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SES CAUSES : LEUR INFLUENCE

Il semble que tousles auteurs, civils ou militaires, qui, de 1830 jusqu’à ces dernières années, se sont occupés du cheval du Nord de l'Afrique et ont résolu d'écrire son histoire, n’ont pu se soustraire à cette obsession de la dégénérescence du cheval barbe. Tous ont réservé à cet attristant sujet un chapitre spécial, appuyé de nombreux commentaires, et si le vocable varie souvent avec l’auteur, du moins les causes restent généralement les mêmes et sont acceptées en grande majorité par tous les écri-

vains.

En raison de la guerre qui, après la prise d'Alger a sévi sans interruption et avec tant de violence sur tous les points de l’Afrique « les chevaux devenaient rares en Algérie et leur sang avait quelque chose d'appauvri». —

Général Daumas (2).

Les tribus de l’Ancienne Régence d’Alger étaient nombreuses et très riches en chevaux ; la guerre les a déci-

mées et nous ne craignons pas d'être taxés d'exagération

en disant qu’elle a fait disparaître du sol algérien plus de 200 000 têtes. Là ne s'est pas bornéfle mal ; en apportantun trouble immense dans l’administration des tribus, la guerre les a empêchées de se livrer, pendant de longues années à la production chevaline. Aussi le pays,tout en s'appauvrissant,

a-t-il vu disparaître bien des types précieux, — Vallon (3).

Parmi les causes qui ont amené la dégénérescence du cheval barbe, on peut placer” en première ligne la grande consommation de chevaux qu'ont coûté la conquête du pays etles guerres de Crimée et d'Italie, le grand nombre de chevaux employés à remonter les régiments légers venus de France, la destruction de la féodalité arabe, l’appauvrissement des chefs, notre malheureuse guerre de 1870, et aussi

les années successives de disette... etc. — Auréggio (4).

La population chevaline de l'Algérie, autrefois si prospère, s’est beaucoup appauvrie depuis notre conquête... Aujourd’hui, le chiffre de la population chevaline a beaucoup diminué ; les types anciens se sont modifiés, ont fusionné et les chevaux ont perdu de leur valeur. Les causes principales de cette déchéance sont les insurrections, les guerres continuelles des Arabes, les spoliations de territoires, les razzias,le manque de tranquillité et de sécurité, la destruction de la féodalité arabe, l’appauvrissement des tribus, l'abolition des fantasias, la disparition des goums, le défrichement etle morcellement des terrains, les progrès de la colonisation en général, les années de disette, le défaut de soins, de prévoyance et l'entétement des Arabes, les

pertes relativement élevées occasionnées par la dourine,

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maladie contagieuse qui menace d’une façon sérieuse l’élevage algérien, la difficulté croissante de l'élevage par les indigènes, l'incapacité des colons à les remplacer, et l'obstacle qui résulte de ce qu'on ne pratique pas la castration des chevaux de service, enfin les avantages qu'offre l’éle-

vage du mulet. — Jacoulet et Chomel (5).

La principale cause de la dégénération incontestable de la race chevaline en Algérie, consiste dans l'emploi de mauvais reproducteurs. Pour les faire disparaître et ramener la race à son élat primitif, il est nécessaire d'appliquer la castration aux chevaux défectueux et ne conserver que des

géniteurs de choix. — Lefèbvre (6).

Pas un seul auteur qui ait apporté l’écho d’une contradiction tant l’unanimité est entière et la foi absolue. Cela prend les proportions d’une véritable école qu’aurait inaugurée Vallon, et dont les enseignements acceptés par Auregoio, repris par M. Jacoulet, ont fait depuis de nombreux adeptes parmi les générations actuelles de vétérinaires et d’hippologues.

Et il suffirait, pour nous en convaincre, de relire le rapport de M. le Vétérinaire-principal Jacoulet, au sujet d’un travail de M. le Vétérinaire en 2° Lafargue, sur « L'amélioration du cheval barbe de

gu erre ».

