‹ Le chemin des saisonsChapitre 68 sur 100 · AUTO M N K · texte numérisé non relu

AUTO M N K

Un seul reflet du rêve ancien Ne ternira d'une vapeur La paix sereine et la douceur De cet amour fatal au mien. .

Rien ne reste donc du tissu De nos beaux jours longtemps unis!

Déchirons nos bonJieurs fmis !

Mais si jamais ton cœur déçu ,

Endolori, las et blesse, Désabusé de son espoir.

Ne sacJia7ît où se laisser choir, Se ?-essouue?iait du passé.

Tout à coup , en moi, par milliers.

Se réveilleraient tes aveux.

Tous tes serynents, tes anciens vœux, Et tes moindres mots familiers ;

Et tous se presseraient au seuil De mon cœur plein du même amour.

Pour faire à to7i pensif retour L'ancien, le toujours cher accueil.

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