopole à ce messieurs, et ce parlement a 4 pouvoir cette année et aura le pou voir l’année prochaine, après avoi ratifié ce programme, d'accorder #4 toute personne quelconque le por voir de construire des chemins fer dans n'importe quelle partie & Nord-Ouest.A quoi pourvoit le pros jet de loi soumis par le ministre 0" l'intérieur du gouvernement pré cédent, au sujet de la construction des chemins de fer dans le Non!

Ouest, un proiet de loi qui étais frappé au coin de la sagesse qui caractérisait le gouvernement don il était l’un des membres ? Il ü® crète d'abord que toute personn peut construire un chemin de fek

au Nord-Ouest, où cela peut là convenir ; elle peut organiser urM compagnie en vertu de dispositions semblables à celles en vertu def quelles les particuliers peuvelM

construire des embranchemen“

ous n'avons pas donné à ces meseurs un seul dollar pour consuire des embranchements. Nous ous proposons de leur donner le lroit de passage gratuitement pour es embranchements, et nons se-

uel program:

TUPPER. Le :

, x res e > hu » ire A iste à donner ons très heureux de le fa lors

nôme qu'ils construiraient des eni- Pranchements d’un bout du pays l'autre. Nous sentions qu'il était e l'intérêt du pays de leur accorder toutes les facilités possibles our donner plus d'importance à à ligne-mère et pour un mouveent tel que celui qui est indispen able à la prospérité du pays, mouement qui doit plus que tout aue influence augmenter la valeur

ége de cons ements relié:

Mais il ya s les autres.

[PPER. Il n’y . Cette remar uve de la dif:

lans lequel se

s honorable fe nos terrains. Ils ne peuvent déauche. Parc Mfenser -our la construction d’em-

rouver d’objec:

programme, i er. Le proje pas semblable ent pas une li nonopole à ces

ranchements un seul dollar qui aura pas pour effet de verser des ommes considérables dans le tré- #or du Canada en augmentant la aleur des terres dans le voisinage ces embranchements. Mais

arlement à projet de loi du gouveret aura le pouSement précédent ne laissait ine, apres AVOSSBas aux compagnies le coût

e, d'accorder :

conque le po es chemins de uelle partie à pourvoit le pri r le ministre d ernement pré la constructio:

dans le Nor loi qui éla la sagesse qi ernement dont bres ? IL dé toute person nt chemin de fe cela peut li organiser u 1 de disposition en vertu de uliers peuvel branchements va plus lois

Me la construction des embranchehents. Le gouvernement leur veait généreusement en aide, Cha-

un pouvait s mettre à construire

des em ments, et venir prépalier el 1 P compte au buvernerien clamer aiement. Que d Lcte ?

‘© Le Gouverneur en conseil | chaque section alternative des teri on-concédées, jusqu'à concurrence Bctions par mille, à de chaque té, exclusion des sections qui, en lu de Acte des terres fédérales, peuvent avoir lé réservées, comme sections d'écoles, ou louées à la compagnie de la Baie d'Hu n pour les fins de cet Acte,

C'était une prime accordée : ces lessieurs pour la construction de et embrauchement.

4 Ou si le Gouverneur en conseil le ju à convenable, au heu de céder des terins à la compagnie, la compagnie pourä recevoir l'argent provenant de la vente

eut r J

des terrains sur la ligne du chemin de f:r et on dedans d’un rayon de six miles à partir de cette ligne de temps à autre jusqu'à ce que la compagnie ait reçu une somine n'excédant pas dix mille piastres par mille. ”

Donnant à chaque individu qui construirait un mille de cette ligne le droit de s'adresser au trésor du Canada et de demander $10,000, et cependant après cette forte déclaration faite dans l'enceinte de cette Chambre et placée dans les documents publics du pays,ils osent mettre en doute l'opportunité pour le gouvernement du Canada de permettre à des particuliers de construire des embranchements destinés à développer le Nord- Ouest, sans retirer un sou ni un acre de terre en retour,