En quelques phrases sobres et correctes, le concurrent,

après un certain nombre d'auteurs qui l’ont précédé, met

en vedette les grandes causes de cette décadence, causes bien connues de tous ceux à qui l'Algérie chevaline est

familière (2).

Nous aurions pu citer beaucoup d’autres exemples de cet accord des auteurs, mais ceux que nous avons relatés sont suffisants pour montrer que les errements sont souvent entretenus et perpétués par cet esprit d’assimilation facile que professent précisément le plus grand nombre des hommes de cheval.

Nous parlions d’école et de Vallon. On trouve déjà chez cet auteur cette contradiction manifeste qui consiste à faire un portrait évidemment trop flatté d’un cheval qu’il vient de marquer du stigmate de la dégénérescence. |

Et chacun, à son exemple, reprend la série des causes de dégénérescence, de décadence, de déchéance, de dégénération, de dégradation même; accepte, avec sa navrante prophétie d’un avenir sans espoir, la théorie si juste de l’abâtardissement d’une race à laquelle cependant il se plaît, par ailleurs, et toujours avec le maître, à reconnaitre des qualités extraordinaires et une incomparable valeur.

Ecoutons plutôt Vallon :

Le cheval barbe de nos jours est, à peu de choses près, ce qu'était le numide, tant sous le rapport de la conformation extérieure que sous celui des qualités. L'expérience de

trente années en Algérie et de trois en Crimée, ainsi qu'en

a || PNR

Italie, a démontré qu’il est le meilleur cheval du monde,non seulement dans les pays où il est élevé, mais encore en

Europe (8).

M. Jacoulet poursuit :

Les chevaux barbes ou africains sont forts pour leur taille ; vigoureux, énergiques, harmonieux, brillants, résistants aux fatigues et aux privations ; ils sont peu impressionnables, dociles, très maniables, robustes et d'une longue durée.D'une résistance extraordinaire dans les climats secs, ils peuvent faire des courses très longues sans autres aliments qu’un peu d'orge et d’eau saumâtre, vivant pour ainsi dire de « la bise qui passe ». Ces chevaux se sont acquis une renommée universelle traduite par ce proverbe : Les che-

vaux barbes meurent mais ne vieillissent jamais (9). »

Citons encore Vallée de Loncey qui sut si bien se documenter auprès du Vétérinaire-principal Pomaret, à la Jumenterie de Tiaret :

C’est à l’œuvre qu’il faut voir les chevaux barbes pour les bien juger et c’est chez eux qu'il faut envisager le sang. Sobres, dociles, patients, ils sont en général pleins de courage et de fond et d’une sûreté de jambes à toute épreuve. On voit ces soi-disantes rosses galoper dans des terrains où un cheval français du nord passerait difficilement au pas, contourner ou franchir les obstacles avec une merveilleuse agilité et sous un soleil brûlant, montées par de lourds cavaliers, souvent mal nourries, n'ayant pas toujours de l'eau à

discrétion, traitées comme trop souvent le cavalier français,

EAG =

civil ou militaire, traite son cheval, c’est-à-dire sans soins et sans amour, faire malgré cela, pendant une série de quinze, vingt, trente jours, des marches journalières de 30 à 4o kilo-

mètres, dans des pays accidentés, à travers des torrents et des broussailles, sur des pentes rocheuses (10).

Sont-ce bien là les caractères et les aptitudes d’une race appauvrie et déjà déchue ?

Nous avons trouvé énumérées, au cours des citations précédentes, les causes de dégénérescence invoquées par les auteurs. Nous nous contenterons de les passer en revue et de les commenter rapidement.

Les unes : « Manque desé curité,insurrections,razzias, guerres continuelles », ont diminué ou plutôt disparu depuis la Conquête.

