‹ Le chemin des saisonsChapitre 95 sur 100 · LES LITANIES DE L'OUBLL · texte numérisé non relu

LES LITANIES DE L'OUBLL

Comme un parfum faiblit daris les plis d'une robe. L'odeur de tes cher'eux se meurt dans ma mémoire ;

Comme un reflet pâlit dans la clarté des yeux , Ton visage indécis se meurt dans ma mémoire ;

Comme un astre se fond dans les rayons de l'aube, Ta nocturne douceur se meurt dans ma mémoire ;

Comme un écho languit dans un vallon neigeux, Ton expirante voix se meurt dans ma mémoire ;

Coynme un geste se perd au lointai)! d'une route. Le rythme de ton corps se meurt dans ma mémoire ;

Comme un frisson s'éteint dans un désir calmé. L'émoi de ton amour se meurt dans ma mémoire-.

Comme un dernier ame^i se tait sous une voûte, Mon dernier vœu pour toi se meurt dans ma mémoire ,

Comme tout ce qui meurt dans ce qu'il a charmé , Tout ce qui me fut toi se meurt dans ma mémoire.

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