Le cheval de carrosse se trouve décrit à la page
85. — Le cheval do cavalerie peut être considéré sous trois destinations : 1® le thargerj ou cheval d'officiei^ ; ?** le cheVal de troù|îë dfe grosse éavWeHe, et 3® le éheval ae troupe ie cavalerie légê^. Le cftargfçr est presque toujours de pur sang ou à peu près: On l'a presque toujours élevé Jiour les courses ; mais il s'est troHivé trop'ifeù d^ vitesse tout en ayant de jolies formes et l\acîi/on belle, cei qui est nécessaire pour ^és évolutions du manège. H liitfanit dé bonnes* épaules pour être adroit dû devant ; son arriêre-ûiain doit être proportionnée au poids qu'il doit transporté^*, en d'autres termes, il idoit être bi«n sur* ses htoches.* L» iflupart des cHdrffer s ont itf mains d'élétatito, quelquefois davantage. Le cheval de troupe de grosàe cavalerie esfr un Jiuntei* réformé fi^Uté 4^ vitesse, c'^t' à-dire un c^ievàj élevé pour }a chà^R^, mais resté trop ^urd poiir bien suivre les chiens. On l^obtieat alors au prix du fchevaî ^e troupe, qui ^ ^a paix é^ait de 24 livres, mais qui est maintenant mi peu plus élevé. Les trou-
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ges 4^ |a maison 4® la i^ine sont montées en chevaux noir^, dont les uns ont ^té produits pour ce servicte paf d^'éléVeurd du Yorksjiire, les autres viennent de Belgique^ Les chevaux de cavalerieiégèresont 4e toute provenance, et actuellement, comme on doit s'y attendre, d'après leur bas prisse, beauttdup d!etttre eux sont dès animaux très-inférieurs, arranger dans la catégone des c^ievaux*4e bois. La somme que l'on consacre ^ leur acquisition est insufjBsante pour se procurer un bon éhevat 4e service avec une assez jolie apparence ; ot^ comme les colonejs récherchent surtout cette dernière qualité, ils sont ohli^ de lui en sacrifier de plus utiles. Trés-peu de ces chevaux sont "aptes à porter plus del4stones, et ils en doivent avoii* 4i^-huît*sur le 4os ; il n'est pas étonnant qu'ils succombent qiiand la troupe veut ^re campagne. ' ^ ^'
86. — Le GaUoway est une lace très-encourag^e par les agriculteurs du pays 4e Galles et 4^ quelques au^*ed 4i^i*ict0 ou l'herbe est maigre et ne conviendrait pas à 4es anitbauî j)lûs grands et moins rustiques. Le croquis d'un Galloway que nous joignons ici, 4onne la fprme très-Commune 4an^ le - pa;^ïi 3e galles d'un cheval 4e très-hon service, mais qliî a taïemï^t une grande vitesse au galop. Ces animaux paasënt pour être âe sang Norinan4 en raison 4u grand emploi que l'bn a £ait dans |e pays il y a quelques' années; d'un étalon qui prévenait ae ce pays. ]][s sont sûrs et vigoureux, mais un peu entités et indociles. Ceux de la partie ^ord n'ont pââ touV^ &it d'aussi Ijè^es épaules, mais il» ont beaucoup pluâ de*viteâsè aU galop et donnent par ce motif 4e meilleurs Covert-hacks. Les^^plu» petits échantillons de cette race 4onnent lios poneys ordinal • res. Ceux qui n'excè4ent pas 13 mainB se qualifient ainsi, taudis que |è Galloway s'élève au-dessus 4e cette taille jusqu'^ 14
mains ou 14 i/2. : ■ r ' '
87. — L^ poney du Shetland est le plus petit 4e cette race dans notre pays^ il est souvent au-dessbuô 4e 11 mains. Es ont de la prestesse et de l'activité, et ontuneadâontrès-ôtmchè au' tas, au canteret au gajop, mais rarement ils trottent
blènJ (y. la gravure.) . . ^ . #