‹ Le chemin des écoliersChapitre 124 sur 259 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

tic tac des moulins, le bruit même de la cognée au seia de la forêt profonde, celui de la chute reteotissanle de l'arbre, le grin-

cement de lascierie voisine, pour laquelle l'arbre avait crû, pour

laquelle travaillait le bûcheron.... Ecoutons ! dans l'épaisseur de la sapinière un coup de feu retentit sourdement; une ombre s'al-

longe au loin, dessinant la silhouette d'un saint Jean à l'agneau : c'est un braconnier qui fuit un chevreuil sur l'épaule. Tous ces

bruits, tous ces tableaux successITs et variés nous ravissent ; nous prenons joyeusement notre soi-disant mésaventure. La vallée qui nous a conduits à Freudenstadt, nous l'avons surnommée la vallée

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