RES
pl
un sentiment de satisfaction 448:
même temps que de fierté, en 4 mandant au Parlement, en l’antéé 1880, l'adoption rant, dans l’espace de dix ans,ff construction äu chemin de fer( Pacifique, dans des conditions pl favorables que celles qu’aurai:
espérées de ratifier les partisans plus enthousiastes-de l’entrepri J'ai lu attentivement les arÿgs ments, aussi habiles qu'éloque développés par mes honoral} amis de l’opposition, pour étalgs qu'au point de vue du patriotisf et de l’honnèêteté politique, le pl auquel ils appartiennent est ph que tout autre tenu à donner pi appui sincère à l’entreprise. bg} crois véritablement que si jamf mesure a mérité l'étude en mè temps que la sanction unanime
d’une loi ,aft
tu
ht
‘ficits en surplà lonné de l’essoy s, à Mis L'arci utnaitre des M ut à l’autre & not ses résul!
espérances de $ isans, Nous % Ays et à la positif ons, si nous #$ nos efforts pof politique dif 6, afin que le (48 à jouir de & té qu'il p t Au sujet &
hambre, c'est bien celle que 'honueur de présenter aujour- ; est avec un vif sentiment de Maction que j'ai constaté que Hbout à l’autre du pays les pois respiraient plus librement qu'est parvenue la nouvelle anant que le gouvernement était agé du pesant et onéreux far- 1 de la construction et de la en opération du chemin de que les obligations du pays, dérées au point de vue de l’6ctuel de ses finances, ne dé- .J-" jeient pas ses moyens et que Je CTOIS (fila vente des terres il pourrait À tr N. libérer dans un avenir promira celle QUE;s cette considération est d’ortes celles du née condaire si l'on envisage la rattachent ÜfSétion à son véritable point de hemin de fer fé} T1 est évident que les projets [MO ., fOliinis au parlement assurent au Le le préside és 1a construction et la mise en bligé d'occuñfation d'une immense voie ferl'attention de @élqui doit donner une vie nou- 8 jai pris la 8 et une vigueur considérable ue j'éprouverd@tes les provinces qui forment u gouvernemtæbonfédération. Jamais corps satisfaction f@fätitué dans ce pays n’a assumé de fierté, 2 aldgrande responsabilité que celment, en l'an g@hi incombe au gouvernement d’une loi aff entrepris le travail gigantese de dix ans, féfu développement du pays que hemin de fer &Brovidence nous a accordé. Je s conditions pigläre que nous serions traîtres à elles qu'aurai{@8$ mêmes et à nosenfants,si nous r les partisans {étions à accepter les propositions sde l’entreprifiäont actuellement soumises au ement les arflement et qui doivent assurer les qu'éloqueléécution de cette entreprise, desmes honoralÿes développer les immenses on, pour étalféurces du Nord-Ouest et à atde dl éun courant d'émigration qui politique, le pd tiennent est Phaÿà tout entier, émigration comuà donner pgfle d'artisans intelligents et lal'entreprise. Feux qui, tout en travaillant atque si janfie eux-mêmes, assureront la étude en mépiéspérité de cette partie du pays ; tion unanime Éigration dont les membres
Nr s
étant obligés de s'adresser aux marchés des anciennes provinces, donnera un essor vigoureux à leurs industries. Ce sont là des raisons qui nous font espérer le support que nos honorables amis de l’opposition ne peuveut nous refuser s'ils considèrent la question au point de vue de leurs intérôts et l'envisagent comme hommes d'état,
Ime semble, M: le Président, qu'en étudiant cette question à un point de vue de parti, —la plus déplorable manière de l'envisager, —nous constatons que la gauche, en suivant le programme qu’elle s’est tracé, favorise les intérêts du parti actuellement au pouvoir, de même qu'elle l’a fait lorsqu'elle s'est déclarée en antagonisme.à la politique nationale que désirait la grande masse de la population. Je dois dire que son attitude me surprend ; elle me peine, quoi qu’elle favorise les intérêts de notre propre parti.
