‹ Le chemin des étoilesChapitre 42 sur 104 · A UNE FEMME POÈTE · texte numérisé non relu

A UNE FEMME POÈTE

0 porteuse de lyre, ô ma sœur, ô poète,

Ne laisse pas, en toi, se fermer et guérir

La blessure qu'au cœur chaque amour doit ouvrir,

Et, quand tu souffriras, ne souffre pas muette I

Tu nous dois le trésor sacré de tes douleurs, L'harmonieux sanglot dont ton âme est gonflée. Le secret qui te fit toujours inconsolée, 0 toi qui sais chanter, même en versant des pleurs I

Uii I.A CHANSON' DES JÛUllS.

Chante pour consoler les ùines fraternelles Que brisa, comme toi, le n)al divin d'aimer! Chante pour empêcher les cieux de fermer ! Chante pour conquéiir les palmes éternelles I

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