CANROBERT
Général-en-Chef.
Devant Sébastopol, le à février 1855.
.. Nos chevaux souffrent mais ceux des chasseurs d Afrique se maintiennent à merveille...
RANsoN.
Chef d’Escadrons d'Etat-Major.
0e CCR
Devant Sébastopol, le 5 février 1855.
-..Tachez que pour la remonte on nous envoie des chevaux d'Afrique, nous en avons grand besoin …
VAUBERT DE GENEIS.
Lieutenant-Colonel, Aide-de-camp du général en chef.
Devant Sébastopol, le6 mars 1854.
.. Quant aux chevaux d'Afrique, ils ont fait des preuves sans égales, tout le monde en veut aujourd’hui et les Anglais, quand ils peuvent s’en procurer,les payent sans marchander à belles livres sterlings…
Trocuu.
Général Chef de l'Etat major du 2° Corps d'Armée.
Devant Sébastopol, le 30 mars 1855.
Nos chevaux d'Algérie ont admirablement supporté les rigueurs de l’hiver, les privations et les fatigues. On croyait qu'ils ne pouvaient endurer ni le froid ni la neige, ni la gelée et cependant, ils sont sortis victorieux de toutes ces épreuves qui, Dieu le sait, ne nous ont pas fait défaut, sans autre abri qu’une couverture. C’est une race admirable. Les Anglais nous offrent des prix fabuleux des chevaux barbes que nous avons ici, mais vous pensez bien que les marchés sont très rares ; nous en avons besoin et nous les gardons. J’ai encore le cheval que vous m'avez connu en 1842 ; il a fait toutes mes campagnes en Algérie, avec le Maréchal, duc d’Isly,toutes les expéditions entreprises après son départ, tous mes embarquements et mes débarquements etilestencore si vigoureux et si beau que les Anglais me