Dans maintes occasions j'ai fait aux honorablés députés de l'opposition les appels les plus chaleureux, les engageant à abandonner toute idée préconçue devant une question éminemment nationale, qui prime toute considération de parti, afin que les partisans des deux opinions qui divisent le pays co-opèrent au succès de l’entreprise,
Les honorables députés de l'opposition ont refusé de répondre à cet appel, je n’essaierai donc pas de leur démontrer aujourd'hui combien il aurait été désirable qu'ils s’y soient rendus, mais j'es-
ère que, puisque nous faisons de a construction de ce chemin de fer,
era une force nouvelle au Ca-| jusqu'ici sous le contrôle du gouver-
nement, une entreprise Commerciale, leur opinion se modifiera.
Une des principales raisons qui nous a poussés à charger notre ligne de conduite et a confier l’entreprise à une compagnie, et
cela dans les plus brefs délais, peut se trouver dans les enseignements que nous ont donnés les deux dernières sessions. Lorsque le chemin de fer était considéré comme entreprise du gouvernement, nos adversaires nous ont attaqués sur la question dans l'arène politique. Afin d’embarrasser le gouvernement, afin de l'empêcher de mettre à exécution la politique qn'il avait adoptée, ils ont assumé une attitude tout à fait anti-patriotique et,en dépréciant le crédit de notre pays, ont nui à l'avenir de cette grandeentreprise.
C'est avec plaisir que je constate que nous avons triomphé de cette opposition et qu'en dépit de cet obstacle nous avons surmonté la grande difficulté : c’est-à-dire que malgré leurs efforts pour combattre notre programme, le jour est venu où des capitalistes éclairés, ayant une connaissance parfaite des ressources du Canada, sont disposés à entreprendre la construction de ce grand chemin de fer,
Comme je l'ai dit, j’espérais que, maintenant que nous avons abondonné l’entreprise comme œuvre du gouvernement, pour la contier à l'initiative commerciale, l’opposition pourrait, sans perdre le moindre prestige de ses partisans, s'unir à nous: pour cette grande question et accorder au syndicat chargé de cette gigantesque entreprise l'appui sincère et généreux sur lequel des hommes entreprenant un travail intéressant tout un pays ont le droit de compter de la part du gouvernement comme de celle
de chaque membre du parlement ayant le sentiment du patriotisme,
Je le :épète, M. le président, j'ai été désappointé, mais j'espère que bientôt, lorsque le temps de la réflexion sera arrivé, les résultats de ce projet de loique nous soumettons à l'approbation du parlement et qui obtiendra, j'en ai la confiance bien ferms, l’apprabation de la chambre, se:ont tels que ces honorables mess'aurs seront forcés d'admettre, en toute sincérité, qu'en suivant la ligne de conduite que nous avons adoptée, nous avons agi selon les meilleurs intérêts du pays et que nous avons obtenu un succès qui à dépassé toutes les espérances.
Un mot seulem nten terminant.
La plus grande satisfaction que j'aurai éprouvée dans le cours d’une carrière politique de vingtcinq années, sera l'adoption de la loi qui nous est soumise, et j'ai la conviction que mon honorable ami qui siège près de moi croira le succès de sa vie politique dignement couronné si, lui premier miuistre, il fait adopter par le parlement une loi ayantune aussi grande importance pour le Canada.
Si je n'ai pas de patrimoine à Jaisser à mes enfants, je serai fier de leur léguer seulement le souvenir d'un des événements de ma vie politique : celui qui ma permis de prendre une part active à l'adoption de cette grande mesure qui communiquera au ‘Canada un mouve-
ment d’impulsion quien fera un pays grand et prospère dans un avenir rapproché,
mms
lement otisme,
nt, j'ai re que la rétats de Jumetement confiion de 18 ces forcés cérité, nduite avons êts du nu un les es-
inant. 1 que cours vingtde la j'ai la eami ra le ligne- Tr miparleran- End Jaisr de venir 1 vie is de ption nmu- )Uveà un s un
hs
.". Le luttes
siden sur l:
en ce de a charg dre ar de D questi que es cut-8 tre s lus i
arler:
doit so puis di au fait min de séquen( heureu:
Elle la énorrne aider ce au fait q dé des 8 années, aujourd’ Capitalis prendre vaux, À et la po pleins d’:
Craignaie