On dit qu'une faute énorme a été commise en prohibant la construction d’embranchements s’étendant autrement que dans une direction sud-orest et ouest par sudouest, Je su's un peu surpris d’entendre formuler une telle objection et j'écouterai avec beaucoup d ntérêt les honorables messieurs la gauche sis ont une objection de ce genre à formuler, Il y a un an une compagnie qui avait peut-Ôl des droits aussi sérieux à la cons:

dération du Parlement du Canad:

il est possible à une compagnie

en avoir, nous demanda la permission de construire un chemin de fer. Elle ne nous demandait ni

ent ni secours ; elle ne nous delait que la permission de con-

i|struire un chemin de fer d’un cer-

tain genre, pourquoi avons-nous refusé celte permission ? Il nous faisait beaucoup de peine de la re-

fuser, mais, le gouvernement ayant

pris la question en sérieuse considération, décida que, vu que le Canada avait à s'occuper de Ja construction du chemin de fer du Pacifique canadien, et vu que : )tre seul espoir de soutenir ce chemin, et de l’exploiter après sa cons

truction était de retenir le trafic du Nord-Ouest canadien pour la ligne mère, nous en somrmies arrivés à la conclusion qu'il n’était pas de l'intérêt du pays, quelque srand que fût le besoin de la section qui le demanderait, de construire une ligne qui trausporterait le trafic du Nord-Ouest en dehors de notre pays, laisserait notre ligne principale, le Pacifique canadien, qui a coûté au pays des sommes si considérables, dépourvu du trafic nécessaire pour le soutenir.

Ce programme a été annoncé et,

adopté après mûre délibération par le gonvernement, et il a été de de inon devoir, comme ministre des chemins de fer, de le ‘soumettre au petit Parlement en haut, le comité des chemins de fer. Ce comité comprend un grand nombre de messieurs des deux côtés de la Chambre, qui sont disposés à

prendre en sérieuse considération les questions qui ieur sont soumises et à les juger sévèrement. Te crois

qu’il est composé de 100 membres.

Sir LEONARD TILVTEY. Quare-vingt-quinze.

Sir CHARLES TUPPER. Le nombre en est de 95 ; je dis que c'est un petit parlement et lorsque je lui ai soumis la ferme décision du gouvernement sur ce point de refuser, autant que nous le pouvions, de laisser accorder cette charte, les vûes du gouvernement ont été adoptées par ce comité sans une seule voix dissidente.

M. MACKENZIE. Pour moi, j'ai différé d'opinion.

Sir CHARLEE TUPPER. L'honorable monsieur dit qu’il a différé d'opinion, alors il a été bien mal compris. Je n’ai entendu aucun dissentiment, mais il y a plus, une députation venue d’Émerson pour demander des secours, m'a informé, il y a quelque temps, qu’elle avait eu une entrevue avec

l'honorable monsieur et qu'elle M ne peut obtenir de lui plus de sa-; tisfaction qu'elle n’en avait reçu du ÿ#uuvernement,

M. MACKENZIE. Je n'ai pas je pouvoir d'accorder des secours.

Sir CHARLES TUPPER. Alors.

tout ce que je puis dire c’est que, l'honorable monsieur a failli à l’accomplissement des devoirs de sa haute position, comme l’un des!

principaux membres de ce parle.

ment, s’il a, dans une circonstance où les vues du gouvernement sur une grande question nationale étaient soumises au comité des chemins de fer, gardé pour lui son opinion et n’a pas aidé le comité des lumières de son expérience.

M. MACKENZIE, J'ai ferme.

ment exprimé mon dissentiment,

Sir CHARLES TUPPER, L’hono.

rable monsieur n’exprime pas d'ordinaire son dissentiment d’une manière assez calme pour que je!

puisse avoir oublié qu'il l’ait fait :

et tout ce que je puis dire c’est que, s’il a différé d'opinion, il l'a fait avec si peu de chaleur que ses

remarques se sont complètement

effacées de ma mémoire, et je maintiens que le gouvernement en remettant au syndicat la tâche de coustruire le chemin de fer du Pacifique canadien, ne pouvait rai.

sonnablement dire : les droits que # le gouveruement a maintenus et/A qu’il a publiquement déclaré avoir!

maintenus dans les intériis u'1 Ca:!

naüa et pour protéger le trafic du!

chemin de fer du Pacifique Cana-# cien, ces droits ne vous seront pas transmis, et maintenant que la tâ- "4 che vous incombe de maintenir le!

trafic, il nous est indifférent que les trafic aille d’un côté ou de l’autre.!

