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.le ne puis décemment le recevoir dans mon atelier
Il |ient arriver d'un moment a l'autre.
Heureusement que j'ai de l'argent.
Un domestique vint troubler ces méditations.— Madame la comtesse île ... présente ses civilités à mousieur, et le prévient qu'elle pourra lui donner séance aujourd'hui „.
présentez mes très-humbles respects a madame la comtesse de ,
mais un oncle m'arrive aujourd'hui d'Amérique : il faut qu'elle ait l'extrême bonté de vouloir bien m'assigner un autre jour.
Quelques camarades entrent en fumant : — Mens déjeuner.
— Non.
— Pourquoi?
— Parce que.
— Je le suppose une autre raison. , ,
— Il me vient un oncle d'Amérique, et il faut que je me prépare a le recevoir.
— Un oncle d'Amérique !
— D'Amérique.
— Cela change tout.
— Je vous le disais bien. ,
— Cela change tout jusqu'à un certain point; c est-a-dire que cest loi qui payeras le déjeuner ; parlons.
Hugues pris par un pan de sa redingote. — page
— Il n'est pas de plus touchant spectacle que celui de l'amitié qui ne se retire pas devant l'infortune.
— Que dirons-nous de celle qui subsiste devant la fortune .
— Buvons à l'indépendance de l'Amérique !
— Buvons à cette noble terre qui recelé l'or dans son sein .
— Buvons aux parents qui amassent l'argent que nous dépenserons
— Buvons à mon respectable oncle Jean !
— Buvons à l'oncle Jean ! . . „ .„.
— Garçon, emportez ces bouteilles, ce vin est grossier ; versez-nous
du Cécube et du ralerne-