« Les années de disette, les défauts de soins, l’imprévoyance et l'entêtement des Arabes, l'utilisation des poulains trop jeunes, la non-castration des animaux de service », ne sont pas des causes dues à l’occupation française. Elles ont toujours existé et leur influence aurait dû se faire sentir sur les destinées de la race barbe depuis des temps immémoriaux. Enfin, c'est encore là un état de choses que nous avons plutôt amélioré depuis que nous foulons le sol de l’Algérie.

D’autres : « Suppression de la vie nomade, des habitudes pastorales, disparition des mœurs guer-

rières », semblent avoir été juxtaposées tout exprès

pour nous montrer que même lorsque les causes sont inverses et semblent se détruire, les effets peuvent être reconnus semblables. Les mœurs guerrières ne vont pas de pair, habituellement, avec les habitudes pastorales et nous ne savons plus, en définitive, si c'est parce que nous avons fait du guerrier un colon ou parce que, au contraire, nous avons chassé le doux pasteur de ses champs, que nous avons attenté à la destinée du barbe.

Enfin, d’autres raisons, d'ordre économique, auxquelles on semble attacher une importance toute spéciale, se retrouvent sous la plume de tous les auteurs. Ce sont : « le morcellement et le défrichement des terres, la spoliation des territoires, la modification de l'état politique du pays, la suppression de la féodalité, l'appauvrissement des tribus ».

Certes, en supprimant quelques grandes tentes, on a du même coup fait disparaître quelques familles de chevaux dont les caractères remarquables se transmettaient, conservés par une sélection jalouse, avec une grande pureté. Ges chevaux portaient pour ainsi dire la marque de fabrique du grand chef. Mais de ce que cet état de choses ait disparu, faut-il conclure que la race toute entière en ait éprouvé un ralentissement dans son évolution, à plus forte raison un choc en retour ? Il serait vraiment excessif d’attacher une telle importance à un fait particulier. Et si nous voulions, comme certains, conclure à toute force, nous pourrions même en apprécier les

conséquences à rebours et nous féliciter de ce que

cet apanage du sang, auquel semblaient seuls avoir droit les étalons des grandes tentes, se soit diffusé dans le commun.des tribus après la disparition de la féodalité. |

Quant à l’appauvrissement des tribus et aux causes connexes, il existe des statistiques assez éloquentes pour ne pas les discuter. Nous citerons quelques chiffres.

La superficie du territoire algérien ensemencée en céréales par les indigènes couvre 2.202.654 hectares qui produisent annuellement 11.380.696 quintaux de céréales (orge, maïs, sorgho, bechna, dari, millet). Les Européens ne cultivent que 874.714 hectares qui donnent 7.941.709 quintaux.

Au point de vue de l’élevage, l’indigène entretient annuellement 4.281.648 moutons contre 323.249 aux Européens ; et 752.130 bœufs contre 120.901 seulement.

Véritablement sont-ce là des chiffres qui nous incitent à pleurer sur la misère de Arabe et peut-on sérieusement invoquer une telle cause de dégénérescence,sans risquer de passer pour un observateur tout au moins superficiel ? Avec 6.145.042 quintaux d'orge et 584.100 quintaux d'avoine, les indigènes ont du grain pour les 205.000 chevaux qu’ils possèdent (11).

« L'amélioration, lacréation, la multiplication des routes, des voies ferrées », ont pu intervenir en facilitant aux indigènes la vente de leur récolte totale. Mais, autre conséquence, l’Arabe attelle comme l’'Européen et l’utilisation du cheval de trait est

devenue plus courante. N’avons nous pas entendu souvent les colons et les indigènes eux-mêmes déplorer le mauvais état des routes et réclamer un meilleur entretien qui permettrait l’emploi de chariots à quatre roues au lieu des charrettes à deux roues actuelles, traînées par de lourds et puissants limoniers, à l'allure du pas. Leurs barbes, disaientils, pourraient alors remplacer les chevaux de gros trait et les relations se trouveraient de ce fait accélérées.

