‹ Le chèque barré commentaire juridique de la loi du 30 décembre 1911 [microform]Chapitre 16 sur 17 · RÉPUBLIQUE ARGENTINE · texte numérisé non relu

RÉPUBLIQUE ARGENTINE

Le Code de Commerce Argentin mis en vigueur le 1er niai 1890, s’est occupé siiécialcment des chèques.

Suivant l’art. 798, un chèque ne jieut être émis ([ue sur une han([ue, et d’après l’art. 799, tout chèque émis de la Républiipie sur l’étranger ou réciproquement est interdit.

Les banques devront payer les chèques à présentation et, si elles refusent de le faire sans cause légitime elles sont responsables du dommage résultant

de leur refus.

Le Code Argentin édicte un certain nombre de cas où le banquier peut refuser le paiement du chèque. En outre il donne certaines règles relatives à la perte et à la falsification dudit effet.

Le Code Argentin contient un certain nombre de dispositions relatives au chèque barré et distingue : le chèque barré en général, quand il ne porte que des lignes transversales avec h‘S mots : non négociable; alors il peut être ])ayé à un banquier quel-

conque; et le chèque barré d’uue façon spéciale (juand, entre les deux lignes se trouve le nom d’un banquier. Si ce nom est suivi des mots non négociable, ces mots signifient que celui qui reçoit ledit chèque ne peut ti-ausnu'ttre que les droits appartenant à celui qui lui aura remis le chèc[ue.

Quand on créera des chèques pour réaliser des opérations de tirage en conipte-( ourant dans une même banc{ue, on les barrera généralement et entre les lignes parallèles, on inscrira les mots ; « pour comptabilité. »

Dans ce cas, les chèques ne pourront pas être payés en numéraire.

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