Jde dis que les intérêts que nousk avons aujourd'hui comme cana:!

diens dans ce chemin de fer quis

même intérèt national de transdorter chaque livre du trafic du Nord-Ouest que nous pouvons ransporter par le certre du Canaet jusqu'à la mer dans notre Jopre pays, comme ce sera le cas.

l'espère, dans un avenir peu

ar et qu'elle @ ui plus de san avall reçu

Je n'ai pas le es secours.

PPER. Alors.

hre c’est que r a failli à l’acdevoirs de sa” me l'un des de ce parle.

e circonstance rnement sur.

on nationale u comité des 6 pour lui son idé le comité -

2 L'honorable député a soulevé la estion des droits.’ l’autre jour, ns le discours qu’il a prononcé vant cette chambre au sujet de dresse. Je pouvais très bien préir alors que l'honorable moneur jetterait l'ancre du côté du went, e. lorsque l'honorable mon-

eur a traité la question du tarif s chemins de fer dans la discusn l’autre jour j'ai compris que

expérience. Pétait un plan arrêté chez lui

prévenir l'opinion publique sur . J'ai ferme. Æ@ette question. Chacun sait les dissentiment, Mlaintes sérieuses qui ont été for-

hulées au sriet de la disproporion des prix quiont été adoptés ur les chemins de fer des Etatsnis qui traversent les prairies.

ais quelle est notre position dans tte question ? Nous avons acquis, r ce contrat, le pouvoir que ous ne possédions pas en vertu l’Acte consolidé des chemins de r. Loin d’avoir concédé quelque Chose au sujet du tarif, le Gouvereur en conseil se réserve je pou-, bir de fixer ce tarif. La companie ne pourra percevoir aucun roit, pas un seul sou pour quoi e ce soit sur son chemin, avant ue le gouvernement qui est respnsable à cette Chambre, quel que uisse être ce gouvernement, ait onné sa sarction à ce qu'il croira e juste et dans l'intérêt du pays.

t ayant retenu ce pouvoir qu’a-

PER, L’honorime pas d’ortiment d’une | pour que je w'il lait fait ; 4 is dire c'est opinion, il l'a haleur que ses complètement émoire, et je gouvernement" dicat la tâche” min defer du” ne pouvait railes droits que maintenus et” t déclaré avoirh intér is u't Ca:

er le trafic du acifique Canaous seront pas ant que la ti.

e maintenir le ifférent que le ou de l’autre.

êts que nous comme cana-#* n de fer qui” sont toujours

pour cent sur son capital Nous avons changé cela dans le contrat, et nous avons enlevé à la compagnie le pouvoir dont elle et toutes les autres compagnies de ‘chemins de fer jouissaient en ce pays, en vertu de PActe consolidé des chemins de fer, et nous avons stipulé un taux de profit moindre comme limite à laquelle on pourra leur demander de baisser leurs prix. Je crois que, dans ces circonstances, la longue discussion de l'honorable monsieur sur une question qui n'était certainement pas devant la Chambre n'était guère nécessaire.

M. ANCIAN. Le profit sera-t-il, pris sur le sapital de la compagnie ou sur icut l'argent dépensé pour la construction du chemin, car cela ferait une grande différence ?

Sir CHARLES TUPPER. L'honorable monsieur sera très rassuré en apprenant que ce n’est pas aussi mal qu’il l'avait espéré. C'est sur le capital qu’elle aura elle-mème dépensé.