M. le professeur Dechambre cite précisément la facilité des communications, avec l'hygiène et l’alimentation, comme les facteurs les plus importants de l’amélioration des races françaises, depuis un demi-siècle.

« Il est évident que la plupart de nos races se sont profondément modifiées depuis un demi-siècle. L'hygiène et l’alimentation ont joué un rôle important. Toutefois, il ne faut pas oublier que la facilité des communications et des échanges commerciaux a contribué largement aussi à cette transformation en favorisant l'expansion des races déjà perfectionnées et permettant l'emploi d’étalons qui ont introduit de nouveaux caractères et des conformations meilleures » (12).

Vérité en decà ne saurait être erreur au delà de la Méditerranée.

« Les avantages qu'offre l'élevage du mulet »,

les progrès de l’industrie mulassière, très marqués

dès les premières années de l’occupation française, ont été invoqués par quelques-uns comme un nouvel indice de l'insuffisance du barbe dans l’utilisation journalière. C'était là encore une erreur d’appréciation qu'il convient de relever.

Le mulet africain remplit toutes les conditions qu'on est en droit d’exiger du tracteur de ferme. Il est facile à élever, demande peu de soins, court peu d’aléas et se nourrit plus facilement que le poulain. En dehors des services qu’en attend l’éleveur qui le destine à son propre usage, ce sont là des conditions très attrayantes, pour l’indigène surtout qui l'élève en vue de la vente. Dès l’âge de deux ansle mulet arrive à yaloir un prix rénumérateur et l’acheteur se montre généralement moins difficile et moins regardant que lorsqu'il s’agit d’un cheval.

La colonie trouve deux auxiliaires précieux dans le cheval et le mulet du pays, plus adroits dans les mauvais chemins, plus aptes aux travaux de culture, et elle les emploie de préférence aux mulets importés d'Espagne ou du Poitou qui, trop lourds, sont plutôt recherchés pour le grostrait sur route.

Un point intéressant est celui qui consiste à envisager l’industrie mulassière comme fonction intégrante de l'élevage du cheval. Les juments saillies par les baudets ne sont pas présentées aux étalons des stations ; le nombre des saillies devrait donc diminuer qu’effectuent chaque année les étalons de l'Etat. Or le chiffre des juments présentées n’a jamais cessé d'augmenter. De 1186 en 1854, il

Di

était monté en 1924 à 28.708. Et pour cette même année 1924, la production chevaline aceusait un accroissement très appréciable sur l’année précédente : 9.246 produits contre 7.934 en 1923 (11).

Le nombre des mulets a donc augmenté dans la colonie, parallèlement à celui des chevaux, en même temps que se faisait sentir un besoin nouveau résuitant de l’extension du trafic sur route, soit de centre à centre, soit de la propriété ou du village aux gares de chemins de fer. On s'explique mal qu’on ait pu rapprocher le développement du cheptel mulassier de la prétendue dégénérescence du cheval barbe.

Et toujours à propos du mulet, nous sommes amenés à envisager une dernière cause de déchéance invoquée : « {a disparition des goums ».

Les arabes dela frontière à qui les Bureaux arabes imposaient le service du goum quand ils étaient possesseurs d’un cheval ou d’une jument, ont changé leur monture contre un mulet pour se soustraire à cette obligation. Aussi dans quelques cercles de la frontière marocaine, au cours de récents événements, a-t-on dû prendre des mesures de rigueur et empêcher « bessif » cette substitution.

Dans ces conditions on voit que c’est plutôt le maintien des goums qui aurait poussé, dans certaines contrées du moins, à la diminution du nombre

des chevaux.

