‹ Le chemin de fer [microforme]Chapitre 3 sur 5 · PA SE · texte numérisé non relu

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PAS PERTE 20 der qu

sation du Nord de Montréai, une épargne de 37 milles, ou pour envisager la chose sous toutes pratiques, réduit ce chemin à une distance de 25% milles, moins que celui dont l'Hon. Premier se fait l'avocat.

“ Je dois ici mentionner, à l’occasion d'un point très important sur lequel on peut discuter, et en lui soumettant ces faits, que cette honorable monsieur fut assez bou de faire remarquer qu'il regardait M. Legge comme n'ayant aucune autorité pour décider qu'une telle différence existât dans les nivéaux extrémes. C’est ainsi qu'à cette époque il réglait brièvement la question,

# Comme matière d'intérêt on pourrait encore rappeler que cet honorable monsieur ne fit à cette occasion aucune attention à la nature du pays, (Prairie character) que sx ligne doit traverser. C'était un point sur lequel on avait pourtant fortement insisté dans l’entrevue antérieure avec la députation de Pontiac. Il n’y eut non plus aucune mention faite du montant additionnel d'argent que le gouvernement fédéral serait appelé à fournir en construisant la ligne d'Ontario purement et simplement,—montant coté à peu près dans le rapyort du 24 septembre dernier à 1ne somme annuelle de plus de $270,000, —chéant le cas ou la province d'Ontario ne donnerait aucune contribution et aussi que le coût relatif par mille des deux lignes serait le mème. Les observations de cet honorable monsieur sur ce point de finances seraient considérées sans doute avec intérêt, en supposant toujours qu'il n'a pas traité cette question de la même manière sommaire qu'il a traité celles des niveaux extrêmes.

‘ Plus j'étudie et j'examine cette question à tous ses points de vue, plus je reste convaincu que le tracé de la vallée de l'Ottawa viâ la Matawan est le chemin le plus naturel au point de vue financier, commercial et national pour cette ligne du Grand-Tronc du Nord des villes de Québec et de Montréal aux lacs du Nord Ouest, En conséquence, le choix de touts autre route serait non-seulement une grande maladresse mais encore un crims dont les résultats retomberaient sur des milliers depopulation pour toujours.”

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Notre ligne, la ligne de la Matawan, la ligne par ia Provin-

ce de Québec est donc la plus courte de 25 milles.—Les argu-

«ments en faveur de la ligne la plus directe employés par l’Hon.

Premier, au soutien de la ligne qu’il préfère doivent donc tour-

- ner contre cette même ligne et être appliqués à la nôtre. C’est

la ligne par la Matawan que Montréal doit demander comme

celle qui ne pourra jamais être supplantée par aucune aussi favarable.

À. nos législateurs d'Ottawa maintenant"”e faire valoir les avantages naturels que possède-la Province ‘de Québec : de tourner à notre profit les généreux dons de la nature.

Maintenant, M. l'Orateur, je le répète, si tels ne ront pas les faits, si les difficultés dont nous parlons comme existant sur la route de l’Hor. Premier Ministre, n'existent pas réellement, et s’il peut retrouver les terrains unis et les vallées dont il nous parle, nous nous soumettrons et nous ne parlerons plus de la Matawan. Nous dirons même, que nous ne demanderons pas tant que l’on choisisse la route que nous préférons et que nous sollicitons qu’un examen impartial soit fait, instruments en mains par des gens d'expérience.

Nous demandons au gouvernement fédéral qui aura à nommer les ingéniours qui feront cette exploration d’être lui-même le juge entre les deux lignes, Sommes nous déraisonnables ? Les chiffres de M. M. Walter, Shanley, Clarke et Sir Wm. Logan sont-ils erronés ? Si la ligne par la Matawan ne äevient de fait, en raison des niveaux, des facilités de construction et d’entretien, la ligne préférable et la plus courte ; sien un mot, tous les arguments en faveur de la ligne directe que fait valoir l’Hon. Premier Ministre ne doivent pas être enlevés à sa lignes pour servir à la nôtre, nous nous soumettrons de grand cœur : mais que cette preuve suit faite.

La députation demandait ia ligne par la Matawan aussi par- <e que cétte ligne était la route considérée par toute la Province comme nationale. Onla donna comme telle dans la législature fedérale lors des débats sur le terminus du Pacifique.

Placé au sud-est du lac Nepissing ce terminus se trouve sur la route dont nous sollicitons l'adoption. Placé à trente-cinq

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