‹ Le chemin de fer de Bagdad (volume 2)Chapitre 28 sur 67 · IIe PARTIE. ÉTUDE ECONOMIQUE · texte numérisé non relu

IIe PARTIE. ÉTUDE ECONOMIQUE

route ou la faillite et l'œuvre du Bagdad serait ruinée à tout jamais.

4° Enfin, l'amélioration de la situation financière de la Turquie est également nécessaire à la réussite du Bagdadbakn. Par la convention de 1902, le gouvernement ottoman' s'est engagé à payer à la Société concessionnaire une garantie kilométrique de 16.500 francs. Cette garantie permettra de payer aux capitalistes, au début de l'exploitation, l'intérêt de leur argent. Or, si la Turquie continue à être dans une situation financière toujours précaire, la garantie promise sera purement illusoire : le gouvernement turc ne pourra tenir ses engagements, mettant par là la Société Impériale du Bagdadbahn dans "l'impossibilité de tenir les siens visà-vis des prêteurs de fonds.

Mais ici, nous abordons une autre question, celle de la garantie d'intérêt, que nous allons examiner dans le chapitre suivant, en étudiant la façon dont les Allemands vont se procurer les capitaux nécessaires à l'entreprise du Bagdad.

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