En résumé, toutes les causes invoquées pour expliquer la dégénérescence ont été inopérantes ou C. Claude à

— OÙ — n’ont exercé qu'une action très discutable sur les caractères extérieurs et les qualités du cheval barbe. Cependant, il serait injuste de notre part de ne pas reconnaître que ces causes ont pu avoir, à certaines époques, une influence sur le nombre de la cavalerie indigène; — encore ont-elles dû se heurter à des tendances contraires qui les ont contrebalancées ou même anihilées, si nous en croyons toujours la statistique. s

En 1867, en effet, on comptait dans la colonie 203.681 chevaux, En 1897 : 215.203 ; — en 1907: 225.874; — et en 1920, malgré les réquisitions amenées par le conflit mondial, et en dépit des conditions économiques créées par le développement de l’automobilisme : 252.000 !

La concurrence des tracteurs et des camions automobiles s’est montrée autrement cruelle pour les animaux de gros trait et particulièrement les mulets importés.

De 171.658, en 1906, le nombro des mulets déclarés était descendu, en 1926, à 159.687 : soit une diminution de 12.000 individus au cours de ces vingt dernières années (11).

Obéissant à une véritable suggestion, — nous l’avons déjà dit, — chacun des auteurs, qui se sont occupés du cheval barbe, a parlé de sa dégénérescence, mais aucun n a songé à préciser en quoi cette dégénérescence consistait et sur laquelle des qualités essentielles de cet excellent cheval elle portait.

Peut être pourrait-on objecter que le mot « dégénérescence », pris dans son sens le plus général, n implique pas l’idée d’une dégradation, d’une altération et désigne simplement : « le changement qu'éprouve un organisme lorsqu'il passe sous l’empire d’autres circonstances que celles qui lui sont habituelles, et dont le résultat est de lui faire perdre son caractère générique, et de lui faire acquérir des formes, des propriétés nouvelles », — Littré (13).

C’est exact ! Mais, en vétérinaire, le mot prend une signification toute différente ; il indique: « le résultat d’influences modificatrices qui font descendre, soit les individus, soit les races, d’un état naturel ou artificiel à une condition inférieure » (13).

Or, c’est bien avec cette acception spéciale que nos auteurs ont employé le mot dégénérescence, devenu synonyme de dégénération, de dégradation, de déchéance, d’abatardissement, etc., etc. C’est d’ailleurs indifféremment qu'ils utilisent, nous l'avons vu, ces vocables,

En vérité, on a parlé et on parle de dégénérescence dans tous les temps et dans tous les pays,

Bourgelat, en l'an 1770, dans un chapitre intitulé « Des dégénérations, » proclamait ces dégradations eomme une loi inéluctable de la nature,

— « Mais si tel est l’ordre de la nature que les dégénérations de l'animal dont il s’agit (le cheval) transplanté ou non, sont inévitables, ne dégénerat-il pas aussi dans ses productions ? Ne participeront

Ut —

elles pas des influences de la nouvelle nourriture et du nouveau climat ? Le développement de la forme ne changera-t-il pas peu à peu dans les dégénérations. Il est certain que ces dégradations sont infaillibles » (14).

Etle fondateur des Écoles vétérinaires, après avoir constaté le dépérissement des étalons limousins, des étalons normands et d’une infinité d’autres étalons qui pouvaient fournir autrefois différentes provinces de France, « telles que l’Auvergne, le Roussillon, une partie de la Navarre, la plus grande partie de la généralité d’Auch, le Morvan, le Bugey, le Forez, etc., formulait cette conclusion empreinte du plus noir pessimisme : « Nos races françaises sont absolument éteintes » (15).

En 1907, M. Jacoulet écrivait: « La principale (cause de décadence) est la modification de jour en jour plus effective qu'éprouvent les mœurs et les intérêts du peuple arabe par le fait de notre influence » (7).

Ne semble-t-il pas entendre comme un écho lointain du glas sonné cent-trente-sept ans auparavant, pour la disparition des races françaises ?

Pourquoi décadence? C’est une conception pour le moins étrange de l’évolution d’une race.

Décadence ? Non pas ! Transformation tout simplement.

Peut-être certains voient-ils avec regret disparaître les types anciens, mais lès besoins changent, la

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