M. ANGLIN. D’après les conditions du contrat, carilya doute là-dessus ?

Sir CHAR'ES TUPPER. C'est une question de loi pour laquelle je m'en rapporte à l'honorable monsieur. Il a le contrat sous les yeux, et quel que soit le manque de confiance que j'aie dans ses sentiments politiques, j'ai beaucoup de confiance dans sa science légale. Je n’ai pas besoin d'en dire plus long là-dessus.

On me dit que quelques députés craignent que l’on n’éprouve quelque difficulté au sujet de la clause

ns-nous fait encore ? Nous nous|du contrat qui oblige le gouvermmes assurés qu’en vertu de lalnement à retenir, dans certaines i, le parlement lui-même n'avait éventualités qui peuvent ou ne is le pouvoir, après que le tarif|peuvent pas se presenter, ürait été fixé, de le réduire, à|cinq millions de piastres à quatre joins qu’il ne pût être démontré |pour cent d'intérêt. Supposons que ve la compagnie réalisât quinze|nous ayons dit il y a un an, à l’ex-

vingt-

ministre des finances, que nous espérions dans douze mois être dans une condition telle qu’au lieu d'être obligés de payer cinq pour cent comme nous payons maintenant, nous pourrions vendre des bons à quatre pour cent d'intérêt sans commission ; supposons que nous eussions osé dire aux honorables messieurs que nous espérions dans douze mois être en position d’obtenir tout l'argent dont le Canada a besoin pour développer ses ressources et de racheter Les bons émis à cinq et à six pour cent, sans payer un seul sou de commission, ils se seraient moqués de nous.

Mais c’est un fait qu’ils ne peuvent nier, et lorsque nous sommes entrés en négociations, nous nous sommes trouvés dans une position qui devait probablement nous fournir tout l'argent donc nous avons besoin. L'h£bile ministre des finances, mon honorable collègue, nous a dit qu'il pourrait employer ces vingt-cinq millions d’une d’une façon éminement avantageuse pour le Canada, s’il est appelé à les retenir, et ce n’est qu'après avoir appris cela que nous avons décidé de les prendre à ces conditions. Je crois donc que je n’ai guère besoin de retenir la Chambre sur cette question.

Quant à la question du télégra-phe, on me dit qu’il y a une ohbjection sur Ce point, mais évidemment personne ne pouvait s’attendre à ce que le gouvernement fit un contrat avec une compagnie qui est tenue de construire, en dix ans, un chemin de la rivière Rouge à Kamloops et un chemin du Nipissingue à Burrard Inlet, et de metre en opération, quelques 3,000 milles de chemin, sans donner à cette compagnie le pouvoir d’établir une ligne de télégraphe et de la mettre en opération. Un tel fait serait inoui je crois, et lorsque je dis à Ja Chambre qu’au lieu de

créer un monopole, le gouverne.2#s ment du Canada retient actuelle.ç6f ment le télégraphe du Pacificiquef

canadien en ses propres mains, c'8 que ces particuliers n’ont pas ac-4 quis pôur la valeur d’une piastrifés de droits dans le télégraphe qui 4 été donné à l’entreprise, à u somnie dépassant un peu un mil! lion de piastres ; lorsque je dis à Chambre que nous retenons !} propriété de notre propre ligne t({$8ss; légraphique, la Chambre peut voté qu'à moins que des conditionpe soient faites pour la tramsactior des affaires en général et pou prendre nos lignes à des conditio:

de nature à favoriser les intérè du Canada, nous sommes en positéi tion de compléter notre propre ligè gne et de lui faire une rude conpsé currence, Je suis heureux de dire que je puis maintenant termincaig mes remarques, mais avant de l‘181 faire, je demanderai à la Chambrates de m’écouter un instant, pendani que je lirai un extrait du corresié pondant de Winnipeg au Globe dé de Toronto en date du 25 novemg bre es “On a tant dit au sujet de l'étendue 89 de la fertilité du Nord-Ouast, qu'il n'e guère nécessaire de répéter ici une {par de ce qu'on a dit, Les explorations :

