AUTO M N K
Un seul reflet du rêve ancien Ne ternira d'une vapeur La paix sereine et la douceur De cet amour fatal au mien. .
Rien ne reste donc du tissu De nos beaux jours longtemps unis!
Déchirons nos bonJieurs fmis !
Mais si jamais ton cœur déçu ,
Endolori, las et blesse, Désabusé de son espoir.
Ne sacJia7ît où se laisser choir, Se ?-essouue?iait du passé.
Tout à coup , en moi, par milliers.
Se réveilleraient tes aveux.
Tous tes serynents, tes anciens vœux, Et tes moindres mots familiers ;
Et tous se presseraient au seuil De mon cœur plein du même amour.
Pour faire à to7i pensif retour L'ancien, le toujours cher accueil.