‹ Le cheval de selle en FranceChapitre 11 sur 43 · AVANT-PROPOS XVII · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS XVII

la Bretagne; M. P. Guilleret, éleveur très éclaire de Vendée, M. le baron de Cugnac, directeur de Fécole de dressage de Rochefort, M. Boyron, directeur de l'école de dressage de Limoges, M. le vicomte de Saint- Genys et M. de Bricourt pour la Nièvre et le Charollais; M. Baraille, directeur de l'école de dressage de Bordeaux, M. le marquis d'Ayguesvives et M. le marquis de Mauléon, M. Burguès, directeur de l'école de dressage de Tarbes, et M. Fauré, marchand de chevaux à Castelnaudary, pour le Midi.

Quelques-uns de ces messieurs voudront bien m'excuser si je ne suis pas complètement de leur avis sur ce que certains d'entre eux nomment « des chevaux de selle )), et sur la préexcellence à le produire de la région qu'ils habitent. A les lire, il n'y a de beaux chevaux que chez eux, et ceux du voisin sont très médiocres.

J'ai surtout insisté sur les pays dont je connaissais personnellement l'élevage et dont j'ai souvent acheté et monté les chevaux. Je veux parler de la Normandie, du Limousin, de la Nièvre et de tout le Midi.

Je me suis adressé pour avoir des renseignements certains sur les autres régions que je connaissais moins, bien qu'en ayant fréquenté les produits — à des sportsmen d'une autorité hippique indiscutable.

Quant aux régions dont je ne connaissais en aucune façon l'élevage, je les ai absolument passées sous silence.

Si çà et là, je donne mon avis sur l'élevage proprement dit et ses procédés, je m'en excuse à l'avance.

Je suis trop peu expérimenté pour être un donneur de conseils.

Cette étude n'est écrite ni pour les savants zootech-

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