contes du professeur Macoun, démontren'# clairement le fait qu’il y a environ 250,002 000 d’acres de terres dans les limites Manitoba et des territoires du Nord-Oue Là-dessus il n°y a encore qu'une toute pe te fraction de colonisée, de sorte qu'il y encore au Nord-Ouest, place pour d millions de colons. Sur un parcours 4 deux cents milles à l’ouest, la plupart d bonnes terres ont été prises, mais au-de il y a d'immenses étendues de terrains def plus riches, dont une partie n'est pas explorée, La qualité du terrain dansé

toute l'étendue de ces territoires est pres 2m

qu'uniformément bonne. en plusieurs en-B droits ils sont des plus riches qu’on puis: voir, Dans la vallée de la rivière Roug près de Winnipegc,cerlaines fermes ônt 6 cultivées depuis cinquante ans sans engrais. Plus loin vers l’ouest, le sol est un peu plus léger, mais dans l'opinion d'1n SSS grand nombre, il est mieux adapté aux fins MR

, le gouverne etient actuelle.

du Pacificiqueft opres mains, t'à s n'ont pas ac-à * d’une piastri légraphe qui :

reprise, à und in peu un mi rsque je dis à |:

rales de la culture. Il y a une quantité idérable de terres impropres à la cul- 8, si l'on prend tout la quantité, mais comparaison, la proportion de ces res n'est pas grande, et une bonne lie des terres qui sont actuellement fopres à la culture seront fertilisées le drainage avant qu'une autre géné- On ait passée,” aintenant j'attire l'attention de éhambre sur cet extrait dans le us retenons lÿé de montrer aux honorables propre ligne t‘féésieurs de la gauche combien ambre peut voïmifime est la partie de ces terres des conditiongépfésentée par les vingi-cinq milla transactioiligfis d’acres, que, d’après le contrat néral et poupigleté, nous donnerons au syndià des condition@gäff J'attire l'attention des honoer les intérè es messieurs de la gauche sur Jmmes en pos joint, parce que c'était un sujet notre propre l'ffédiscussion il y a un an. d’ai une rude Congs@ déclarer en, m’appuyant sur heureux de dirféf}sonnes autorités, car nous enant termineg@iäas dépensé un montant consiais avant de léfaile d'argent en explorations, 1 à la Chambräféf et piusieurs hommes expériistant, pendan miéités avaient étudié la question lrait du correslé8iterres du nord-ouest, qu’il y a peg au Globe millions d’acres de bonnes

du 25 novenégles entre l’ouest de Manitoba et Montagnes Rocleuses, entre les Let 57e parallèles de latitude 1, et les honorables messieurs da gauche en doutaient.

nous consultons maintenant apport du professeur Macoun, xplorateur éminemment Capajun des hommes les plus aptes former une opinion sur la Bon, Car il a parcouru le pays

ip

jet de l'étendue +58 l-Ouost, qu'il n'e Jéter ici une ‘part es explorations r acoun, démontre y a environ 230,000:

ans les limites res du Nord-Oues e qu'une Loule pet , de sorte qu'il y :ff t, place pour ds run parcours di 1est, la plupart dei rises, mais au-(el: ÈS lues de terrains de: #8 partie n'est paie du terrain dans$i erritoires est pres:

en plusieurs en-8 riches qu’on puisse la rivière Rouge aines fermes ônt é!: ff ante ans sans en-ÿ buest, le sol est un ans l'opinion d'in pux adapté aux fins f

le de nous convaincre que là de étendue de terres désignée me stérile, .qui part du Missoujour s'élendre, comme on le Osait, jusque dans le Nordt du Canada, n’est. nullement opre à la culture et contient, ‘oportion notable, des terres es. Il s’est élevé contre le igé représentant cette partie ays comme un véritable dé-

mg

sert et a démontré au contraire que trente millions d’acres de terres, que l'on croyait arides, peuvent être avantageusement cultivés. Ils sont donc mentionnés dans l’article relatif aux concessions de terrains désignés comme étant “propres à la culture.” Cela établi, la chambre comprendra certainement que ces terres ont été beaucoup trop dépré.

ciées. Avant de terminer, il est un sujet sur lequel je dois attirer votre aîtention. On accuse le gouvernement,—de toutes les accusations la plus impossible à soutenir, —de n'avoir pas été fidèle à la politique nationale, Si le gouvernement du Canada, avec les leçons de ces dernières années, était infidèle à la politique nationale, :1l mériterait d’être chassé du pouvoir par la haine de tous les cœurs véritablement canadiens. J'ai déclaré que c'était la dernière accusation que l’on puisse porter contre nous, mais j'ai entendu dire, cependant, que le contrat accordait des droits et privilèges qui devaient être fatals à la politique nationale.

