A UNE FEMME POÈTE
0 porteuse de lyre, ô ma sœur, ô poète,
Ne laisse pas, en toi, se fermer et guérir
La blessure qu'au cœur chaque amour doit ouvrir,
Et, quand tu souffriras, ne souffre pas muette I
Tu nous dois le trésor sacré de tes douleurs, L'harmonieux sanglot dont ton âme est gonflée. Le secret qui te fit toujours inconsolée, 0 toi qui sais chanter, même en versant des pleurs I
Uii I.A CHANSON' DES JÛUllS.
Chante pour consoler les ùines fraternelles Que brisa, comme toi, le n)al divin d'aimer! Chante pour empêcher les cieux de fermer ! Chante pour conquéiir les palmes éternelles I