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A Cell(^ par qui fut ro Jour cher et sacré, A Celle dont le nom charme encor mon oreille D'une musique douce, aux autres non pareille, A Celle en qui mon cœur se survit, je dirai :
De l'ombre où mon destin pour jamais est entré, Où nul espoir n'atteint mon âme qui sommeille, Laisse monter vers toi cette rose vermeille, Prise au jardin mystique où nul n'a pénétré.
Pour toi je l'ai cueillie au champ de mes pensées; Pardonne si le vent des chimères passées. Comme un souffle d'aurore, y laissa quelque pleur.
La douceur des couchants fait penser à l'aurore. J'ai juste assez de voix pour te l'offrir encore Et juste assez de sang pour empourprer sa fleur.
Août )88/f.