[ n’y a aucune clause dans la loi ou les statuts qui permette.de percevoir un centin sur toute chose devant être employée à la construction du <hemin de fer du Pacifique. Pas un centin, je le répète.

M.MACKENZIE. Les entrepreneurs paient-ils des droits ?

Sir CHARLES TUPPER. Cer-

bus sens dans ie cours de laltainement, mais ils construisent le >n dernière, ous sommes à/{chemin pour nous, leur travail est

rétribué de manière à leur permettre de faire des: bénéfices. Mais comme je l’a dit,il n’y a pas de loi qui puisse imposer des droits sur les locomotives et les wagons que nous importons pour n0s chemins de fer. Il n’exise donc, sur ce point, aucun motif de plainte, Que le contrat soit bien compris. Il pourvoi: seulement à l'admission des rails d'acier, des éelisses, atta-

chez, écrous, carvelles, et autres pièces devant servir à la construcion du chemin et à Pétablissement de la ligne télégraphique le long de son parcours. Quels sont donc les droits perçus actuellement ?

La loi admet en franchise les rails d'acier. !

M. MACKENZIE. Pour combien de temps ?

Sir CHARLEST!IPPER, Aussi longtemps que nos usines ne fourniront pas assez de rails d'acier pour nos chemins de fer, Le gounement a compris que la construction des chemins de fer était d’une importance tellement vitale pour le développement du Canada qu'il devait faire une exception en faveur des rails d'acier, se disant que tant que l’industrie du pays ne pourrait suffire aux demandes, ja franchise devait subsister, Elle ne s'étend toutefois, qu'aux boulons, écrous, fils de fer, bois, et autres différents articles devant servir à la construction des ponts.

Après mûre réflexion nous avons jugé, M. le président, qu’en supprimant les droits sur le fer destiné aux ponts, nous pourrions avoir des ponts de ferau lieu de ponts de bois. Yat-il un seul membre de cette chambre qui ne s'est pas convaincu que si cette clause n'avait pas été établié nous n'avions qu’à importer ces articles pour is libérer de tous droits? je crois devoir ajouter qu'à la suite de ce contrat, tout à fait en accord avec la politique nationale, la position de nos industries en Canada, est meilleure que jamais, En cela, comme en toutes choses, le gouver-

nement a tenu à rester fidèle à la grande politique nationale qui a retiré le Canada de l’état de stagnation dans lequel il se trouvait, pour lui donner autant de prospérité qu’un pays peut en envier. Cette politique a augmenté notre crédit,

et de loi qui définira cette qu

transfcsmé nos déficits en surpé considérables, a donné de l'essor nos manufactures, a mis Larcif en circulatjon, fait naître des 9 dustries d'un Canada ; en un mot ses résul{ffé

ont dépassé les espérances de # plus chauds partisans, Nous rions traîtres au pays et à la positif que nous occupons, si nous combinions tous nos efforts pof maintenir cette, politique dif

toute son intégrité, afin que le (894

nada continue à grande prospérité sède maintenant. Au cette question, je

voir mentionner que le minis

des finances doit présenter un pi

jouir de & qu'il sujet &

crois

tion, ainsi que toutes celles du ns me ordre qui se rattachent is construction du chemin de fer 4 nadien du Pacifique.

Je suis heureux, M. le prési de n'être pas obligé d'occuxé plus longtemps l'attention de Chambre. Lorsque j'ai pris la re role, j'ai déclaré que j'éprouver#{ comme membre du gouverneme!

di

bout à l’autre

Sn à =

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