‹ Le cheval, l'âne et le mulet: extérieur, race, élevage, entretien, utilisation, équitation, etcChapitre 50 sur 103 · CHAPITRE Ut. — ÉLEVAGE · texte numérisé non relu

CHAPITRE Ut. — ÉLEVAGE

l'autre. La figure ne donne qu'une portion dç la longueur des parcs, longueur qui peut être de 30 à AO mètres. Aux deux extrémités de la double rangée de boxes des juments b, b> b, b y b y b, b, b, on place d'un bout la cour des étalons /, sur laquelle s'ouvrent les deux boxes e, e de ces animaux ; i est une barrière pour l'essai de la jument. A l'autre bout est le logement du surveillant /*, sous lequel existe la cave aux racines, au-dessus le grenier à l'avoine ; en k est une petite cour en dépendant.

Fis. 97.

Fiç. 98.

Ce haras se complète par les boxes et les parcs des poulains et pouliches. Aux extrémités sont établies deux boxes, et quatre de chaque côté; l'exiguïté du dessin a permis d'en indiquer seulement quatre : m, m, m, m ; ces boxes sont adossées au parc des juments; du côté des étalons sont les poulains, et à l'autre extrémité les pouliches. Chaque boxe est précédée d'une cour de 10 à 12 mètres de large sur 20 à 24 mètres de longueur, sur laquelle ouvrent deux parcs de 100 mètres de long environ.

L'ensemble de toutes ces dispositions, bâtiments, cours et parcs,

pourrait couvrir t hectare 50; tout s'y trouve concentré et distribué pour que le service soit économique, prompt et facile, ainsi que la surveillance. Ce plan se prête au développement proportionnel d'un élevage plus étendu; on peut évidemment le modifier suivant les besoins locaux. Quelquefois on supprime le corridor c, et on fait ouvrir les boxes sur les cours o; la surveillance en est moins facile, mais la circulation et certains services sont plus commodes. Un système plus économique encore consiste, à ne faire qu'un simple rang de boxes en appentis.

La figure 99 donne sur une échelle un peu plus grande le plan d'une boxe de jument : a est le râtelier en corbeilles de fer; bb, mangeoires en pierre, placées dans les angles, de chaque côté du râtelier ; c, petite auge dans laquelle on met à manger pour le poulain quand il devient un peu fort ; on attache alors la mère, pendant le repas, à l'un des anneaux d. 11 existe en dehors un râtelier placé dans la cour o, fig. 98, protégé par l'avance du toit, et une auge.

Figure 100, paroi du mur de la boxe opposée à la porte; a, râtelier ;* b, fenêtre de 65 centimètres sur 2 mètres, fermée pir un châssis à bascule; e, mangeoires; d, anneau. En bas est une ouverture, fermée d'une porte, par laquelle ou pousse le fumier en dehors dans la cour; ce système, un peu dispendieux, est remplacé presque toujours par l'enlèvement à la civière ou à la brouette. Figure 101, paroi dans laquelle est pratiquée la porte, de lm35 de

pr

et.

large et de 2^30 de haut. Le panneau supérieur est remplacé par des barreaux de fer arrondis; à la partie supérieure est un grillage pour aérer la boxe; on le remplace en été par un canevas qui ne laisse pas pénétrer les mouches. Pour la boxe des étalons, fig. 102, la porte sera pleine, en chêne, et solidement fermée. Le grillage supérieur sera uù peu plus élevé. On garnira de plaques de tôle ou de zinc tous les bois que les animaux pourraient atteindre et ronger. Les verrous pourront être ouverts de l'intérieur des boxes et

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